Tu peux m'appeler Cirrus, tout simplement. Tu ne connais pas encore très bien Lumiris ? Ne t'en fais pas, tu n'es pas le seul. Ce n'est pas une région connue mondialement, mais cela va bientôt changer. Celle-ci est prête à accueillir des dresseurs, des gens passionnés qui feront vivre cette magnifique région. Il y a plusieurs avantages à vivre parmi nous : le climat et les températures variées permettant aux Pokémon de tous types d'y habiter, la technologie avancée, les habitants accueillants, et un professeur très sympathique, le professeur Baobab. Ce gentilhomme fait des recherches depuis des années, c'est lui qui attribue le premier Pokémon aux nouveaux dresseurs, et les guident dans leur aventure par le biais du réseau Dusk. Un réseau pokéweb avancé, servant à la fois de réseau social, de pokédex, de plateforme de communication...



 

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A mes chers parents... [feat Jun et Kin Abe]
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Mar 2 Jan - 7:22


A mes chers parents,
Certes pour les autres, venir d'une famille de samouraïs qui s'était spécialisée dans l'élevage de Cerfrousses puis dans les plantes (pour des raisons bien précises qui n'étaient forcément de l'ordre médicinal... bien au contraire) avait quelque chose d'exotique, mais pour ceux originaires de ce genre de familles, cela finissait par peser. Surtout lorsqu'on était une fille et à qui on répétait des règles dénuées de sens dans un monde moderne comme le leur comme : "ta place est à la maison" ou encore "tu te débrouilles bien au sabre, dommmage que tu ne sois pas née garçon... tu aurais eu un grand avenir."
Un grand avenir, vraiment ? Alors que leur famille vivait dans le passé, et que c'était cette tendance qui les mettait dans une situation aussi précaire et justement : sans avenir ? Il voulaient que rien ne change :

- Rester une famille « respectable ». Que cela signifiait-il ?
- Préserver l'art du sabre. Elle adorait cela ! Mais elle était une fille... alors elle devait faire plus que les autres pour arracher des compliments, bien qu'elle surpasse ses cousins.
- Préserver leurs connaissances séculaires sur l'herboristerie et les développer encore et toujours pour atteindre le sommet de cet autre art. Oui, elle le voulait aussi, elle y excellait et elle avait trop conscience des sacrifices qu'avaient entrepris sa famille pour ne pas oublier leur savoir. Elle ne pouvait donc que vouloir la même chose. Pire, elle avait été éduquée pour comprendre la raison d'être d'un tel voeu. Il s'agissait de tisser le lien entre tous les êtres vivants pour créer quelque chose qui tient de l'harmonie ! Liens même visibles dans les pokemons : les pokemons plantes et autres pokemons de type fée qui relient les êtres animés, nous, et les êtres inanimés, les plantes. Les bois de Cerfrousse aux propriétés fabuleuses !
Développer les caractéristiques, combler les faiblesses, consolider les points forts ! Soigner et guérir !

Et le moment de bascule : ne pas laisser la technologie, la société moderne, amollir les êtres.

C'était la pensée intrinsèque de la famille Phytô. Leur mode de vie à l'ancienne donnerait de quoi écrire un roman de l'ancien-temps. Elle était certaine que sa famille gagnerait à contacter un écrivain qui écrirait une chronique de leur famille d'il y a trois siècles à leurs jours selon les archives de la famille et les témoignages de son arrière grand-père (toujours vivant et d'une santé de fer... exécrable au demeurant).
En attendant, tous pensaient que le monde délaissait les bonnes valeurs, alors qu'eux, s'y accrochaient.
Mais il n'y avait pas besoin d'être savant pour comprendre la suite : le monde abandonnait ce mode de vie, et abandonnait donc les Phytô qui vivaient ainsi.

Alors, le périple d'une héritière de famille de samouraï allait-il à lui seul sauver ses parents dont l'entêtement était inscrit dans leur sang de samouraï ? Non, elle ne pensait pas.

Panacée elle-même avait du mal à s'adapter au monde moderne et lisait pour la dixième fois le mode d'emploi sur le réseau Dusk dont elle ne saisissait pas du tout le principe.  Elle se trouvait devant l'aéroport, avec ses deux sacs. Un sac d'effets personnels, un sac d'herbes, d'ustensiles et de carnets, en plus d'un katana qui ne la quittait pas... et cela, il avait fallu faire preuve de tout l'aplomb du samouraï qui coulait dans ses veines pour le faire passer à la douane.
Rien qu'avec cela, en quelques heures, elle s'était confrontée à la nouvelle vie du monde qui avait commencé sans eux.

Elle rajusta ses lunettes et regarda son téléphone portable acheté d'occasion.
Eh oui, elle avait acheté un tel objet avec les maigres économies que lui avait laissées sa famille pour son voyage. Le vendeur avait d'ailleurs essayé de lui présenter les offres les plus exordbitantes, sans doute pour la rouler, ce qui aurait pu fonctionner vu le peu d'intérêt que l'on portait à la technologie dans la famille (ils n'avaient pas le téléphone, de toute façon, elle doutait que cela passe au milieu de leur forêt). Mais voilà : elle avait justement peu d'argent et, près de ses sous au vu de son projet, elle avait marchandé, fait surgir des offres plus intéressantes après avoir fait quelques recherches en annexe. Il ne fallait pas oublier qu'elle travaillait dans le commerce, elle aussi, et qu'elle connaissait les combines qui restaient les mêmes, quel que soit le domaine.
Bref... elle s'en était bien sortie et avait même réussi à tout programmer comme elle le souhaitait (ou à peu près). La jeune herboriste avait après tout une excellente mémoire : elle pouvait par exemple vous dire qu'il y a trois mois et deux jours elle avait mangé ses sushis façon Rosalia, et cela l'aida beaucoup pour mémoriser les différentes manipulations de l'appareil. Elle l'avait pris non pas pour appeler sa famile, mais parce qu'elle n'était pas naïve au point de croire qu'elle pourrait se passer de téléphone dans le monde actuel si elle souhaitait percer en tant que commerçante.

Si elle était ici, c'était pour essayer de nouvelles choses.
Prouver à sa famille qu'elle avait tort d'être si réfractaire face au monde moderne.

Mais ce n'était que le début. Elle voulait tout découvrir !
En effet, si elle était débrouillarde, son éducation faisait qu'elle avait l'impression de s'efforcer à monter à dos de Cerfrousse au grand galop, d'y parvenir mais d'avoir encore à rattraper ceux qui avaient pris de l'avance...
D'une manière ou d'une autre, elle y arriverait. Elle n'avait d'ailleurs plus le choix maintenant qu'elle était directement confrontée à l'inconnu.

Panacée rangea son téléphone, se leva en mettant tout son barda sur son dos et se motiva pour... affronter la ville, la cohue, le bourdonnement, le monstre d'acier et de béton. Panneaux dans toutes les directions, routes, voitures, gens, fumées, brouhaha, marées humaines dans lesquelles il fallait s'insérer et survivre alors qu'on avait l'impression, avec tous ses sacs, d'emporter trois-quatre personnes avec soi... c'était cela, la ville. D'habitude, elle laissait Cernunnos marcher à ses côtés, mais là, il pourrait difficilement évoluer librement à cause de son gabarit et de la densité de la population.
Autant d'éléments qui la faisaient se sentir à l'étroit, ici.. elle qui était habituée aux grands espaces. Après l'avion qui l'avait rendue quelque peu malade, son premier contact avec les nouveautés du monde moderne la laissait au moins perplexe, sinon dubitative. Elle tenta de se repérer dans tout ce mouvement.
Elle n'avait pas de plan pour les jours à venir, ni pour les suivants, elle s'était dit qu'elle ferait de l'auto-stop pour les grandes distances, ou bien chevaucherait Cerfrousse quand elle jugerait cela acceptable. Pour dormir, aucun plan non plus : camping, ou chez l'habitant pour les jours de chance. Car son objectif était tout de même d'être immergée dans la culture de ce continent.

Elle passa devant une boutique. A vue d'oeil (et surout de nez), c'était un endroit où manger ; elle pouvait voir la carte des menus affichée sur le devant. Il y avait beaucoup de plats qu'elle ne connaissait que de nom : burgers, pizzas, sodas... elle avait déjà vu ces noms sur à peu près tous les prospectus qu'elle avait ramassés. On était loin de ses sushis d'il y a trois et deux jours. A croire que c'était très courant... mais tout à fait étranger pour elle. Elle regarda le chiffre à côté des plats.
Le prix.
Exorbitant.
Cela la laissa en état de choc quelques secondes, puis, sentant le regard insistant d'un serveur qui ne savait pas si elle allait se décider à rentrer, elle se remit en route.

Maintenant, elle avait peur que ses économies soient insuffisantes pour lui permettre de payer les besoins les plus simples de la vie et ce, pour une durée suffisante...
Elle se secoua la tête et tenta de se rassurer : Nemerya était la capitale, et de ce qu'elle avait vu de Doublonville en entamant son voyage, les prix étaient souvent inabordables (pour elle) dans les grandes villes. Oui, c'était ça. Elle allait devoir partir en province pour grossir ses revenus. Panacée souffla un grand coup et recommança son inspection des alentours, mainetant qu'elle avait un plan.

Une heure plus tard, elle avait vu beaucoup de rues, d'impasses, de béton, d'immeubles, et elle commençait à se lasser de voir tout le temps la même chose. En effet, une fois la surprise face aux exploits architecturaux des hommes et des pokemons, elle finissait par se lasser, et se demander comment des personnes pouvaient vivre dans de telles boîtes. Elle tournait en rond, ne comprenait rien à cette ville et avait finalement trouvé son salut qu'en tombant par hasard sur un parc. Espace de verdure et de fraicheur, elle s'y engouffra, s'assit sur un banc avec soulagement et posa ses affaires. Après un instant de repos, elle farfouilla dans ses affaires et sortit stylo-plume et feuille.

Elle commença sa lettre, puisqu'il n'y avait pas d'autres moyens de les tenir au courant :
"A mes chers parents...

Je suis bien arrivée à Lumiris, et plus spécialement dans la Capitale. Tout y est grand, les maisons sont des immeubles, des immenses de barres de fer et de béton qui touchent le ciel. La ville est très vivante, bien plus que ce que j'imaginais. Les bruits que l'on y entend n'ont rien à voir avec ceux de notre montagne et tout est nouveau.
J'entame donc ce voyage en allant de surprise en surprise. Cela ne me décourage pas..."


Elle s'arrêta, le stylo-plume en l'air. Devait-elle parler de l'achat de son téléphone ? Pas sûr qu'ils apprécient.




Dernière édition par Panacée Phytô le Jeu 4 Jan - 2:33, édité 1 fois
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Mar 2 Jan - 17:45
Bon on s’est entraîner dur pour ce moment. Certains essais furent plus productifs que d’autres, mais on a passé tellement de temps dans le gymnase que je sens que je vais étouffer si je ne vois pas le monde extérieur plus longtemps. J’ai besoin de sortir pour me changer les idées. J’en avais un peu assez de broyer du noir, mais au moins Jun venait me voir de temps en temps pour me tenir compagnie et je lui en étais reconnaissante. Bon, allons dans le parc pour allez s’entraîner à faire des enchaînements d’attaques.

« C’est une bonne journée pour de l’entraînement extérieur et j’espère qu’il se passeras rien de dramatique. »

Une fois arrivés, Callista se posta devant Laya qui s'était placée devant moi. On commence!

« Callista, Voile Miroir! »

Mon milobellus semblait s’entourer d’une aura scintillante qui recouvrait son corps serpentin et le faisait resplendir d’un éclat mystique et se mit en position pour encaisser une attaque venant de son opposant.

« Laya, Cyclone! »

Laya lança une violente bourrasque qui partit en direction de Calli, mais le voile miroir qui l’avait entourée et elle encaissa le coup. Par contre, l’effet du voile miroir renvoya la bourrasque encore plus puissante qu’avant.

« Laya, lance papillodanse. »

La Maskadra se mit à tournoyer gracieusement dans les airs et de la poudre scintillante formait une trainée sur son chemin. Intelligente comme elle est, Laya se décala pour être hors de portée du vent, mais sa dresseuse l’était beaucoup moins et oublia où elle se trouvait. Le vent prit la poudre laissée par laya et forma un courant d’air magnifique qui frappa me frappa de plein fouet et m'envoya valser dans les airs sur quelques mètres.

« Bweh! » Fut ma réaction en atterrissant sur le sol.

Voilà comment je me suis retrouvée aux pieds d’une inconnue avec ma sœur qui se précipitait à mon aide avec mes pokémons sur les talons. Même Pontos devenue un Carabaffe était sortis de sa pokéball pour s’assurer de mon état. Bon, on dirait que c’était pas ma journée pour l'instant et espérons qu’elle ne s’aggravera pas. Je devais avoir quelques égratignures çà et là, mais je vais survivre j’ai vu pire quoi. Je levais les yeux pour voir une jeune fille avec un sabre et je lui fis un sourire un peu embarrassé et lui faisant bonjour.

« Enchantée… »


*Stresse*


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Mer 3 Jan - 17:07

Ennuis à tribord



Ces derniers jours, j’ai pas mal d’inquiétude. Surtout pour Kin. Maintenant qu’elle était revenue, j’avais l’impression de me faire de plus en plus de soucis. Surtout après ce qu’elle m’avait raconté. Dire que je n’avais même pas été là pendant son accident à l’académie. Du coup, je faisais tout mon possible pour passer la voir la plus souvent, mais entre mes match d’arène, mes entraînements et mes missions de Ranger, je peinais à trouver du temps pour ma grande soeur. Je faisais parfois des cauchemars sur les conséquences de mon absence.

Et j’en étais terriblement fatiguée. A tel point que je dormais sur le dos de Pureté quand celle-ci décollait pour Nemerya, sous le regard bienveillant de ma Grahyèna qui veillait à ce que je ne tombais pas. Mes nuits étaient trop agitées pour que je dorme correctement à la maison, alors je gagnais du sommeil là où je pouvais. Dire que j’ai toujours pas vu Mère… Cela ne devait pas m’aider, ce stress supplémentaire, mais je n’arrivais pas à me lancer pour la voir… Mais s’il lui arrivait quelque chose… Non. C’était un roc. Une Montagne. Frimapic. Mais… Elle n’avait qu’un petit pokémon et…des images terribles me viennent durant mon sommeil. Pas ma famille...

Non !"

Je sursaute alors que Pureté, ma Dracaufeu, tourne sa grosse tête vers moi pour voir si tout allait bien. J’ai l’impression d’avoir des cernes jusqu’au joue, mais, on va dire que j’allais bien. Rarement affectueuse, Volonté, la Grahyèna chromatique, commence à me lécher la joue en me disant que je ne devais pas prendre toute la responsabilité du monde.
Elle a raison.
Mais.
Je ne peux pas m’en empêcher.
...
Bon. Aujourd’hui, ma soeur voulait s’entraîner à la coordination.

*** Au parc ***

Je constate que son Barpau a évolué ainsi que son Arakdo ! Je ne pouvais m'empêcher de sourire devant ses progrès et reste une spectatrice. Voile Miroir renvoyant cyclone… Très ingénieux ! Laya enchaînait ensuite avec Papillodanse mais… Le Cyclone. Je me demandais un moment si c’était normal de voir ma soeur en l’air. Après tout, les coordinateurs participaient beaucoup avec leurs pokémons, je l’avais bien vu avec Lise. Mais vu l'atterrissage…

Kin !

Je me précipite en direction de ma grande soeur, précédé de Volonté, et l’aide à se relever. Et moi qui pensais que le combat pokémon était plus dangereux que la coordination ! Une fois qu’elle fut debout, je commença à l’examiner et décrocha mon sac de mon dos pour lui mettre des pansement où je pouvais.

Me fais pas des frayeurs pareil…

Je me retourne et constate une personne… Plutôt original. Je hausse un sourcil et par réflexe, je préfère me mettre devant ma soeur, ma Grahyèna à mes côtés. Simple mesure de précaution, cependant, je n’en oubliais pas d’être poli. Je baissais la tête en signe d’excuse

Désolée de vous avoir dérangé, ma soeur s’entraîne et elle a oublié de se décaler lorsqu’un Cyclone lui a foncé dessus. Elle va faire attention la prochaine fois, n’est-ce pas ?

Je regarde la-dite soeur.  

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Jeu 4 Jan - 9:19
Premières rencontres de Lumiris

Panacée en était encore à se demander si elle devait mentir par omission dès sa première lettre ou être franche, comme elle l'avait toujours été quand une brise se leva. Elle rangea ses mèches qui commençaient en danser devant ses yeux et la gênaient grandement, mais rien n'y fit, la brise devint de plus en plus forte, au point que cela en devint préoccupant.
Fronçant les sourcils en tenant fermement papier à lettre et stylo, la jeune femme regarda alentour pour savoir ce qu'il se passait exactement. Un cyclone, créé par un pokemon, sans doute, elle n'avait pas vu toute l'action, ramenait dans sa direction une jeune fille qui ne touchait plus terre. L'épéiste se leva d'un bond, mais pas à temps pour aider la personne à amortir sa chute.

"Vous allez bien ?! Avez-vous mal quelque part ? Vous savez j'ai quelques remèdes avec moi."

Panacée était d'une nature altruiste, pour son métier, c'était une qualité et était donc sincèrement inquiète. Mais cette dernière semblait bien se porter.

Une autre jeune femme blonde allait dans leur direction, encore plus inquiète qu'elle. Apparemment, elles étaient soeurs, la samouraï s'inclina légèrement en réponse à la nouvelle arrivante. Il était ironique d'assister à une scène familiale pendant qu'elle était d'écrire à sa propre famille.

"Ce n'est rien, ne vous en faites pas. J'ai eu plus peur qu'autre chose, surtout pour votre soeur."

Elle porta ses yeux alternativement d'une soeur à l'autre. Puis, tant qu'à vouloir connaître la région, elle ne dirait pas non à faire connaissance avec des locaux, alors :

" Je me présente, je me prénomme Panacée Phytô. J'arrive de Jotho aujourd'hui et... vous m'intriguez : que faisiez-vous dans le parc pour faire naître une attaque cyclone ? Avez-vous été attaqué par un pokemon sauvage dangereux ?"

Preuve qu'elle n'avait rien suivi à l'action...
Se présenter était aussi une invitation à mieux les connaître. Mine de rien, sa soif de connaissance et de rencontres était loin d'être assouvie, malgré toute la population que renfermait cette ville.
Les deux jeunes femmes en face d'elle étaient peut-être soeurs, mais leur caractère semblait bien différent : l'une paraissait plus sûr d'elle que l'autre, l'autre plus... douce ? Mais toutes deux avaient l'air fatiguées. Ce qui fit vibrer la corde sensible du médecin qui sommeillait en elle.

D'un geste vif, elle sortit une bourse d'un sacoche attachée à sa ceinture.

"Vous avez l'air de manquer de repos, toutes les deux, tenez, prenez ceci."

Elle déversa le contenu de l'objet : une poignée de sachets dégageant une odeur piquante qu'elle tendit aux inconnues. Si le regain d'énergie pouvait éviter que d'autres carnages aient lieu dans les espaces publics, c'était toujours ça de gagné.

"Vous êtes les premières personnes de ce pays à m'adresser la parole, je m'étais jurée d'offrir un cadeau à cette occasion. Accptez-le de bon coeur, s'il vous plait."

Drôle d'idée, mais Panacée et toute sa famille croyait au karma et à l'optimisme, cela ne risquait pas de changer après seulement un vol en avion réussi.
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Sam 6 Jan - 14:33
Surprise!

« Désolée Jun, mais je pensais pas que le vent serais si fort. Promis je ferais plus attention la prochaine fois. »

Je me retournais vers l’inconnue se prénommant Panacée tandis qu’elle m’offrait des remèdes pour m’aider d’un quelconque mal.

« Merci c’est très gentil Panacée. Si vous avez quelque chose pour les égratignures que je viens de me faire vous seriez très aimable. Ne vous inquiétez pas pour ce vent c’est juste que j’aime voir ce que les attaques combinées de mes pokémons peut donner comme résultat et j’ai oublié de m’enlever du chemin comme ma sœur la dit. Oh j’ai oublié de me présenter! Je suis Kin Abe, dresseuse pokémon voulant collecter des badges et monter sur les scènes des concours! Voici Callista ma Milobellus, Laya ma Maskadra et ce petit Carabaffe c’est Pontos. »

Elle nous tendit ce qui semblait être des sachets de thé pour améliorer le sommeil et je me rendis compte à quel point j’étais fatiguée et cela devait être le cas pour Jun aussi. J’acceptais volontiers ce cadeau imprévu et rangea une partie des sachets dans mon sac en tendant l’autre moitié à ma sœur.

« Nous les acceptons de bon cœur puisque c’est si gentiment offert c’est vrai que j’ai du mal à dormir c’est temps-ci. C’est vraiment gentil merci beaucoup! »

Mon téléphone se mit à sonner pour me dire que j’avais reçu un message. Je me mis à genoux et le lu en vitesse avant de sourire un grand coup.

« Super! J’ai un tour de magie pour vous. Vous voyez cette pokéball? Elle est vide sans pokémon, mais avec un tour de magie de la technologie actuelle et… »

J’ai ouvert une pokéball ne contenant aucun pokémon avant de la refermer. Je pianotais mo code d’accès à ma boite PC pour finir la magie. À la fin de ma transaction, la pokéball vibra légèrement avant de se stabiliser dans ma main.

« …Tadam! Allez viens nous rejoindre! »

La pokéball s’ouvrit et un Pyronille chromatique apparut dans mes bras. On se regarda et je lui souris et lui caressant les poils qui lui couvraient la tête.

« Je vois présente Orkos, son dresseur avait fait une demande d’adoption sur le réseau et j’ai pris contact pour m’en occuper. »

Mon nouveau pokémon essayait de s’enfoncer dans mes bras pour avoir plus de caresses que je lui offris volontiers.


Orkos:
 


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Sam 6 Jan - 15:50

La naïveté  



La demoiselle au sabre se présente. Panacée ? Voilà un prénom qui n’était pas très commun. Puis, elle avait un langage très soutenue, excessivement polie, comme si elle pesait chacune de ses paroles. Sans doute sa culture qui est différente de Lumiris ou d’Hoenn.

Je suis Jun Abe. Dresseuse pokémon et championne d’arène de type Acier. Et voici Volonté, mon amie Grahyèna.
-Grahyèna !

La différence entre moi et Kin était saisissante, mais je n’étais pas vraiment naturellement bavarde comme elle. Enfin, on va dire qu’on se complète plutôt bien.

Oula. Qu’est-ce que c’est que ça ? C’est quoi ce sachet ? La Grahyèna commence à renifler et laisse son odorat analyser. Elle avait le plaisir de m’annoncer que ce n’était pas du poison. Ouaip. C’est pas mal au fond, mais j’ai tendance à me méfier de ce que m’offre des inconnues. Et ce n’était visiblement pas le cas de ma soeur qui accepta les cadeaux sans trop discuter. BIIIIEEEEEN.

C’est très gentil de votre part. Kin, prends ma part, je pense que tu en as plus besoin que moi.

J’attrape le sachet et le lui glisse dans son sac. Certes, mon sommeil était agité, mais je n’avais pas trop confiance dans les plantes. Je préférais régler mes problèmes à la base, même si cela allait être un peu difficile. Peut-être que j’avais besoin de vacances au fond ? Rah, je réfléchirais plus tard.

Si tu as besoin d’un dépannage ou d’un renseignement, je pense que c’est la moindre des choses qu’on t’aide à notre tour.

Le portable de Kin sonne et la voilà à genoux… Pourquoi ? Elle ne pouvait pas rester debout ? Elle se relève et commence à faire un “tour de magie”. Mouai, c’était juste un transfert de pokémon, rien de très surprenant. Je croise les bras en levant les yeux en l’air. Enfin, ma grande soeur n’en restait pas moins adorable.

Oh. Un pyronille chromatique. C’est un pokémon très intéressant en stratégie, excellent choix.

Beaucoup de résistance, très peu de faiblesse. Ouaip. Je valide le choix. Tiens, en parlant de pokémons.

Panacée ? Je ne vois pas de compagnon avec toi. Est-ce que vous en avez un ? Sinon, on peut vous accompagner voir le professeur Baobab. Il vous confiera un pokémon pour que vous puissiez aller n'importe où en toute sécurité.

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Mar 9 Jan - 15:41
A mes chers parents
La naïveté puissance dix milles !!!


  Panacée ne voulut pas relever la déception qu'elle ressentit lorsqu'un de ses cadeaux se contenta de changer de mains. Bon... du moment qu'il servait, c'était bien. Après, elle n'était certaine que la dénommée Jun ne manque pas de sommeil ou en d'un tant soit peu de repos. Mais, passons. Si l'herboriste s'intéressait au soin et aimait aider toute personne, elle n'était pas de ceux qui forçaient la main... sauf quand il s'agissait de pokemon. Et étrangement, les dresseurs n'avaient pas besoin qu'on leur force la main quand la santé de leur pokemon était en jeu (le pokemon n'aimait pas toujours le remède, par contre), inversement, les humains négligeaient parfois la leur, de santé.
  Passons.
 
  Passons plus précisément à un tour de magie. Devant l'enthousiasme de Kin, la samouraï fut particuièrement attentive... bon, au début, elle pensa qu'on imaginait qu'il n'y avait pas de pokeballs à Jotho mais, elle prit sur elle car elle se rappela que c'était ainsi que les tours de magie se déroulaient : il fallait d'bord présenter les objets.
  Téléphone portable.
  Vibre.
  Bon... et ?
  Pokemon ! Pokemon inconnu soit dit en passant... chenipotte ?
  Ah ? Lepidonille. Il allait vraiment falloir qu'elle révise son pokedex si elle se trompait sur si peu.
 
  Son visage ne décrocha pas un seul instant l'air abassourdi que lui avait imprimé le "tour". Elle se demandait, en toute sincérité, comment c'était possible. A tel point qu'elle en oublia de poser la question à haute voix, concentrée sur ce qui venait de se passer... et concentrée à regarder le pyronille sous toutes ses coutures.
 
  Ne comprenant pas, frustrée ou tout bonnement galvanisée par l'expérience elle finit enfin par demander :
 
  "Mais... où était-il ?"
 
  Incompréhension... naïveté TOTALE ! Une tellement grande crédulité d'ailleurs qu'elle ne nota pas la couleur du pokemon insecte... qu'elle avait de toute façon confondu avec un chenipotte donc... on n'était plus à quelques détails près.
 
  La question de Jun la réveilla quelque peu.
 
  "Oh ! Hm... si, j'ai un pokemon. En fait, il est assez imposant et ce n'est pas bien pratique pour lui de marcher dans les rues des grandes villes. Je ne suis pas certaine qu'il apprécie le bruit, chez nous, à Jotho, nous vivions plutôt dans le calme et les bruits des bois. De fait, en arrivant ici, je n'ai pas pensé à le sortir, j'étais..."
 
  Perdue. Clairement. Pas de plan pour ce soir, pour demain, dans un nouveau pays, une nouvelle ville... disons-le : perdue.
 
  "Fatiguée." Vrai aussi, mais elle expliqua tout de même le fond de vérité : "Je devais réfléchir à l'endroit où je pourrais dormir ce soir. Connaissez-vous un coin où planter une tente ? Je doute qu'un parc public convienne."
 
  En attendant...
 
  "Enfin, Cernunnos peut toujours se dégourdir les jambes, je réfléchirai en sa compagnie."
 
  On pourrait penser que c'était imprudent de sa part de le laisser sortir, mais elle avait une entière confiance en la symbiose qu'il y avait entre eux. Elle était persuadée que si elle se trouvait dans les parages, Cernunnos serait calme.
  Là-dessus, elle sortit la pokeball et un éclair de lumière en jaillit suivit de l'apparition du cerfrousse. Un cerfrousse tout à fait normal, un peu plus grand que la moyenne comme tous ceux élevés par leur famille, mais sinon, tout ce qu'il y a de plus normal.
  Et un pokemon particulièrement prudent.
  Il leva haut les oreilles en regardant alentour avec un mélange d'inquiétude et de curiosité. Les bruits de la ville étaient étouffés par les arbres mais étaient bien présents, aussi sa réaction ne fut pas bien longue : il finit par se réfugier derrière sa dresseuse pour demander une caresse. Il voulait bien rester pour l'accompagner dans l'épreuve, mais il n'était pas à l'aise, lui non plus.  


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Sam 13 Jan - 17:39
Réminiscence...



"Tu crois que j'ai pas vu tes cernes ma p'tite? Toi, moi, et peut-être de la compagnie ce soir. On se fait un thé et tu vas la boire ok? ok."

J'avais toujours le sourire aux lèvres mais mon ton était tranchant comme celui de mère quand elle était irrité. Je voyais que notre nouvelle rencontre analysait Orkos.

"Ici, à Lumiris, il est possible de transférer ses pokémons depuis son pc vers son équipe et inversement à partir de son téléphone. Le processus ne s'est pas trop implanté dans les autres régions, donc c'est normal que vous ne l'aviez jamais vu avant."

Elle venait de Johto donc c'est normal qu'elle ne soit pas habituer. Elle avait fait sortir un cerfrousse de sa pokéball il semblait nerveux de se retrouver en milieu urbain, mais j'étais sûre qu'il finirait par s'y habituer. En le voyant, Pontos vit l'opportunité de se faire un nouvel ami et vint dans ma direction...enfin celle de mon sac. Il l'ouvrit et chercha son tribut avant de sortir triomphalement le sac de poffins que je gardais pour eux.

"Pontos tu vas partager j'espère!"

"Caraaa!"

Mon carabaffe se dirigea vers le cerfrousse et mit un poffin dans sa patte avant de le tendre au cerfrousse. J'étais heureuse qu'il fasse le premier pas. Ma milobellus s'était laissée aller et finit par s'installer dans l'immense fontaine et avait appuyé sa tête sur mon épaule depuis que je m'étais assise sur le rebord. Et dire qu'il n'y a pas si longtemps, j'avais revu Jun après des mois de silence. Par chance, la fontaine était juste à coté de notre petite troupe donc je ne m'inquiétais pas de ne pas être entendue. Je carressais la tête de Calli.

"On en a vécu des choses depuis ce jours hein Calli?"

"Miloo."


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Dim 14 Jan - 5:24

Par Rayquaza, j’avais oublié à quel point ma grande soeur pouvait être aussi autoritaire que Mère. J’écarquillais les yeux devant sa réaction avant de faire un petit oui timide de la tête, n’osant pas lui dire que je n’aimais toujours pas le thé. Tant pis, je prendrais un peu sur moi.

En tout cas, je ne sais pas où ils en sont au niveau technologique à Johto, mais Panacée semblait émerveillé devant le prodige qui s’était déroulé sous ses yeux. Je ne peux m’empêcher de faire un petit sourire amusé tandis que la Grahyèna se payait lééégerement de sa tête. Volonté ? Ce n’est pas gentil.
La samouraï explique qu’elle avait son propre pokémon, mais qu’il était habitué à des environnements plus calmes, ce qui était tout à fait compréhensible. Il s’agissait d’un Cerfrousse qui semblait légèrement paniquée avant de venir se réfugier contre sa dresseuse.

Cela lui prendra un peu de temps je suppose, mais je dois avouer que je n’aime pas trop l’agitation de la capitale.

Le Carabaffe de ma soeur s’était précipité vers son sac et sortait une boîte de poffins. La Grahyèna se tourne vers moi avec un air accusateur. Comme ça, ta soeur sait cuisiner et pas toi ? Honnêtement, aux dernières nouvelles, ce n’était pas spécialement un scoop.

Oui ben, je n’ai jamais été patiente en cuisine. Chacun son domaine.
-Grrr.

Le Carabaffe se dirige vers le Cerfrousse et lui propose un poffin, pendant que ma soeur se mettait à l’aise en réfléchissant à ses aventures.

Je dois avouer que, quand je voyageais, je posais ma tente à l’extérieur des villes. Sur les routes et nature sauvage, ce n’est pas interdit, même s’il vaut mieux avoir un ou plusieurs pokémons avec soit. Sinon, peut-être que Mère voudra peut-être vous héberger pour un soir?

Mère était une personne aussi froide que la montagne de Frimapic (ce n’est pas moi qui le dit, c’est papa), mais si elle manquait d’expression, elle restait tout de même une personne extrêmement généreuse. Il fallait juste oser soutenir son regard et montrer patte blanche.

Je dis ça, mais je ne sais même pas combien de chambre il y a dans la nouvelle maison.

Et non, je n’étais toujours pas allée la voir. Je n’ai pas encore trouvée le courage.

Sinon, je peux vous poser à un centre pokémon qui héberge pour un prix raisonnable. Les solutions ne manquent pas.
C’est meugnon


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Dim 14 Jan - 10:49
A mes chers parents
Proposition et politesse

Panacée acquiesça inconsciemment lorsque Kin reprit avec force sa jeune soeur sur les poches formées sous les yeux de Jun. En général, c'était soit su stress, soit une mauvaise hygiène de vie qui donnait ce genre de smymptôme. Du thé, cela ne ferait pas de mal dans les deux cas.

Peu-être avait-elle un peu trop montré son ignorance en terme de technologie, mais la samouraï ne s'en rendit pas bien compte car tout ce qu'elle souhaitait était d'en savoir davantage sur ces étranges phénomènes. Si elle voulait s'intégrer facilement, il fallait qu'elle s'intéresse au fonctionnement de la région. Pour le bien de son futur apprentissage et commerce en matière de plantes et remèdes. En attendant, elle restait perplexe mais surveillait Cernunnos qu'elle détendit en caressant son encolure ou en le grattat entre les bois.

"Je vois c'est donc... de la technologie."

Tout cela restait bien incompréhensible.

"Cela ressemble beaucoup à de la magie, vu de l'extérieur, je me demande comment ça marche pour qu'un être vivant puisse apparaître comme ça dans une pokeball."

Déjà, en faire rentrer dans un pokeball, c'était pas mal... mais les Phytô en connaissait au moins l'existence et en avait quelques unes.
Que d'exploits possibles faits avec la technologie, et sa famille était paradoxalement opposée à son utilisation !

Rapidement, l'attention de l'étrangère fut attirée par le manège du dénommé Pontos. Le pokemon avait sorti ce qui ressemblait à une pâtisserie du sac de sa dresseuse poru le tendre qu pett nouveau peureux. La samouraï entre être touché par tant d'attention et... l'envie de lui arracher la gourmandise des pattes : cela ne lui semnlait pas très sain de donner tant de sucre à un pokemon qui pouvait se nourrir exclusivement d'herbes, de plantes, de racines, d'écorces...
Mais il n'était jamais bien bon pour un humain d'interférer dans une première rencontre entre pokemons, il valait mieux les laisser gérer ce genre de situation.

Cernunnos cligna des yeux en regardant le pokemon eau puis tendit le cou pour renifler le présent, curieux et interloqué. Finalement, la curiosité l'emporta et il fit disparaître le poffin dans sa gueule.

Pendant ce temps, Panacée s'était tournée vers Jun, pour réfléchir à la proposition de cette dernière.

"Je vous suis reconnaissante de votre offre. Mais je ne voudrais pas m'imposer donc si vous me donnez suffisamment d'indications pour dormir à bonne enseigne ce soir et partir demain en périphérie de la ville, je pense m'en sortir."

Elle se débrouillerait toujours en pleine campagne... mieux, en pleine forêt. Pokemons sauvages et hargneux présents ou non.

"Vous faites des concours comme Kin-san, Jun-san ?"

Là-dessus, la fourrure sous ses doigts disparut. L'herboriste tourna vivement les yeux, juste à temps pour voir son Cernunnos partir à fond de train avec un carabaffe sur son dos. Comment c'était arrivé, elle n'en savait trop rien, mais il semblerait que le cervidé avait fait le plein de sucre, et, peu habitué, était complètement suexcité. Il devint donc une véritable montagne russe sur pattes qui bondit bondit bondit dans le parc, fit des tours autour de la fontaine, des deux dresseuses, d'autres pokemon, sauta par-dessus des bancs...
Là... à moins de le pétrifier sur place ou attendre qu'il s'épuise, il n'était pas possible de l'arrêter.

En attendant, le pokemon-cavalier ne semblait pas s'en plaindre... et cela allait sans doute aider Cernunnos à expulser son stress.
Peut-être.

Panacée se frotta le front. Elle ne voulait pas dire qu'elle s'y attendait, mais un peu quand même.

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Mar 30 Jan - 18:22
Rodéo!

"Disons que je suis la plus artistique de nous deux et elle la plus forte et stratégique, mais c'est vrai que j'aimerais la voir sur scène un jour..."

Faire des concours avec ma soeur serait un pur bonheur, mais j'ai l'impression qu'elle préférerait rester dans les coulisses à encourager les participants. Ma rêverie fut interrompue par Jun qui offrait à Panacée de rester chez nous. Le nombre de pièce ne seras pas un problème, mais comment expliquer cela à mère? je croisais mes bras sur ma poitrine en pensant à une solution.

"Je suis relativement nouvelle en ville aussi et il m'en reste un bout à découvrir, mais Jun à raison vous êtes la bienvenue chez nous ou je crois que le centre pokémon offre l'hospitalité aux dresseurs sur une courte période. De plus, dormir dehors est devenu plus risqué ces derniers temps avec l'apparition de la team Mistral..."
Par réflexe, je touchais mon épaule couverte de mon t-shirt où ma cicatrice se trouvait."Désolée de ne pas être d'une plus grande aide." Je fit un sourire navré à notre nouvelle rencontre.

C'est alors qu'une vision étrangement drôle apparut autour de moi: un Cerfrousse surexcité chevauché par un Carabaffe se prenant pour un cow-boy. En riant, je suivis le pokémon qui bondissait joyeusement dans le parc et un ballon roulait innocemment avec un petit garçon à sa poursuite. À cette vitesse, les deux allaient se percuter et le petit garçon pourrait se blesser. C'est de ma faute si le Cerfrousse était dans cet état et je comptais bien prendre mes responsabilité. Mon sang ne fit qu'un tour alors que ma résolution se blindait d'acier: j'allais empêcher cet accident. Après avoir concocté un plan en vitesse, je fis un signe à ma Maskadra car notre entraînement m'avait donner une idée.

"Laya, Vent violent dans mon dos et vite!"

Aussitôt dit, aussitôt fait et un courant d'air me propulsa en avant alors que je me mettais à courir pour couvrir la distance qui me séparait d'eux. Au moment propice, je sautait en avant pour prendre l'enfant et l’entraîner hors de la course du pokémon.

"Attention!"

Retombant sur le sol, je serrais l'enfant un peu plus fort pour ne pas qu'il ne se blesse aussi. Une fois immobilisés, j'ouvris les bras et regarda le petit avec inquiétude.

"Ça va, tu n'as rien? Tu n'es pas blessé? Désolée pour ce Cerfrousse, il n'est pas habitué à la ville."

J'avais des écorchures un peu partout, mais on dirait que j'était plutôt indemne et le plus important était que je n'était pas restée sans rien faire et j'avais aidé quelqu'un. Je me relevais en titubant un peu alors qu'une femme (sûrement la mère du petit) courait vers nous. Panacée allait sûrement se sentir responsable donc il fallait que je la rassure. Au moins, le parc était plutôt vide donc il n'y avait pas eu un gros bazar.

"Houlà! Ça tourne un peu quand même."


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Dim 4 Fév - 5:32


C’est moi où Panacée semblait partir de loin niveau technologie ? Enfin, j’avais beau être une parfaite contemporaine de ces sphères bicolores, je ne pourrais pas décrire leur mode de fonctionnement. En gros, à la place de magie, on dit technologie. On ne valait pas mieux, quand on y pense. La jeune samouraï refusa poliment l’offre et demanda de simple indication.

Je vais vous noter ça.

Je fouille dans mon sac et attrape un petit carnet gribouillé de tableau, de croix et d’écriture, voir de grosses ratures. C’est mon petit carnet stratégique, mais j’ai dû mal à le tenir bien. Du coup, c’est devenu mon fourre-tout. L’étrangère demanda ensuite si je faisais des concours… Meh. Ma soeur en rajoute une couche en disant que ce serait bien que je monte un jour sur scène avec elle. Double Meh.

J’ai déjà gagné un concours en amateur, mais un jour Kin, si tu veux.

Mon problème, c’est que je n’ai jamais su dire non à ma grande soeur. Et heureusement pour moi, elle n’abusait pas trop de ce statut. Quoi que. Quand on y repense… Je plaisante. Mais je vais devoir demander quelques conseils à Lise avant. Si mes pokémons disposaient d’attaques puissantes, il n’y avait que mon Oratoria et mon Voltali qui savait faire des choses jugées joli. Et parce que je ne donnais pas de directive. Ouaip, je suis très nulle en coordination.

Cependant, blague mise à part, sa remarque sur la Team Mistral était plutôt pertinente. Même si je faisais partie de ceux qui ne voulait pas tomber dans la psychose. Surtout que la police profitait de cette situation pour mettre en place des mesures restrictives et cela, au détriment du bien être de certains pokémons.

Si vous n’allez pas vers le Nord, il n’y a rien à craindre.

Oui, j’habite à Feranium et c’est dans le Nord de Lumiris. Cependant, je suis également en possession de 3 badges et championne de type Acier. Autant vous dire que la ville était sous ma protection.

Soudain, le Cerfrousse partie d’un coup dans toutes les directions. Moi et ma Grahyèna affichèrent une mine surprise, regardant Panacée qui semblait s’y attendre. Bon ben, cela devait être normal alors. Quelques instants plus tard, le Carabaffe de ma soeur était sur le dos du pokémon. Non mais ça devenait n’importe quoi là.

Heum, je me demandais. Qu’est-ce que ça voulait dire “San” avant un prénom ?

L’expression avait tiqué dans mon oreille. Je pense que c’est une formule de politesse qu’on devait utiliser il y a fort longtemps, mais je ne pouvais m’empêcher d’être curieuse. Cependant, cette innocente question me détourna de l’accident qui allait se produire et ce n’est que lorsque j’entendis ma soeur demander un Vent Violent que je m’y intéressa de nouveau.


??!

Pourquoi que ma soeur est par terre avec un petit garçon dans ses bras ? Une femme s’approcha d’elle et récupéra ce qui semblait être sa progéniture. Okei. On m’explique vite fait ? La Grahyèna s’en occupe en quelques grognements avant que je ne pousse un soupir.

Par Rayquaza… Mère va la tuer.

Et en plus, j’ai plus de pansement…
Scoop, Jun n’a jamais lu de Manga.


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Dim 4 Fév - 7:20
A mes chers parents
Toujours plus de bourrasques


Tout était allé très vite, trop vite. Le parc était relativement désert, c'est pourquoi Panacée ne s'était pas inquiétée plus que cela... et Jun-san lui posa une question sur les suffixes qu'elle employait pour d'adresser aux autres tandis qu'elle lui écrivait les indications pour rejoindre le centre Pokemon et éventuellement trouver la gare routière pour repartir le lendemain.

"Oh, 'San' est un suffixe de politesse que nous utilisons chez nous pour les personnes que nous connaissons depuis longtemps ou non."

Il était vrai que Panacée n'avait entendu personne les utiliser mais n'en était pas surprise : elle savait tout de même que cela restait une tendance de chez elle, et même de sa famille... mais elle continuait de le faire, elle, car elle les avait toujours utilisés et que les habitudes restaient tenaces.

Et c'est sur cette réflexion que tout s'accéléra très vite : le rodéo devint une embardée infernal qui manqua de renverser un enfant en bas âge sauvé in extremis par Kin. La samouraï avait réagi dès qu'elle avait vu Cerfrousse repartir en laissant derrière son sac et Jun qui s'inquiétait de sa soeur, à juste titre. L'herboriste, elle, fondit sur Cernunnos et le prit à revers. Ainsi pris par surprise le pokemon ne vit pas l'humaine avant qu'elle n'attrape un de ses bois et la carapace de carabaffe pour éviter à celui-ci de tomber dans la manoeuvre qu'elle avait appris à faire très jeune pour maîtriser les grands pokemons.
D'un mouvement ample elle fit faire un quart de tour au cervidé, l'obligeant à ralentir et se stopper sans lui casser le cou.

Ainsi maîtrisé, Cerfrousse souffla bruyamment, les yeux humides et la tête basse. Sa dresseuse tenta de le calmer en le caressant doucement. Il avait l'air de regretter de s'être laissé emporter. Le carabaffe avait l'air sauf. Il n'y avait pas eu de mal, mais ce n'était pas passé loin.
Elle le ramena près de son sac pour lui donner une écuelle d'eau qu'elle remplit avec sa gourde. Après quoi, il lui fallut remplir ses obligations. La samouraï se dirigea vers la mère et s'inclina profondément :

"Veuillez excuser mon pokemon, tout est de ma faute."

Panacée se sentait effectivement peu fière de ce qui venait de se passer. Et la mère la ragardait avec un profond reproche planté dans les yeux.

"Je possède quelques remèdes et remontants, si vous voulez... pour vous aussi, Kin-san."

Elle voulait en faire son début de commerce, mais ce n'était pas le moment de penser économie et sortit de sa besace un flacon de remontant pour le petit, un rouleau de bandage et une pommade pour les contusions de Kin.

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Dim 4 Fév - 23:43
On se calme!



Panacée ne méritait pas ce regard que lui lançait la femme et je me devais d'agir.

« Madame, le plus important c'est qu'il y ai plus de peur que de mal. Le plus important c'est qu'il soit en sécurité. De toute façon, c'est moi la responsable, car j'ai permis que mes poffins soient donnés sans savoir le résultat ni les dangers potentiels. Nous sommes tous en faute, mais personne n'est trop blessé donc au moins tout finit bien. »

Et si vous surveilliez mieux votre enfant on en serait pas là non plus

Je secouais la tête et pris la main de Panacée et l'on retourna à la fontaine

« Bon tu m'as parlé de tes remontants et je ne serais pas contre. »

Une fois de retour à Jun je m'assis sur le rebord avec mes égratignures qui me piquaient un peu.

« Alors doc, qu'est-ce que je dois faire? »

Je voyais le regard inquiet que me jetait Jun et je lui fit un sourire qui se voulait rassurant.

« Ce sont juste quelques contusions j'ai vécu pire t'inquiètes petite sœur. »

Mère allait sûrement me rouler dessus à mon retour, mais je préférais éviter d'y penser pour l'instant.

« Je t'avoue Jun que je sais pas ce que mère me fera, mais il faut pas dramatiser! »


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Lun 5 Fév - 8:25

Non. Tout va bien. Je suis un peu en retrait dans ce sauvetage, mais je le vis très bien. De toute façon, j’avais réagi trop tard et je ne savais pas encore faire du rodéo avec un Cerfrousse. Chacun ses compétences, on va dire. Les deux s’excusent auprès de la mère de la fin (au bord de la crise cardiaque) et comme une succession de politesse.

Et Mère ose dire que c’est moi la casse-cou de la famille.
-Grahyèna ?
-Cela ne compte pas, c’était pour remplir une mission.

Je m’assois au bord de la fontaine, laissant Panacée-San faire son travail d’herboriste et de soigneuse pendant que je regardais autour. Il faut dire qu’elle m’a vidé toute ma boite de pansement en volant dans les airs. Je ne pensais pas qu’elle serait propice à se faire de micro-blessure ici et là.

Voyons voir. Si tu essayes de cacher tes blessures, elle te grillera direct. Cela la contrarie plus. Dans tout les cas, elle va se positionner devant toi et, en croisant les bras, te demandera froidement, mais calmement, ce qui s’est passé. Tu t’expliqueras sans trop poser de question, peut-être même avec un sourire, puis elle te dira “Fais attention”. Si elle est de bonne humeur, elle t’interrogera sur les personnes que tu as rencontrés et si elle ne l’est pas, c’est un Glaciation par le regard puis elle reprendra ses activités.

D’ailleurs, ce serait sympa que Kin ne dise pas à Mère que je la vois souvent sinon… Ba, elle fera rien, mais voilà quoi. Question de… heum… Politesse ? On va dire ça.

J’espère que vous n’avez pas une soeur comme la mienne Panacée-San. Depuis qu’elle à Lumiris, elle n’arrête pas de se mettre dans des situations pas possible.
Kin-San. Panacée-San. Jun-San. Sushi-San.


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Ven 9 Fév - 17:33
A mes chers parents
Des histoires de famille


Panacée s'était faite entraînée par Kin-san qui était décidément une personne très avenante, très joviale, qui prenait beaucoup sur elle, dépassait les eptits bobos et allait à l'essentiel à savoir : la joie de vive. C'était impressionnant, rafraichissant, dans un lieu inconnu, étranger.
Ce fut donc de bon coeur qu'elle s'agenouila devant la jeune femme blonde tandis qu'elles avaient rejoint Cernunnos - ce dernier prenait grand soin à rester au même endroit et à se reposer. Elle prit un "sac" parmi ses affaire, ce "sac" était incryablement rectangulaire et renforcé au niveau des jointures. De là, elle sortit une sorte de mallette en bois dont elle ouvrit un panneau qui découvrit une multitude de tiroirs. Elle n'ouvrit rien des plus petits mais actionna un panneau situé dans ce qui semblait être l'épaisseur de la mallette, là, alignées : une rangé de fiole et une petite boite.
L'herboriste se saisit de cette dernière et l'ouvrit...
Quand elle était enfant, elle aimait voir les plus âgés soigner les humains et les pokemon, on ouvrait des caches, des boites, des fioles, on mélangeait des ingrédients c'était des secrets dans des sercrets, des trésors dans des trésors pour au final un résultat merveileux : la guérison.

La boîte contenait une pommade qu'elle appliqua sur les quelques bleus de la jeune femmes, en massant, le baume dégagea une odeur épicée et le contact piquait la peau pouvait même chatouiller au premier abord, mais très vite il refroidissait et faisait disparaître la douleur.

"Il vous suffira de prendre une douche ce soir Kin-san, cela partira en même temps et devrait suffir pour ce que vous avez."

Là-dessus, elle lui fit un bandage en quelques tours de main, si trop serré ni trop lâche.

Elle sourit en entendant Jun-san la questionner indirectement sur sa famille.

"Je n'ai pas de soeurs, mais trois cousins et deux cousines. Mon père voulait un fils puisqu'il était lui-même l'aîné et donc le futur maître de la famille. On parle beaucoup de succession et, en fait, je suis d'une nature assez... aventureuse. Je n'ai jamais eu de soucis à défier ou répondre aux défis de mes cousins. Je crois donc ne pas pouvoir donner de leçons et je suppose que mon tempérament de garçon manqué est ce qui a rendu le débat sur la succession plus vivace qu'il ne devrait l'être, si on s'en tient aux traditions de la famille, je ne pourrais même pas y prétendre."

Chevauchée la nuit, vol de sabres des ancêtres pour de vrais duels entre cousins, luge dans les crevasses enneigées de la montagne, sauts du haut de la cascade en été, escalade de cette dernière en hiver... En y repensant, elle avait de la chance d'être en vie et ses nombreuses chutes avaient été beaucoup d'enseignements.
Au milieu de ceux, plus conventionnels, de l'art de l'escrime et de l'usages des simples que dispensait sa famille.

"Même une chute ou un échec peut nous forger, il faut simplement prendre du recul par rapport à ce qu'il s'est passé. Le plus dur, finalement, c'est de voir notre limite."

Panacée se disant que les deux soeurs étaient incroyablement avenantes et gentilles avec elle, continua sur le ton de la conversation.

"Vous avez l'air de bien vous entendre."

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Lun 19 Mar - 18:53
Je les écoutais alors que Panacée me faisait les premiers soins pour mes blessures superficielles et je tendais ma main libre vers la fontaine pour y jeter une petite pièce et faire un voeu.


« Faites que mère me fasse pas son regard de la mort. »


Je fermais les yeux comme pour faire une prière et je décidais de reprendre ma place dans la conversation après le monologue très enrichissant de Panacée.


« Depuis quelques temps c'est vrai que j'essaye de prendre du recul pour savoir ce que je veux vraiment faire dans la vie et je n'attire pas les problèmes Jun je préfère dire que j'ai pas eu de chance pour le coup. Parlant de bonne entente, Jun, il serait pas temps de se rabibocher avec mère tu crois? Je veux dire, comme ça père pourrais avoir de tes nouvelles en personne devant un bon diner chaud au lieu que je fasse le pigeon voyageur. Je sonne assez moralisatrice comme ça, mais sache que je crois qu'aucune de vous deux ne seras totalement heureuse tant que vous n'aurez pas recollé les morceaux. Fuir la confrontation n'est pas la bonne solution. »


Je laissais Panacée effectuer sa magie avec ses soins. 


« Désolée de vous avoir forcée à utilisé autant votre trousse de soin. Merci beaucoup et j'imagine que ce ne doit pas être facile tous les jours avec une famille comme celle-là. Si chez nous c'était la même chose, je crois que Jun ferait une bonne chef de famille surtout que je ne fais pas du tout le poids. Enfin, on choisi ses amis, mais pas sa famille. Non pas que je n'aime pas ma famille, au contraire, m'inquiétez pour Jun et mère me donne l'impression que je vais avoir des cheveux blancs avant l'âge. Je donne vraiment l'impression de me plaindre pour pas grand chose j'ai l'impression n'est-ce pas?. »


Voilà un peu de la vraie Kin : insécure au possible. Depuis toujours, j'ai toujours eu l'impression que je devais montrer l'exemple en tant qu'ainée sans pour autant y arriver. L'éducation de mère m'a toujours poussée à donné tout ce que j'avais, mais j'ai toujours eu cette peur de ne pas faire honneur à ce qu'elle nous a inculqué. Un jour j'aimerais être aussi confiante que je le laissais parfois paraître.


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Mer 4 Avr - 14:54

Je regarde Panacée appliqué une sorte de crème sur la blessure de Kin, lui expliquant que cela allait partir avec la douche. Décidément, elle vendait non seulement du thé, mais aussi de quoi se soigner ? C’est très pratique. En faite, c’est une femme plutôt autonome, sauf dans les villes. Ironie, quand tu nous tiens.

La Samouraï m’explique un peu sa famille et on dirait que certains étaient resté au moyen-âge. Genre, les hommes qui devaient prendre la tête des familles. Who. Je pensais pas encore entendre ça un jour.

« … Mais ça existe encore ce genre de mentalité ? »

Désolé, c’est sortie tout seul, mais il faut dire que nous, la chef de famille, c’était Mère. Son tempérament froid et ses qualités naturels de dirigeante la prédisposait à ce « rôle », même si Père avait son mot à dire dans certains domaines. En soit, les dirigeants absolus n’existaient pas trop chez les Abe, mais on avait tout de même grandi au côté d’une femme plutôt forte. D’où ce genre de discours qui pouvait me sembler complétement hors du temps.

Ma sœur semble inspiré par cette explication et reprends le discours. Je lève les yeux au ciel. Je sais qu’elle a raison. Mais franchement, je me sens pas prête à l’affronter.

« Peut-être plus tard.»

Pas besoin d’argumenter sur mon manque d’envie de la revoir et de faire face à des conséquences qui date maintenant de plus d’un an. Mouai, sur ce point-là, je ne suis pas la plus courageuse, mais faut voir le passif que je me tape avec elle.
Cependant, je ne pensais pas que cette guerre froide inquiétait autant Kin, quitte à avoir des « cheveux blancs » comme elle le dit. Cela me fait légèrement culpabiliser.

« Mère ne se définirait pas comme une chef de famille. Et moi il y a des petites choses qui m’empêche d’être une chef de famille au sens stricte du terme. » Quoi ? Mystère qui plane « Il n’y a pas vraiment d’histoire de succession non plus. On vit juste notre vie, sans transporter une histoire, on vit la nôtre, c’est déjà pas mal. »
hors jeu : blabla


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