Tu peux m'appeler Cirrus, tout simplement. Tu ne connais pas encore très bien Lumiris ? Ne t'en fais pas, tu n'es pas le seul. Ce n'est pas une région connue mondialement, mais cela va bientôt changer. Celle-ci est prête à accueillir des dresseurs, des gens passionnés qui feront vivre cette magnifique région. Il y a plusieurs avantages à vivre parmi nous : le climat et les températures variées permettant aux Pokémon de tous types d'y habiter, la technologie avancée, les habitants accueillants, et un professeur très sympathique, le professeur Baobab. Ce gentilhomme fait des recherches depuis des années, c'est lui qui attribue le premier Pokémon aux nouveaux dresseurs, et les guident dans leur aventure par le biais du réseau Dusk. Un réseau pokéweb avancé, servant à la fois de réseau social, de pokédex, de plateforme de communication...



 

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Le bon air frais des montagnes [Privé Capucine]
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Ven 8 Sep - 16:04
Aaaaaah Feranium, Erik y a élu domicile depuis presque une semaine, il y déposa bien rapidement ses affaires après avoir arrangé le bail avec le propriétaire de la maison qui lui légua la maison contre une bonne somme d'argent que le jeune chercheur avait économisé grâce à ses recherches parus dans les magazines et autres ventes de découvertes. Le jeune adulte avait pour projet de monter sa petite boîte de vente de trouvailles à Feranium, près de la chaîne de montagne de la région. Aujourd'hui était un jour tout particulier, il s'était programmé la visite d'un musée d'exposition.

Le soleil commençait à apparaître par delà les montagnes aux sommets enneigés. Il ouvrit grand les fenêtres de sa chambre avant de prendre un petit déjeuner sur sa terrasse, avec vue sur les montagnes. Il apercevait non loin, le Dôme Concours de la ville, un endroit qui ne l'attirait absolument pas mais qui était très beau. Les concours ce n'était absolument pas son dada, il ne pouvait pas comprendre ce que cela apportait aux coordinateurs de se montrer devant un public? Il voyait ça d'un œil critique et non analytique. Il se dépêcha de finir pour aller prendre sa douche, réveiller Rocabot qui dormait encore. Il lui servit son petit déjeuner dans une assiette qu'il déposa sur la table.

Dépêche toi petit prince, nous partons dans trente minutes, on doit être à midi au musée, il n'est pas à côté, la ville est grande.

Rocaaaa!

Le fier Rocabot commença à manger en se grattouillant le museau avec ses pattes comme pour se libérer de la fatigue qui l'empêchait d'ouvrir complètement ses yeux. Il fallait dire qu'ils s'étaient couchés tard hier soir après avoir travaillés sur le dernier dossier de Erik, il prévoyait de faire une chasse aux fossiles. L'homme passa à la douche, quelque chose sur lequel il ne rigolait pas, c'était le fait de prendre soin de soit. Erik était intransigeant avec tout ce qui concernait son physique, il emportait toujours un sac avec lui contenant une crème pour les mains, une crème anti peau sèche pour la peau. Des pinceaux pour déterrer des pierres ou trouvailles du quotidien, des fioles, une bouteille d'eau et l'essentiel pour passer une bonne journée.

Le jeune homme passa rapidement sa main dans ses cheveux coiffés, Rocabot venait de terminer sa toilettes. Erik détacha son téléphone de son chargeur, il l'avait laissé branché toute la nuit, les heures creuses tombaient parfaitement, pile pendant les horaires de sommeil du jeune homme, il payait donc moins la facture d'électricité que s'il ne le laissait charger la journée. Il le mit dans sa poche et brancha ses écouteurs pour mettre sa playlist de musique du moment.


Ce fut donc sur le son entraînant et motivant de cette musique que le jeune homme quitta sa maison, il n'oublia pas d'éteindre les lumières et de vérifier que toutes les fenêtres étaient bien fermés. Rocabot restait bien à côté de lui, il ne quittait pas son dresseur d'une semelle. Il sautillait gaiement en voyant le beau temps qui se présentait à eux, Erik commença la journée en décrochant un sourire en voyant la bonne humeur de son compagnon. Quelque chose allait bien se passer durant cette journée. Ils continuaient d'avancer dans les rues, toujours en rythme sur la musique.

Saphir gambadait joyeusement devant son dresseur qu'il ne quittait pas du regard, il avançait quelques pas, il se retournait pour vérifier que Erik ne s'était pas laissé emporter dans ses pensées et qu'il n'avait pas continué alors qu'il fallait tourner. C'était bien sûr ce qui arriva, Rocabot attrapa le jean de son dresseur avec les crocs pour le freiner. Erik sursauta presque et retira un écouteur, il releva la tête après avoir regardé son compagnon, un panneau indiquait la direction à prendre pour rejoindre le musée.

Merci mon petit, je ne sais pas comment je ferais sans toi.

Rocabot prit un air fier et continua sa petite routine jusqu'à arriver au musée. Une fois là-bas, Erik prit un ticket et entra. Un monde nouveau s'ouvrait à lui, il sortit son calepin et se tenait prêt à griffonner n'importe quelle nouvelle information qui pourrait l'intéresser pour son journal éducatif sur les découvertes d'un apprenti chercheur. Rocabot s'était perdu un peu plus loin, il se tenait à côté d'une demoiselle, il la regardait fixement, la belle demoiselle devait se sentir gêné. Raaah, Erik ne semblait pas très content, il semblait plutôt gêné par ce moment.

*Saphir ... tu sais que je n'aime pas parler en public ... je te hais des fois.*

Le jeune adulte s'approcha de la demoiselle.

Désolé pour Rocabot ... il est ... joyeux ... je suppose?

Erik lança un regard interrogateur et en même temps sévère à son pokémon, la situation commençait à devenir gênante pour l'homme qui n'aimait pas tellement faire le "premier pas" vers une discussion.
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Mar 12 Sep - 14:51
La route fut un peu longue, surtout à pied, entre Nemysia et Feranium. Mais cela en vaut vraiment le coup. La montagne était magnifique. Le paysage, la nature, l’ensemble forme une harmonie parfaite. Tout semble fait pour s’entendre, si calme, si reposant. Les couleur de l’automne donne aux forêt des nuances de feu et de douce chaleur qui apaise l’âme des passants et randonneurs. Je suis surprise de ne pas voir plus de présence humaine dans les parages. Serions-nous devenus raisonnable et avons-donc compris que cette région devait rester un sanctuaire ? Que si nous décidons de nous y installer pour connaitre cette harmonie et cette paix nous allions la faire disparaitre ? Je ne sais pas. Toujours étant que si un jour je dois me poser, m’installer quelque part, ce serait dans un endroit comme celui-ci. Cette idée est agréable. Vivre dans un chalet, dans le calme et la quiétude, avec Vulca. Je m’ennuierai sûrement rapide et ma Goupix encore plus vite mais aujourd’hui, cela paraissait tentant.

Quand je suis arrivée à Feranium, j’étais fatiguée. Autant pas la marche soutenue que j’avais faite pour rejoindre la ville le plus vite possible, mais aussi parce que Vulca ne pouvait pas tenir le rythme d’un humain et que j’ai donc dû la porter. J’ai eu super mal au bras et au jambe… et aux épaules et au cou. Enfin partout, tellement que je me serais presque cru revenue au Dojo. La beauté de l’environnement fut vite surpassée par le plaisir d’une bonne douche dans un hôtel. Suivi d’un dur retour à la réalité. Je n’avais plus beaucoup d’argent et si je ne trouvais pas un emploi rapidement, je ne pourrais pas continuer à voyager.

Le lendemain, je fis le tour des cafés, restaurants ou boutiques de la ville pour trouver un poste de serveuse ou vendeuse. Ce fut bien plus simple que je ne pensais. Dans un café tout à fait correct, le patron a accepté de me prendre pour un salaire décent. Comme je ne dépense pas beaucoup en shopping ou autre chose, je pourrais rapidement me mettre assez d’argent de côté pour voyager une ville plus loin et recommencer. Mais je crains que mon patron ne finisse avec ma main dans le figure si ce n’est pire. Qu’il arrête de m’appeler ‘’ma jolie’’ ou ‘’mon petit’’, je déteste ça. Je lui aurais ravaler la tronche si je n’avais pas eu besoin de ce poste. ‘’Tu es assez mignonne dis donc. Tu feras parfaitement l’affaire ma jolie. ’’ Je ne suis pas de la marchandise. Les hommes me dégoutent vraiment.

M’enfin, je ne travaille pas trop dur non plus et aujourd’hui, c’est mon jour de congé. J’en profite pour aller au musée. J’ai toujours été curieuse de l’histoire, la science et à peu près tout. Depuis que je me suis jurée de répandre la justice et venger les victimes, cette passion a pris une tout autre envergure mais il est toujours intéressant de voir un tableau ou de lire une légende juste pour le voyage que cela procure. Vulca à mes côtés, je me dirige vers le musée. Un petit vent frais se faufile à travers mes vêtements, pourtant bien épais. Un bon pantalon de montagne, des chaussures de randonnée un sweat à capuche et ma veste en jean qui ne me quitte jamais. Pas particulièrement sexy mais très pratique. Ce pantalon à plein de poches et ça c’est super.
Le musée est une belle bâtisse, pas extravagante mais qui se détache un peu tout de même. Je paye mon entrée et commence ma visite. Dans la première salle, un immense tableau m’interpelle, un rapide coup d’œil m’informe que ma Goupix est tout aussi interloquée que moi. Il y a dans cette peinture, quelque chose de serein et de dérangeant en même temps. Je m’y connais assez en mythologie pour reconnaitre les dimensions du Temps et de l’Espace, ainsi que la Distorsion, le tout englobé dans le Royaume d’Arceus. Mais les couleurs, les courbes, les vagues d’ombres de lumières. C’est comme si un message était inscrit en plus. En y regardant de plus près, dans les turbulences des univers, ce que je prenais d’abord pour des nuages sont en faites des nuées de Zarbis. Le tableau est si grand et eux si petits que cela à dû prendre des heures au peintre pour la finir. Et la précision des détails. Certains sont extrêmement petits et pourtant je reconnais le caractère qu’il représente. Un rapide coup d’œil à la date… cinq siècles ! Cette toile a plus de cinq siècles. C’est impressionnant. Pas qu’il y ait cinq siècles on puisse aussi bien dessiner, les gens du passé n’étaient pas plus bêtes que nous, mais bien qu’elle ait été conservée aussi bien pendant aussi longtemps. On croirait presque qu’elle vient de sortir de l’atelier.

Tout à ma contemplation, je note du coin de l’œil un petit mouvement. Rapide regard. C’est un Rocabot adorable qui vient me fixer. Je dois l’intriguer mais je ne sais pas pourquoi. Je me tourne vers lui doucement et Vulca derrière moi passe sa tête à côté de mes jambes, puis décide que le nouveau venu n’est pas dangereux et s’installe à côté de moi. ‘’Bonjour toi. Qu’est-ce que tu fais là ? Tu veux quelque chose ? ’’ Il n’a pas le temps de s’expliquer, son propriétaire probable arrive et s’excuse. Le jeune homme suppose le caractère de son Pokémon. Ce doit être un de ces sales types qui ont un pokémon parce que ça fait bien mais qui ne prennent pas le temps de le comprendre. Non Capucine, on avait dit que tu arrêtais de juger les gens comme ça. Regarde-le, il est tout gêné. C’est trop mignon… et ridicule.

Comme beaucoup de monde, il est plus grand que moi. Je le fais un sourire agréable, je ne vais pas l’agresser pour si peu. ‘’Ce n’est rien. Il ne me gêne pas. Je n’ai pas eu l’occasion de voir beaucoup de Rocabot. Il veut certainement… jouer. ’’ Le Rocabot s’est approché de Vulca qui, méfiante, se mit à grogner, en position défensive. L’autre doit penser qu’elle accepte le jeu mais je sais bien que ma Goupix n’est pas habituée à jouer avec les autres et va probablement se battre plus que s’amuser. ‘’Tout doux Vulca, il est gentil. Il veut juste faire connaissance. Mais pour jouer il faudra attendre d’être dehors, un Rocabot. ’’ Vulca me regarde puis le Rocabot pour finalement se détendre un peu. Elle me met entre elle et le Rocabot avec une dignité de princesse. Je savais qu’elle n’est pas très sociable mais là, c’est de la comédie. L’autre Pokémon la suit et lui tourne autour, interloqué.

‘’Je m’appelle Capucine. Vous avez dû le deviner, elle c’est Vulca. Et vous ? ’’Je tend la main au jeune homme dresseur avec un sourire plus franc plus joyeux. J’ai peut-être l’occasion de trouver un ami pokémon à Vulca, je ne vais pas passer à côté.
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Sam 23 Sep - 14:46
Erik était vraiment gêné par ce moment, il n'aimait pas se sentir gênant pour quelqu'un, il voyait bien que son Rocabot n'allait pas pouvoir faire ami-ami très rapidement avec cette Goupix qui semble assez insociable, le jeune homme semble assez triste pour son pokémon qui n'en démord pas moins et décide de continuer à rester auprès de la Goupix en grognant doucement comme pour attirer son attention. Il ne voulait pas l’apeurer ou la faire fuir, il souhaitait juste se faire une amie. Ce fut à cet instant que Erik eut un déclic, Saphir se sentait donc si seul que ça?

Le jeune Rocabot a passé plusieurs années seul avec son dresseur, et aucun autre pokémon. L'ennui total pour un pokémon n'est-ce pas. Et dû au caractère assez renfermé et "blasé de la vie" de son dresseur, il fut assez compliqué de lui trouver un compagnon. Erik semblait s'être résonné en voyant cela, son pokémon a besoin d'un ami, d'un allié. Pas seulement d'un dresseur, mais aussi d'un compagnon avec qui s'amuser. Le jeune dresseur esquisse son premier sourire de la journée et relève la tête au moment où la demoiselle en face de lui, qui est la dresseuse de la surnommée Vulca se présente. Elle se nomme donc Capucine.

Bonjour. Erik. Et Rocabot c'est Saphire.

Plus froid la prochaine fois? Non sérieusement Erik n'arrivait pas encore à se "décoincer" encore un peu plus. Il semblait gêné de tout. De se présenter à quelqu'un qu'il ne connaissait pas. Ce n'était même plus de la timidité qu'il avait, tout simplement de la flemme. En voyant cela, Rocabot vint lui donner un coup de tête pour le raisonner. Il fallait qu'il change ça s'il voulait se faire connaître à Lumiris en tant que grand rédacteur de découvertes inédites dans le milieu de l'archéologie.

Vous venez souvent ici? Avec Vulca?

C'était une première. Le jeune homme s'intéressait à sa nouvelle rencontre, un ton plus chaleureux vint réhausser le ton de la question qu'il venait de poser. Le dresseur semblait plongé dans l'activité de son pokémon, il essayait de parler avec Goupix qui ne semblait pas très ouverte à la discussion, c'est qu'elle ressemblerait presque à Erik celle là.
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Mar 26 Sep - 14:52
L’homme n’a pas l’air très à l’aise. Ce n’est sûrement pas mon air terrifiant ni ma tenue aguicheuse qui doivent le gêner. J’en déduits que soit il n’a pas l’habitude de parler aux gens, soit il ne parle pas aux filles. Ou encore, il est très guindé et l’attitude de son Pokémon le gêne. Ou pire encore, c’est un dangereux sociopathe qui joue en rôle dans le but de maltraiter des gens. Mais cette dernière option me semble exagérer et digne d’un mauvais film policier. Restons sérieux. Je pencherai pour la première ou la deuxième hypothèse. Son introduction fait pencher mon avis en leur faveur. Erik, tel est son nom, alors Erik je l’appellerai. Il semble vouloir mettre de la distance entre nous, contrairement à son Rocabot, Saphire, qui essaye de se rapprocher de Vulca. La Goupix semble vouloir s’enfoncer dans mes jambes pour disparaitre aux yeux de Saphire.

Et bien Erik, attendez un instant. Je me penche vers Vulca puis la pousse vers le Rocabot. Vulca dis, bonjour. Allez vas-y. La Goupix me regarde, puis pose ses yeux vers l’autre Pokémon. Elle pousse un petit glapissement puis contourne mes mains pour se recacher derrière mes jambes. Oh non non non ma fille. Tu vas sympathiser avec Saphire pendant que je discute avec Erik. Il est grand temps que tu commences aussi à te faire des amis, autre que moi. Je la replace devant le Rocabot qui exprime sa joie. Vulca reste immobile, tendue avant de se déplacer pour essayer d’éviter ce Pokémon un peu trop foufou pour elle. Saphire semble prendre ça pour une invitation à jouer.

Excusez-moi. Vulca n’a pas eu souvent l’occasion de sympathiser avec d’autres Pokémons, les dresseurs que je rencontre garde les leurs, bien souvent dans des Pokéballs. Et puis, cette Goupix a son petit caractère, beaucoup moins souple que le mien, bien qu’assez similaire. Pour répondre à votre question, non, c’est la première fois que je viens. Nous venons d’arriver depuis peu en ville, et pour continuer mon voyage, je suis obligée de travailler dans un café, donc mes journées sont occupées. Toutefois, je suis passionnée de culture, d’art et de savoir. En particulier de civilisations anciennes. Leur technologie surpasse la nôtre sur certains points. Quant à Vulca, elle ne me quitte jamais. Elle est ma meilleure amie, et elle est libre d’aller où bon lui semble. Elle n’a pas de Pokéball, ce qui peut la rendre un peu sauvage. N’est-ce pas fripouille ? Je cherche du regard la Goupix à l’oreille cassée. Elle et son nouveau compagnon se sont éloignés en jouant à chat. Enfin, disons plutôt que Vulca essaye d’échapper à l’enthousiasme de Saphire et court à travers le musée pour semer son poursuivant. Vulca ! Reviens ici tout de suite. Je me lance à sa poursuite avant qu’une catastrophe n’arrive.
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