Tu peux m'appeler Cirrus, tout simplement. Tu ne connais pas encore très bien Lumiris ? Ne t'en fais pas, tu n'es pas le seul. Ce n'est pas une région connue mondialement, mais cela va bientôt changer. Celle-ci est prête à accueillir des dresseurs, des gens passionnés qui feront vivre cette magnifique région. Il y a plusieurs avantages à vivre parmi nous : le climat et les températures variées permettant aux Pokémon de tous types d'y habiter, la technologie avancée, les habitants accueillants, et un professeur très sympathique, le professeur Baobab. Ce gentilhomme fait des recherches depuis des années, c'est lui qui attribue le premier Pokémon aux nouveaux dresseurs, et les guident dans leur aventure par le biais du réseau Dusk. Un réseau pokéweb avancé, servant à la fois de réseau social, de pokédex, de plateforme de communication...



 

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SHIROU TAIKI [Terminé !]
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Mar 6 Fév - 13:50

Shirou Taiki

Feat Shirou Kotomine de FATE Apocrypha

Description de votre personnage

Physique

A première vue, Shirou a un physique plutôt engageant. Sa stature est solide, et ses muscles trahissent l’entrainement quotidien qu’il s’inflige pour rester au niveau et rattraper son maitre. Il est plutôt grand, atteignant presque les un mètre quatre-vingt-cinq, mais reste plus élancé que particulièrement costaud de prime abord. Sa peau est mate, presque aussi mate que celle des habitants d’Alola, mais ses cheveux sont, eux, particulièrement clairs. Pour ainsi dire, ils sont d’un blanc nacré assez marqué, assurant ainsi un grand contraste entre eux et son teint halé. Ses Iris ont-elles une douce couleur ambrée, et son regard semble toujours rester le même, empli d’une certaine douceur et d’une profondeur presque envoutante.

Plus notable encore, son visage ne semble jamais quitter sa sérénité ni son sourire. Là encore, Shirou possède un sourire désarmant, à la fois amical, charmeur, et tendre à la fois, dont il conserve presque la prestance en toute situation. Lorsqu’il est pensif, son visage ne se ferme pas pour autant et porte davantage l’empreinte d’une certaine nostalgie que d’une austérité passagère. En d’autre terme, tout dans l’apparence de Shirou inspire la confiance et l’amicalité.

Caractère

Son caractère semble plutôt simple de prime abord. Shirou aime sociabiliser avec tranquillité, jouant tantôt inconsciemment, tantôt volontairement, de son sourire et de son regard pour tisser des liens autour de lui. Il est attentionné, prévenant, et ne semble jamais perde son sang-froid, quelque puisse être la situation ou le discours de son interlocuteur. Lors de discussions plus véhémentes, il prendra davantage le rôle de celui qui va tenter de les désamorcer avec douceur, calme, et logique. C’est également une personnalité très rieuse et qui a tendance à s’amuser de beaucoup de chose. S’il en vient à parfois vexer quelqu’un à cause de cet aspect, ce ressentiment est souvent simplement happé par son attitude avenante. C'est également quelqu'un de particulièrement sensible à la beauté sous toute ses formes. Il possède un don inné pour le piano, qui est l'instrument permettant le plus de transmettre sa douceur en musique. Pas le moins timide du monde, il n'hésitera pas à jouer une balade si on lui en fait la demande.

Mais il serait trompeur de se fier à cette seule impression. Shirou est un combattant né, avec toutes les qualités et tous les défauts qui en découlent. Il est naturellement calculateur, et peu de choses sont capables de le stopper lorsqu’il a une idée en tête. Après tout, il a passé toute sa vie en compagnie d’un Maitre en Arts Martiaux qu’il considère comme son père adoptif, et dont il suit absolument tous les principes. Il allie donc une rigueur et une volonté de fer, ce qui fait de lui quelqu’un d’assez têtu malgré son apparence particulièrement calme de prime abord.

En ce qui concerne ses plans à long termes, il est encore une fois difficile de saisir toutes ses prévisions. Une chose est certaine, sont souhait le plus cher est de surpasser celui qui lui a tout enseigné. A tous les niveaux. C’est une personne qui place beaucoup d’importance dans sa réussite, et ne se laisse jamais abattre par une défaire quelle qu’elle soit.

Age : 19 ansNé le 8 DécembreSexe : HommeOrigine : KantoGroupe : EclipseMétier : Inconnu
surnom : Hazielespèce : PoussifeuSexe : MâleNature : Sérieux Talent : Turbo
La rencontre de Shirou et Haziel n’a rien de vraiment extraordinaire. A vrai dire, il aurait même été possible que le jeune homme ne devienne jamais Dresseur. Le Poussifeu était simplement le prix d’un tournois d’arts martiaux remporté par Shirou, qui n’eut donc d’autre choix que de le garder avec lui. Pourtant, il a fini, au fil des mois, par s’attacher au petit pokémon qui restait la plupart du temps sur son épaule, sans s’agiter, en toute sérénité. Il n’est donc pas rare de croiser le jeune homme avec le Poussifeu perché sur l’épaule.

Malgré ça, Shirou ne s’est jamais résolu à entrainer Haziel, se concentrant sur ses propres pratiques. Devenir dresseur ne l’intéressait pas, et son seul projet était de dépasser les compétences de son maitre. Depuis son départ, cette volonté a légèrement changé, et il se sent un peu plus motivé à l’idée de devenir dresseur, pour le plus grand plaisir du pokémon feu qui semblait n’attendre que ça.

De son côté, Haziel semble être le portrait craché du jeune homme. Il est particulièrement calme, sérieux, et concentré. Toutefois, il semble moins sociable, refusant d’être approché par la plupart des autres dresseurs. Il se repose donc sur l’épaule de Shirou, les yeux mi-clos en quasi-permanence.

histoire



Prologue.


Du plus loin que je me souviennes, mes premières impressions en ce monde sont pluvieuses. Une ondée à la fois rafraichissante et terrifiante pour un petit garçon perdu dans le monde extérieur. Cet ancien moi, ce petit moi, est perdu dans l’immense foule d’une ville dont je ne me rappelle plus le nom, sans que personne ne lui porte d’attention. Il erre, encore et encore, dans cet univers qu’il ne connait pas, fatigué, bousculé par les ombres passantes autour de lui. Des larmes, ses larmes, s’ajoutent bien vite à l’eau qui coule sur son visage. Il a peur, tellement peur, de se retrouver tout seul dans cet environnement aussi hostile qu’inhospitalier. Il faut dire qu’il n’est pas bien grand, ce petit garçon. Ni même très solide. Il n’aurait jamais pu survivre ainsi, isolé de son confortable cocon. Seule sa peluche Nournouson lui tient compagnie. Mais, lorsqu’il baisse les yeux vers elle, il se rend compte qu’elle est déchirée au niveau du cou, laissant entrevoir son rembourrage fait de laine et de tissu. Son dernier ami est en aussi piteux état que ce petit homme, qui se met alors à pleurer toutes les larmes de son corps, inconsolable au milieu de cette tempête.

Mais il m’est impossible de me souvenir du début. De cet élément déclencheur qui a régit tout le reste de ma vie. Tout ce dont je me souviens, c’est de ce qui a suivi, l’après-coup, et ma résurrection. Car oui, pour ainsi dire, ce petit homme s’est éteint au beau milieu de cette tempête, qu’importe qui il avait pu être durant les premières années de sa vie. Je ne me souviens que d’un petit garçon dont les larmes avaient fini par sécher, et dont le regard s’était fait plus déterminé que jamais. Je me souviens d’un petit garçon, qui avançait au milieu d’une ruelle, qu’une peluche déchirée regardait s’éloigner, abandonnée dans une flaque d’eau grossissant sous l’ondée. Le petit garçon allait survivre et avancer, simplement à la recherche de son propre futur et de sa propre bonne fortune. Il était épuisé, et chacun de ses pas était un supplice, une épreuve à surmonter. Il finit alors par s’écrouler dans la rue, sous les yeux désintéressés des passants, ses jambes ne supportant plus son propre poids. Pourtant, il se sentait étrangement en paix, et une sensation de réussite indicible se mit à l’envahir alors que le jeune garçon fermait les yeux pour la dernière fois.

Chapitre I - Foyer

Je suis un petit bonhomme d’environ six ans présent, et la rue, et la pluie, remontent maintenant à une paire d’années. Mais je ne les oublies pas. Je n’en ai pas le droit, ni la volonté. Je sais que ce périple m’a construit, a fait de moi ce que je suis. Bien sûr, ce ne sont pas des pensées qui effleurent consciemment un enfant qui découvre à peine la vie, mais, au fond de moi, je sais que l’ondée et la tempête feront toujours partie de moi. Ce n’est en rien une tare, c’est plutôt une force. Une force visible par la maturité qui s’est mue en moi, de manière sans doute plus précoce que pour mes amis. Car oui, au vu du départ qu’avait prit ma vie, qui aurait pu croire qu’il me soit si facile de m’en faire ? D’ailleurs, qui aurait pu croire que je puisse vivre un jour une vie normale ? C’est pourtant le cas. Enfin, presque le cas.

L’homme qui m’a recueilli, ce jour-là, m’a aidé à me relever. D’aucun aurait pu dire qu’un dojo n’est pas vraiment un endroit approprié pour l’éducation d’un enfant, et, pourtant, Amon a réussi. Il aurait pu me confier à un orphelinat, mais il ne l’a pas fait. Il m’a accepté à ses côtés, sans conditions, me traitant plus comme un fils que comme un disciple. Il m’a transmis sa ténacité, sa rigueur, et son calme imperturbable. Et, en échange, je sens que j’ai remis plus de gaieté et d’amour paternel dans le cœur de l’homme, dans son foyer et dojo.

Je peux ainsi profiter des joies de l’écoles et de la sociabilisation, dans laquelle je me confond avec beaucoup d’aisance. J’ai beaucoup d’amis, sur lesquels je veille avec une rigueur sans faille, sans me rendre compte de la place que je peux parfois prendre dans notre cercle. Mais je n’en ai cure, car, a vrai dire, je suis heureux comme ça. Nos journées passent et se ressemblent, alors que je partage presque tout avec eux. Ce sont des moments de rire et d’entraide, moments que je chéris encore aujourd’hui. La seule différence dans nos existences ou nous partageons tout est que, le soir, une fois le cours du dojo terminé, je ne rentre pas chez moi comme eux. Je suis chez moi. Aussi, j’aide mon père à ranger et nettoyer, puis nous passons à table. C’est une douce routine, dans laquelle je me plais bien. Et puis, il faut avouer que je progresse doucement. Je suis sans doute un peu moins doué pour les arts martiaux que certains de mes camarades, mais je ne désespère pas, démontrant d’une ténacité sans faille. Je m’entraine donc dès que j’en ai l’occasion, pour moi, et sans doute surtout pour rendre fier l’homme qui m’a déjà tant donné.

Chapitre II - Voyage

Notre Dojo semble avoir prit de la notoriété, et nous accueillions maintenant de nouveaux disciples venus de beaucoup d’horizons différent. J’ai environ treize ans à cette époque, et il faut avouer que mon corps s’est solidifié et beaucoup affiné. Je ne suis plus le petit garçon chétif que je fus autrefois, et mes talents dans les Arts Martiaux semblent s’être considérablement réveillés. J’ai grandis vite, presque d’un seul coup, et ma croissance ne semble pas vouloir s’arrêter. Je peux ainsi, comme les adultes, commencer à manier des armes blanches, avec lesquelles je me découvre de nouvelles affinités. Mes amis ont changé, mais la relation que j’entretiens avec eux reste la même. J’arrive maintenant à mieux assister mon père qui me confie certaines parties de l’entrainement, notamment des plus jeunes.

Je me découvre ainsi une patience infinie avec les enfants, qui me portent naturellement l’affection et la confiance qu’ils voueraient à un grand-frère. Et je me complet dans ce rôle, m’amusant de leurs maladresses. Je grandis ainsi en leur portant un regard paternel, veillant à ce qu’ils s’imprègnent des valeurs du Dojo. Ces dernières ne sont que des guides, mais je sais qu’elles leur seront aussi utiles qu’elles l’avaient été pour moi au cours de leur vie. Mais ce qui me rend sans doute le plus heureux, c’est la lueur de fierté que je vois briller dans le regard de mon père lorsqu’il pose ses yeux sur moi. Ce phare métaphorique me donne envie de progresser toujours plus loin, de me surpasser pour rendre cette lumière toujours plus brillante. Je m’entraine donc plus dur, passant de longues nuit blanches à manier de courtes lames en acier.

Mais les enfants se font peu à peu plus rares, et l’ambiance plus sérieuse. Leur compagnie me manque un temps, mais je parviens rapidement à passer à autre chose. Mon père me permet à présent de m’entrainer avec les adultes, une preuve indicible de sa confiance, aussi, enseigner ne me manque rapidement plus le moins du monde. Nous formons une communauté soudée, en presque autonomie, et, rapidement, un projet d’envergure commence à se dessiner. L’idée de voir le monde, de l’explorer, et de recruter de nouveaux adeptes dans toutes les autres régions nait peu à peu au sein de notre groupe. Et nous ne mettons pas bien longtemps de céder à notre envie commune.

Nous partons ainsi en voyage, sans réellement savoir quand nous allons revenir. Nous participons à des tournois, moi y compris, et je remporte ainsi mes premières victoires officielles. C’est lors de l’une d’elle que je me vois confier mon premier pokémon, Haziel. S’ils m’ont toujours fasciné, comme beaucoup, je n’avais jamais envisagé devenir dresseur un jour. Mon objectif est de surpasser mon père, tout comme mes nouveaux frères et sœurs, et je ne peux perdre de temps dans un projet qui n’est pas le mien. Malgré cette froideur, Haziel, le Poussifeu, semble s’en accommoder, et se contente de rester fixé sur mon épaule. Sa présence ne me dérange pas, et, rapidement, j’en apprécie le contact. C’est une nouveauté parmi tant d’autre, mais elles ne font que confirmer ma volonté.

Peu à peu, notre ordre semble se faire plus discret. Nous sommes toujours unis, et quelques-uns d’entre nous participent toujours à des compétitions, mais nous restons installés à l’écart des villes et des regards. Les entrainements se font toujours plus intensifs, et ce n’est pas pour me déplaire. Je commence à surpasser des adultes, mais aucun ne parait s'en vexer. Après tout, nous sommes déjà quelques adolescents à y parvenir, et incarnons, aux dires de nos frères et sœurs, le futur de l’ordre que nous avons tous construit. Mais nous aspirons tous à une certaine forme de liberté, qui ne nous ait en rien refusée. Pour ma part, et particulièrement lors d’un de nos séjours à Alola, je sors beaucoup pour faire la rencontre de dresseurs ou habitants en tout genre, satisfaisant mes envies de sociabilisation.

Je fais alors la connaissance d’une jeune femme d’à peu près mon âge, Mae, dont la douceur arrive à me changer les idées. Nous nous entendons plutôt bien, quoique radicalement différents l’un de l’autre. Âgé de quinze ans, à l’époque, je ne peux nier avoir un léger béguin pour l’adolescente, sans jamais lui avouer. Dans tous les cas, je sais que nous allons bientôt repartir,  et qu’il n’y a pas de place, dans ma vie, pour quelque chose de ce genre.

Chapitre III - Retour

Nous sommes des partis durant des années, et nous revenons alors que je m’apprête à fêter mon quinzième anniversaire. Kanto nous accueille à nouveau, pourtant, je sens que quelque chose a changé. Le regard des gens par rapport au dojo n’est plus le même. S’il était accueillant, ouvert à tous, les gens le regardent maintenant avec une once de crainte et de méfiance, ce qui ne semble pas perturber notre vie au quotidien. Après tout, nous sommes partis pendant longtemps et il faudra du temps pour que la population se réhabitue à notre présence.

Nous accueillions alors en notre sein une nouvelle combattante, qui dit s’appeler Capucine. Elle est alors plus jeune que moi d’un an et, bien que sa volonté et la rage que nous ressentons tous en elle lui permettent de progresser, elle souffre de quelques lacunes dont mon père me charge de m’occuper. La jeune femme progresse sans doute plus rapidement que tous les autres, mais sa colère est palpable dans chacun de ses coups, ce qui la rend parfois prévisible.

Comme si s’était écris, la jeune femme quitte le Dojo juste avant ses dix-huit ans, alors même que son apprentissage n’est pas achevé. Je ne m’en offusque pas, et ni Père ni moi ne la retenons. Tout le monde est ici de son plein grès, mais je dois m’avouer éprouver une certaine déception. J’ai cru voir quelque chose en elle, mais je me suis sans doute trompé. Je me retrouve donc dans la même situation que quelques années plus tôt, sans adversaire avec qui m’entrainer pour tenter d’égaler mon père. Mais je sais que je peux y arriver. J’en ai la certitude.

Chapitre IV - Départ

Il n’y a que peu de mots qui permettent de décrire ce que je ressens en cet instant. L’accomplissement, l’aboutissement de toute une vie d’abnégation, qui m’a conduit jusqu’à ce moment précis. Moment où je peux enfin observer ma victoire, et la défaite de mon père. Alors que je savoure posément, mes pensées se tournent vers les deux dernières années que je viens de passer.

Capucine est partie depuis deux ans maintenant, et je m’entraine seul. Mes frères et sœurs ne peuvent que trop difficilement me tenir tête et, si je veux combler l’écart qui me sépare de père, je ne peux le faire que de moi-même. Je m’entraine donc plus dur et plus longtemps que tous les autres, ne m’octroyant que de cours instants de repos. J’aide également à la construction de notre nouveau dojo, maintenant éloigné de tout dans les montagnes de Kanto, ou le climat rude aide à forger nos corps et nos âmes. Tout mon être est plus affuté qu’il ne l’a jamais été, et je sens que mon heure approche. Mes frères, mes sœurs, et mon père le savent aussi, et nous attendons impatiemment ce moment, sans en parler, gardant simplement en tête cette promesse silencieuse.

Et c’est ce soir, cette nuit, sous la lumière de la Lune, que j’ai vaincu chacun d’entre eux. Un moment de communion intense entre chacun des adeptes du dojo, duquel nous sommes tous sortis grandis, un léger sourire suffisant à éprouver notre respect mutuel. Et celui de mon père, plus que tout autre, est ma plus grande récompense. Sa main sur ma joue me rappelle avec nostalgies mes premières années, tandis que la lueur de fierté dans ses yeux se fait plus forte que jamais. Je pose mon front sur le sien en un instant d’éternité, savourant ce contact, et entendant son murmure.

« Je suis tellement fier de toi… »

Mon sourire s’agrandit, alors que je me relève, observant tous les autres adeptes autour de nous, et m’imprégnant de leur présence, que je sais perdre à tout jamais. Mon but est accompli, et ma place n’est plus ici désormais. Si je veux continuer à avancer, et à devenir bien meilleur que celui qui m’a élevé, je ne peux le faire entre ces murs. Après avoir savouré ce dernier contact avec les miens, je retire délicatement le poignard enfoncé dans le cœur de Père, examinant le liquide pourpre qui goutte de la lame d’acier. Je ferme ensuite ses yeux avec un immense respect, puis je fais de même pour chacun de mes frères et sœurs. Mon sac est déjà prêt, et Haziel toujours accroché sur mon épaule. Sans un dernier regard en arrière, ma botte rencontre la neige, et je referme définitivement la porte de mon passé.

Je prends alors un instant pour regarder les étoiles de cette nuit d’hiver. Il me reste une dernière chose à faire. Une dernière personne à voir, avant de continuer mon aventure.


surnom : Pandaage : 25 ansComment a-tu découvert le forum ? On m'a trainé de force ici alors que j'étais bien peinard dans mon coin et on me laisse plus repartir --' Ton pokémon préféré : LibégonAs-tu un parrain ? ( Une personne t'ayant montré le Forum?) : Bah du coup, celles qui m'ont kidnappé, à savoir Mae et Capucine.Un dernier mot ? Shampoing Rotatif


Dernière édition par Shirou Taiki le Mer 7 Fév - 7:54, édité 10 fois
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Mar 6 Fév - 14:49
Hey bienvenue !
Bon courage pour ta fiche, j'ai hâte de la lire :3



Merci à Elizabeth pour ce joli sprite Pink heart
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Mar 6 Fév - 15:38
SHIRO KOTOMINE !!!
sorry tu a devant toi une fan de fates !_!
bienvenue a toi <3


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Nova
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Mar 6 Fév - 21:16
o yea that avatar j'approuve et t'as réussis à réussis avant momo bienvenu :3


Hoy hoy Kin s'exprime en #cc9999 et pense en #669999
Merci Naika pour l'avatar <3

Ce blanc est incofortable
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Pléiade
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Mer 7 Fév - 3:19
Bienvenue ! tout mimi ton personnage sur l'avatar !


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Mer 7 Fév - 6:42
Merci tout le monde ! Et oui, fates regorge de personnages cools ! =P
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Mer 7 Fév - 9:50
Bienvenu illustre inconnu.
J'ai hâte de faire du rp avec toi pour apprendre à te connairre. Je suis sûr que ça fera des choses grandioses
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Météore
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Mer 7 Fév - 17:51
Aok, il a abandonné sa peluche dans les rues. Bravo l'écologie, j'te valide pas D8 :dead:

EN VRAI, GODDAMNIT, TON HISTOIRE ME MET DANS UNE PLS PUISSANTE.
Autant au début, je trouvais ça ok, triste mais ça allait.
Puis aprés, tout était joli, c'était cute. (Shirou me semble limite parfait, sans aucun défaut, attention à ne pas en faire un Sue' ! )
Puis, la fin. HOW. Pourquoi il a tué tout le monde ?! @@ Je veux dire, ok, il voulait les affronter et gagner et tout ça. Mais dans le XXI siècle, ce genre de chose, ça vaux carrément à un homicide, j'suis même pas sûr que ça soit légal !
Crois-moi que tu vas avoir les autorités au cul D8


...Sinon, gg, c'est validé :dead:

(Tu m'as fais rire Capucine x'DDDD )
   
Bienvenue sur Dusk Lumiris !

   
Tu es officiellement validé, félicitations ! Tu peux aller créer ta T-Card, ton journal de bord, et rejoindre le serveur Discord ! Regarde le message ci-dessous pour savoir si ton starter est chromatique. S'il l'est, tu peux modifier sa couleur comme bon te semble. Bon jeu à toi ! Si tu as des questions, n'hésite pas !


   

   
Tu obtiens 5 pokéballs, ton starter et 5 stardust.

   
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Mer 7 Fév - 17:51
Le membre 'Narcisse Lether' a effectué l'action suivante : Modération


'Chromatique' :
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Jeu 8 Fév - 3:30
Merci pour la validation ! Pour l'histoire, je suis au courant que la fin était un peu... voilà, mais, en gros, c'est implicité dans le texte, l'endroit où il grandit se transforme peu à peu en une sorte de secte qui s'isole du monde, et lui est complètement embrigadé à l'intérieur ! (Mais oui, c'pas du tout légal, c'est ce qu'on appelle des meurtres dans l'jargon o/)
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