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Une visite au clair de lune avec les poissons. // J.Salomon
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Ven 30 Mar - 15:05






Une visite au clair de lune avec les poissons.

L’aquarium de Port-Corail, un superbe site touristique ET scientifique dont Lumiris n’avait pas à rougir. Voilà bien quelque chose qui manquait à ma chère Kanto. Admirer de sublimes bancs de poissons, pouvoir les étudier en captivité tout en laissant aux visiteurs le plaisir d’admirer des créatures toutes plus mystérieuses les unes que les autres. Toutes ces pensées m’assaillirent, me faisant douter de mes choix, hésiter sur le sens moral de mes actions. Mais la vision de ces pokémons non-originaires de Kanto - pourtant objectivement certain resplendissaient de grâce et de beauté tel Milobus - me rappela à l’ordre en m’inspirant un sentiment de dégout inqualifiable, me prenant aux tripes et me rappelant la haine que je vouais à tous ces pokémons étranger à ma terre natale. Je ne devais en aucun cas commencer à douter des mes actions, ou pire : les regretter, je devais avoir foi en ma cause. Trêve de pensées, ma montre affichait une heure du matin toute pile ; il était temps de commencer.
 
Habillé tout en noir, mais pour une fois pas d’un costume chic, le visage dissimulé derrière une cagoule à cause des caméras et bien sûr l’indispensable paire de gants pour ne pas laisser d’empreintes : j’étais paré à agir. Je portais un petit flacon bien à l’abri dans ma poche, une corde de bonne facture, une matraque au cas-où et la pokéball de cet incapable de Miaouss, que je fis apparaitre sur le champ. Nous étions actuellement à côté d’un des murs de l’aquarium dont il était question. Doucement, je m’accroupissais près de Schrödinger et étendit mon bras derrière-lui pour le rapprocher de mon visage. Il détestait ça, ses poils s’hérissaient et sa peau tremblait. «On va faire comme à l’entrainement dans l’appartement, tu te souviens Schrödinger ? Ne me déçois pas, tu sais ce qu’il t’en coutera autrement. »  Dis-je d’une voix douce mais certainement pas apaisante. Le message sembla passer dans sa petite cervelle, je lui tendis la corde et l’insérai entre ses canines, puis la bête prit son envol et bondit de support en support jusqu’à atteindre la fenêtre une dizaine de mètres plus haut. Une fois arrivé, il me fixa avec ses grands yeux ronds vides de toute pensée – je détestais quand il faisait ça – jusqu’à enfin se rappeler la suite du plan. À l’aide d’une seule griffe bien aiguisée, il fissura le verre jusqu’à se créer un trou suffisament large pour passer.
 
Pendant ce temps, j’étais réduis à devoir faire le guet tout en priant pour que cet idiot ne gâche pas tout. Il avait disparu de l’autre côté et cherchait quelque chose à quoi attacher le corde. Quand au bout de quelques minutes j’entendis enfin son miaulement rauque, qui je l’espère n’avait attiré l’attention d’aucun vigile, je tirai un bon coup sur la corde : elle semblait solidement attaché. Peut-être que ce crétin n’était finalement pas un cas désespéré. Sans perdre un instant de plus, je commençai à escalader le mur, je n’étais pas un habitué de ce genre de pratique mais j’y parvins finalement sans trop de difficultés. Une fois au niveau de la vitre, je n’eus d’autre choix que de briser le verre à coups de matraque pour me permettre de passer. Très mauvaise idée de ma part, mais pour ma défense cela restait mon tout premier casse et je ne voulais pas abandonner de manière aussi ridicule. Je me faufilais et descendis dans le sens inverse  le mur, avant qu’un agent de sécurité ne débarque de nulle part, me braque avec sa lampe-torche et n’hurle « PAS UN GESTE !! ». J’étais pétrifié de peur, toujours aggrippé à la porte mais incapable de bouger. J’entendis le son de son Talky Walky.
 
-"Allo patrouille, on a un 10-24 à l’Aquarium du Port-Corail. Je répète, nous avons un 10-24 à l’Aquarium, demande de renforts !" Dit-il avant de couper le signal radio. "Bon, tu vas gentiment descendre sans précipitation et mettre les mains en l’air !"
 
Je n’osais pas parler, j’étais dans une telle situation de faiblesse. J’exécutai ses ordres sans discuter. Quand mes pieds touchèrent le sol et que mes bras s’élevèrent, je l’entendis s’approcher d’un pas lourd. J’étais dans l’impasse ! Un cri résonna soudain. Je me retournai et aperçu le vigile en prise avec Schrödinger qui s’agrippait à sa jambe et enfonçait ses crocs dans son mollet. Ce qui se passa après fut instinctif, j’empoignai la matraque et l’écrasa contre son crâne dégarni. L’homme s’effondra au sol. Pour me rassurer, je pris son pouls et m’assura qu’il était encore bien vivant, tant mieux. Ce miaouss avait de plus en plus de qualité, bien qu’il continuait à mâchouiller la jambe de la personne évanouie comme un idiot.                 
 
-« Pas trop mauvais, mais la prochaine fois essaye d’être plus rapide. » dis-je en articulant chaque mot. J’essayais d’avoir l’air assuré mais mon corps tremblait encore, la panique que j’avais ressenti était toujours-là. Et l’idée d’avoir les policiers qui ne tarderaient pas à venir n’arrangeait rien. D’un coup de pied pas trop méchant, je le dégageai de l’homme inconscient et commençai à courir. « Les bassins, il faut à tout prix qu’on trouve ces fichus bassins, dépêche-toi suis moi ! »
  
Mes pas résonnaient dans les couloirs déserts de cet aquarium tandis je cherchais désespérément le chemin. Une section histoire à ma gauche, rien d’intéressant et le bassin des pokémons des mers chaudes plus haut. Je montai en trombe les escaliers et arrivai dans une salle remplie de petits aquariums, cela ne m’intéressait pas : je devais trouver le plus gros d’entre eux.


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Sam 31 Mar - 4:27
Il est tard et tu restes encore assis sur ta chaise à ton bureau. Tu as l'habitude d'être de garde et ça ne te dérange pas. Tu ne fais que remplir de la paperasse et cela t'ennuie au plus haut point. C'est rare qu'il y est des appels en plein milieu de la nuit ou vous serez peut-être appelez au quai si un bateau arrive un peu tard et qu'il a besoin de lumière pour se repérer. Cela t'es déjà arrivé, resté planter debout avec une lampe torche à la main en faisant des signaux aux marins qui s'amarraient tranquillement. En attendant, tu es encore en train de jouer avec ton stylo à la main et c'est chiant.
Tu tournes et tu virevoltes sur ta chaise comme un idiot et tes collègues te regardent. Tu leur jettes un coup d’œil et hausse les épaules. Puis, vous finissez par tous faire un baskets avec des boules de papiers. Le pauvre standardiste vous regarde, désespéré. C'est vrai que lui est obligé d'attendre qu'un appel arrive. Alors vous, vous continuez à faire vos idiots en faisant un concours de pompes. Quelle bande d'enfants vous devenez une fois la nuit tombée avec l'ennuie qui vous frappe.

Après une bonne demi heure, de conneries le téléphone sonne. Vous vous remettez tous à carreau près à agir et réagir à tous ce que vous dira le standardiste. Il raccroche puis envoie l'unité où tu es affecté sur le terrain. Vous prenez les voitures rapidement et vous dirigez vers l'aquarium.
Sur place, la patrouille sort et vous sortez tous vos pokemons canins avant d'entrer dans le bâtiment à la recherche de la personne qui est train de provoquer tout se raffut au beau milieu de la nuit. Lampe torche à la main et matraque à ta ceinture, tu regarde Nia et lui fais signe d'être silencieuse en cherchant une piste.

Au bout de quelques minutes, elle en trouve une et vous la suivez. Elle lâche un léger aboiement quand il faut tourner et tu lui fais signe de se taire. C'est pas le moment de se faire repérer après tout tu ignores actuellement où est le reste de ton unité qui doit aussi traîner dans le coin et surtout tu ignore si le type est armé ou s'il est accompagné. Même si qu'une seule personne a été ça veut pas dire qu'il est seul.

Tu arrivas devant un des plus gros bassins de l'aquarium et tu regardas les pokemons à l'intérieur avant de jeter un coup d’œil à Nia. Elle n'arrêtait plus de renifler le sol, le type en question ne devait plus être très loin. Mais où précisément, tu ne le sais pas encore...

Tu fais le tour du bassin, une lampe torche dans ta main gauche et la matraque dans la droite. Sait on jamais. La rocabot passe devant toi, son museau au sol... mais où ce type a bien pu passer.

Aller, Nia... Il ne devrait plus être très loin après tout ce que tu nous as fais courir.

Soupire tu doucement. Ce petit cache cache commençait à devenir frustrant.
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Sam 31 Mar - 8:43






Une visite au clair de lune avec les poissons.

Le grand bassin, après avoir vagabondé comme un imbécile pendant une bonne dizaine de minutes, je l’avais enfin trouvé. La vitrine circulaire allant du sol au plafond englobait le plus gros de la pièce, possédant une superficie assez impressionnante. En regardant au travers, je n’aperçus pas grand-chose de son écosystème, seul les cailloux et autres décorations imposantes étaient aisément visibles. La plupart des pokémons eaux et des poissons dormaient, mon œil dut s’adapter à la faible luminosité pour en entrevoir seulement certains. Les petits dormaient bien à l’abri, cachés dans sous de la terre ou dans les cavités des parois rocheuses. Les plus gros tel ce Wailmer ou ce Sharpedo rêvassaient sur le sol ou sur les rocs. Mais je n’étais pas là pour m’amuser à admirer la poiscaille, j’avais un objectif et je ne m’en détournerais pas une seconde de plus. J’appuyai ma main contre la vitre blindée, et essayait tant bien que mal de trouver le système au sommet permettant d’ouvrir l’aquarium pour les nourrir et permettre à plongeur de descendre. De mon autre main, je jouais avec le flacon d’en ma poche, réfléchissant à moyen d’accéder à cette fameuse trappe au sommet.
 
Je commençai à entendre des bruits, la police était déjà-là ? Le stress revenait, il fallait que je trouve une solution en vitesse, ou juste trouver ce chemin menant au dessus de bassins. Des goutes de sueurs se mirent à perler le long de mon front, mes mains n’arrivèrent plus à rester fixe ; mon état devait influencer celui de Schrödinger qui ne réagissait pas mieux à la situation. Le miaouss se rapprocha de moi et se réfugia entre mes jambes, j’étais si inquiet que je mis un moment à m’en apercevoir. Le temps que je regagne tous mes esprits et le virai de là à coups de pompes, la lumière d’une torche apparut au loin dans le couloir, à l’opposé de l’immense aquarium par rapport à ma position.
 
Ne pas paniquer, je ne devais surtout pas paniquer. J’entrevis brièvement l’homme qui tenait la lampe et son pokémon à quatre pattes, et suivis du regard leur déplacement grâce à la lumière qu’ils émettaient. Le policier ne semblait pas m’avoir aperçu de l’autre côté, sans doute à cause du manque de luminosité. Je profitai de mon avantage temporaire et, avec la désagréable impression d’être dans une situation de cartoon, je marchai calmement mais surtout en silence dans le sens opposé. Nous tournions ainsi tel deux imbéciles autour de l’aquarium. Deux solutions s’offraient à moi en cet instant ; la première, tenter de m’enfuir par là où j’étais entré ou la seconde possibilité : tenter le tout pour le tout et accomplir ma mission. Avec son sale cabot, je doutais fort qu’une me sauve plus que l’autre, je tentai donc le tout pour le tout. Il fallait vite que je trouve une solution, à mon humble avis, avant même d’avoir fait un tour complet il comprendrait la supercherie.
 
-« Écoute sale bête, je sais que ce que je vais te demander va être difficile mais… » Je m’interrompis un instant pour m’assurer que l’homme était toujours à distance raisonnable et n’avait pas perçu mes chuchotements. Je repris d’un ton encore plus bas. « Il va falloir que tu fasses distraction pour me laisser le temps d’accomplir mon œuvre, je sais que je place trop de confiance en toi mais pour une fois il va falloir de montrer digne de ma cause. Éloignes-les le temps qu’il faut, et évites de te faire capturer. »
 
Je n’en dis pas plus, le faisceau de la lampe se rapprochait bien trop dangereusement. Je lui fis une petite tape sur la tête, peut-être la première amicale qu’il n’avait jamais reçu, et l’abandonna derrière-moi tandis que je me remettais à chercher une issue pour le personnel. Je disparu dans les ténèbres en laissant mon pokémon derrière-moi.
 
Posé sur des marches, le félin attendit patiemment que ses adversaires arrivent, posté comme un chasseur. Le chien le remarqua avant même le dresseur, et Schrödinger profita de son agilité pour esquiver l’attaque qu’il lança. Puis tel un démon, il se faufila jusqu’au dresseur, griffa méchamment une partie de ses mollets et s’enfuit en courant dans l’obscurité. Un bout du jean du policier encore accroché à sa patte.    

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Sam 31 Mar - 10:35
Vous tournez autour du bassin avec Nia et celle-ci se met à accélérer en grognant fortement. Tu la suis en trottinant derrière elle. La petite chienne finit par aboyer et sauter pour attaquer un pokemon. Tu ne le distingue pas très bien et il est plutôt agile. Tu as à peine le temps de réagir que tu sens ses griffes se planter dans ton mollet arrachant un bout de ton uniforme au passage. Nia n'attendant pas une seconde de plus, court après le félin tandis que tu grimaces un peu.

Nia attend !

Tu ne peux pas l'arrêter, les deux pokemons étaient déjà loin. Fais chier. Tu déchire un autre bout de ton pantalon et te fais un bandage pourri mais qui tiendra la route. C'est qu'il ne t'a pas raté, la griffure est assez profonde mais ce n'est pas ce qui va t'arrêter. Bien au contraire, ça veut dire que la personne en question n'est plus très loin et que dans la panique, il a voulu te distraire pendant quelques instants. Merde.
Tu cours pour prendre les escaliers du personnel et te mettre au dessus du bassin des pokemons endormi. Tu es tout en haut du bassin et tu peux avoir potentiellement une vue sur le type s'il n'est pas arrivé avant toi.
Tu éclaire comme tu peux tout autour de toi mais le silence règne. Il faudrait que tu trouves l'interrupteur pour allumer cette foutue salle. Tu éclaire les murs face à toi et tu trouves enfin un interrupteur. Tu n'attends pas et l'allume. Toutes les lumières s'allument et tu met ta casquette de flic devant les yeux le temps que tes pupilles s'adaptent à la lumière environnante.

Tu lèves la tête et regarde autour de toi. Fini de jouer et de se cacher, tu vas le trouver. Les pokemons aquatiques réveillés par la lumière, vont peut-être indiquer une direction par leur regard s'ils voient quelqu'un. Cette fois, tu vas l'avoir. Tu commences à descendre prudemment les escaliers. Il ne doit pas être très loin à moins qu'il est changé de pièce.

Nia court toujours après le chat en aboyant comme une dératée. On peut les entendre et on devine facilement que les deux pokemons doivent faire le tour du bâtiment en sprintant. Les échos des aboiements du rocabot résonne à travers tous l'aquarium.

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Sam 31 Mar - 19:52






Une visite au clair de lune avec les poissons.

Je m’éloignai à une vitesse modérée, ni trop lente pour éviter d’être rattrapé mais ni trop rapide pour trahir ma position. Derrière-moi le bruit de ses pas résonnait de plus en plus fort : il s’était mis à courir, et la lumière de sa lampe s’approchait elle-aussi de plus en plus. C’était presque comme si elle allait bientôt éclairer mon propre chemin tant l’écart entre nous disparaissait. J’arrivai dans un couloir qui – dur d’être certain avec l’obscurité ambiante – devait être rempli de pleins de petits aquariums contenant quelques poissons rares ou des gros bancs d’espèces moins rares. Je me plaquai contre le mur, forçant ma respiration à ne pas s’emporter et le reste de mon corps à ne pas succomber à la panique et au stress de cette situation pour la moins critique. Avec la plus grande des délicatesses, j’attrapai la matraque coincé à ma ceinture et la fis lentement glissé pour m’en emparé. À la seconde où il tournerait dans le couloir, je l’accueillerais avec un coup bien placé.
 
J’attendis patiemment le moment opportun, jusqu’à ce que je remarque ce nouveau bruit : celui d’un homme montant en trombe des escaliers. Parfait, il s’était éloigné tout seul de mon chemin, je pouvais me remettre en quête de cette porte réservée au personnel et…  Mince, en me retournant je compris que le policier l’avait trouvé en premier et s’y était engouffré. Que pouvais-je faire ??  Rester caché contre ce mur pour l’immobilisé s’il repassait ? Attendre un peu puis y aller à mon tour ? Ou profiter de cette occasion unique pour mettre les voiles ? Le choix était compliqué, mais je dus me résoudre à la troisième option. Tant pis pour le plan, tant pis pour Schrödinger ; je me précipitais rapidement cette fois-ci vers l’issue par laquelle j’avais pénétré. J’arpentais les couloirs avec plus d’efficacité que la première fois, ayant à peu près compris le sens de ce dédale. Dans le fond, on pouvait entendre la course-poursuite que se livrait le chien et le chat. Je me fis la remarque qu’il y avait peut-être plus qu’un seul clébard à ses trousses désormais, à en juger par la multitude d’aboiements.
 
Au bout de quelques minutes de courses, ma sortie de secours se dressait finalement face à moi. Mais pas que, un des collègues gendarmes de l’autre bonhomme était accroupi devant, il venait d’arriver lui-aussi et semblait surpris de trouver cette corde attaché là. Le temps que chacun s’aperçoive mutuellement, il ne restait guère d’espace entre-nous. Ce qui arriva fut instinctif. Il me hurla dessus et voulu attraper son arme. J’avais déjà ma matraque en main, j’étais en position de supériorité. Je visai le crâne, mais il esquiva in-extremis et se prit le coup dans l’épaule. Il cria de douleur et riposta sans attendre. Un léger bond en arrière me sauva la mise, et me permit par la même occasion d’enchainer sur une autre attaque. Mon deuxième coup de matraque fut plus rapide et efficace que le premier, percutant l’officier au niveau des tempes, il l’envoya valser au sol, inconscient. Et l’autre agent de sécurité encore évanouit juste à côté, cette mission virait au cauchemar… Je venais d’agresser deux personnes, certes il me gênait mais il ne méritait pas ça ! Je n’étais pas le genre de gars à en tabasser d’autres par pur-plaisir. Mes derniers vrais combats devaient remonter aux agressions au collège, c’est dire.
 
Un flash m’aveugla soudain, brulant affreusement mes yeux. Les lumières, ils avaient allumé les lumières ! Il ne manquait plus que cela. Le peu de moyen qu’il me restait après ce combat disparu, j’avais la corde face à moi mais je n’arrivais tout simplement plus à réfléchir. J’étais tiraillé entre mes actes, les conséquences et ce qui risquait de m’arriver. Le temps que je me ressaisisse, les bruits de pas de l’autre policier était revenu. Je n’aurais jamais le temps de grimper la corde avant qu’il n’arrive, je jetai des coups d’yeux désespérés autour de moi mais aucun endroit où me cacher avec ces minis aquariums installés dans les murs. Une idée complètement stupide me vint en tête, à peine plus loin se trouvait le bassin pour caresser les magikarps, j’étais déjà passé devant. Je me ruais dans sa direction, et plongeai dedans malgré le dégout que ce plan ridicule m’inspirait. Le bassin avait beau ne pas être profond, en m’étendant j’étais suffisamment dissimulé. Et je ne ferais aucune remarque sur la horde de ces stupides poissons qui m’entouraient et me camouflaient. Je retins ma respiration et priai.                 


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Dim 1 Avr - 14:40
Tu descends doucement en restant sur tes gardes. Les aboiements des chiens courant après le chat en fond sonore. Ils doivent tous sprinter comme des fous et Nia qui dirige le petit groupe de canidés. Ça doit être un spectacle ça aussi... Tu te concentre sur ta mission et arrêtes de penser à tous cela. Tu espères qu'ils vont attraper ce pokemon et potentiellement le dresseur qu'il l'accompagne. C'est sûr qu'il ne doit pas être seul.

Le fond sonore se fait pesant mais tu as pu entendre un cri d'un homme. Tu te précipite dans les escaliers et accourt sur les lieux mais le mécréant est déjà parti. Merde. Tu mets ton collègue dans une position plus confortable en espérant qu'il retrouvera vite connaissance. Cet enfoiré ne l'a pas raté. Tu pars à la recherche du type qui l'a mit dans cet état. Putain. Mais tu as l'impression d'être un aveugle. Le mec te file sous le nez alors qu'il est dans la même pièce que toi. Tu regardes autour de toi et fais le tour de la pièce. Tu ne vois pas de signes suspects et tu fais le tour de la salle. Puis, tu entends des poissons s'agiter. Ah les magicarpes. Ils ont tous l'air de faire trempette en même temps. Tu sais que ce n'est pas l'espèce de pokemon la plus intelligente du monde mais quand même, pourquoi ils se tortillent tous comme des ... des magicarpes hors de l'eau. Y avait pas d'autres descriptions pour ce spectacle affligeant.
Tu t'approches lentement du banc de poissons sans avoir grand espoir de trouver un indice sur le briguant en question. Les poissons sautent tous tour à tour et tu les regardes. Tu jettes un œil et tu... tu as l'impression de rêver. Quelqu'un retient sa respiration à l'intérieur du bassin. Tu sautes (à pieds join) dans le bassin et tu relève le type en l'attrapant par le col. Mais voilà, les magicarpes s'agitent encore plus et n'étant pas très doué d'intelligence, ils sont pas là pour t'aider quoi. Un te saute au visage te faisant lâcher le type et un autre te fait perdre l'équilibre en se prenant dans tes pieds. Te voici donc maintenant tremper et assis en plein milieu de poissons devenu totalement fou qui sautent et se tortillent comme s'ils allaient y passer alors que tu veux juste attraper le saligot qui se trouve à côté de toi.

Putain !

Lâches tu dans toute ta frustration en arrivant pas à te relever. Un autre magicarpe te saute à la figure et tu pose ta main sur un autre poisson te faisant glisser à nouveau. Te voilà à moitié allonger dans un bassin peu profond remplit de magicarpes en furie. Génial. La meilleure soirée et mission de toute ta vie.
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Lun 2 Avr - 7:18






Une visite au clair de lune avec les poissons.

Quelles horribles sensations. Je sentais mes vêtements s’imbiber d’eau et coller affreusement à ma peau, les écailles de Magikarps se frottaient contre mon corps tandis qu’ils rebondissaient sur ou contre moi. J’eus un haut le cœur mais retins quand même ma respiration. J’avais l’impression d’être sale, mon corps voulait à tout prix sortir de là quitte à me faire arrêter mais ma raison m’ordonnait de rester patient, d’endurer cela et de ne surtout pas bouger. Toujours immergé, j’ouvris un peu les yeux et parvins à entrevoir la forme du policier derrière la vitre floue. Le contact de l’eau gelée m’empêchait de les maintenir ouverts très longtemps. Je clignai un peu puis regardai à nouveau, sa silhouette s’était rapprochée. J’implorai de toute mon âme qu’il ne daigne pas regarder dans le bassin, je tournai la tête pour fixer le plafond mais à la place j’aperçus son visage penché au-dessus de moi.
 
Le temps que je comprenne bien ce qu’il était en train de m’arriver,  j’avais la tête hors de l’eau et nous étions tous les deux en train de patauger dans cette mare. Il m’avait brutalement attrapé par le col et sortit de l’eau, avant de perdre l’équilibre à cause des poissons. La situation tournait juste à l’absurde. Penché en arrière, le bassin, les jambes et les mains dans l’eau, je le regardai échouer à se relever sans dire un mot. Derrière ma cagoule, la seule chose que cet homme pouvait voir fut mon regard emplit de troubles mais aussi de haine envers-lui. Je décidai de ne pas perdre une seconde de plus et de profiter de l’avantage offert par les Magikarps pour m’enfuir à nouveau. Avec plus d’aisance que lui, je parvins à me relever (sans doute une meilleure agilité, à moins que ça ne soit purement de la chance) et lui fit face de toute ma hauteur.
 
-« Foutez-moi le camp, vous interférez dans mes projets ! »    
 
Je saisis un des multiples pokémons grotesques par la queue et tenta de l’assommer avec. Une fois de plus j’avais réagis de façon stupide juste à l’instinct, évidemment qu’un poisson n’allait pas me débarrasser de lui. Mais je ne voulus pas trop tenter ma chance et profitai de sa situation pour sortir du bassin en un bond et me remettre à fuir, en laissant derrière-moi une importante traînée d’eau. Je repris le chemin du grand bassin – décidément à force de tourner en rond dans cet endroit, l’idée d’être un personnage de cartoon me paraissait de plus en plus censée – arpentant une fois de plus ses mêmes couloirs remplit de petits aquariums et de décorations en tout genres : objets issus de navires, statues de pokémons marins, etc. J’arrivai une fois encore face à l’imposant aquarium circulaire, en prenant directement l’issue réservée au personnel. Pourvu qu’un autre flic ne se cachait pas plus loin derrière. Je la traversai en réalisant soudain que mon poursuivant était juste sur mes talons, je le voyais arriver, il était seulement à quelques mètres de moi. Paniqué, je fermai la porte du personnel derrière-moi et réalisai avec joie qu’elle possédait une serrure ! Elle fut tournée en vitesse et pour être sûr qu’il ne défoncerait pas la porte quand-même, je plaquai mon dos contre-elle pour la soutenir.
 
-« Allez-vous en, policier incompétent que vous-êtes : incapable de saisir la subtilité et l’intérêt de mes actions ! » Je ne hurlai pas, je parlai de façon alarmé. « Quittez cet endroit, vous ne faites que nuire à notre monde, les enjeux impliqués vous dépasses. Je vous le demande  en tant qu’homme qui veut améliorer la science : partez d’ici vous et vos collègues. »
 
C’était sans doute le discours le plus bizarre qu’avait dut lui tenir un fugitif, mais c’était la vérité vrai. Je pensais chacun de mes mots et même si je connaissais déjà l’issu, j’espérais au plus profond de moi qu’il comprenne…    


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Lun 2 Avr - 14:50
Pataugeant avec les poissons, te voilà dans une situation bien grotesque. Tu vois le type prendre un des magicarpes dans ses mains. Qu'est ce qu'il compte en faire ? Ah. Il s'en sert comme massue et tu l'esquive de justesse. Tu sens les écailles du magicarpes te frôler la joue. Un peu plus et tu allais être tourner en ridicule par ce mécréant du dimanche. Mais bon, quelque part pauvre magicarpe. Méritait il cela ? Mais tu n'as pas le temps de cogiter sur la situation des poissons. Le type est en train de s'enfuir. Tu enlève rapidement ta veste bien trop lourde à cause du poids de l'eau. Tu sors de ce bassin en vitesse à grandes enjambées.

Gauche. Droite. Tu vois les flaques d'eau laissé sur son passage et tu les suis en te débarrassant de ta casquette devenue bien trop encombrante aussi. Fait chier, tu as l'impression que ton corps pèse une tonne à cause de toutes ses affaires trempées. Enfin, lui aussi doit être entraver dans ses mouvements. Tu fais le tour de la salle et continue à suivre les gouttes d'eau au sol. Il est juste devant toi et tu essayes d'être aussi rapide que possible. Mais tes chaussures font « splouch » à chacun de tes pas. Putain mais quelle idée d'aller voler ou faire je ne sais quoi dans un aquarium ! La pire idée du siècle décidément. Ce type ne devait pas avoir toute sa tête. S'il voulait de l'argent autant piler un magasin ou une banque ou encore un casino ! Mais un aquarium quoi...
Tu cours vers l'issu du personnel il y entre et tu n'as pas le temps de passer le pied pour bloquer la porte. Merde. Tu te retrouves de l'autre côté et un peu démunis. Cette foutue porte est fermée. Tu n'avais pas le temps de réfléchir, d'un coup d'épaule t'essaye d'enfoncer la porte. Tu auras un hématome mémorable mais tant pis. Tu continues en attendant de trouver une solution. Un chariot ? Merde, fallait quelque chose de lourd.

De quoi !?

Fus tes seuls mots. Tu ne comprends rien à ce qu'il veut faire et tu commences vraiment à avoir mal à l'épaule. En réalité, il faudrait que tu crochètes la serrure puis que tu donne un grand coup dans la porte. Mais t'as pas grand chose sous la main pour crocheter une serrure et faire le tour pour atteindre l'autre porte serait beaucoup trop long. Pour le moment, t'as pas vraiment de solutions et continue de taper sur la porte en boucle en donnant des grands coup de pieds pour la défoncer.
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Sam 14 Avr - 7:58






Une visite au clair de lune avec les poissons.

La réponse du policier me figea littéralement sur place. Adossé contre la porte pour la soutenir, je ne faisais plus que vibrer au rythme de ses coups désormais. Je n’espérais plus rien. Après toutes les déceptions et les problèmes auxquels j’avais dû faire face en cette triste soirée, se retrouver dans une impasse face à un abruti fini ne pouvant faire l’effort de comprendre mes mots me mit hors de moi. Pourquoi avais-je seulement tenté d’ouvrir le dialogue avec cet homme très certainement plus bête que son maudit chien ? Je soufflai un grand coup pour calmer un peu mon esprit tout en me laissant glisser jusqu’à finir sur les fesses. Mon dos n’appréciait guère les secousses répétées. J’attrapai mon téléphone portable et voulus faire glisser la liste des contacts, cherchant quelqu’un à appeler, à prévenir de ma future arrestation. Je constatai que l’appareil était mort : il n’avait guère apprécié ce petit passage dans l’eau ; je réalisai aussi que je n’avais de toute façon personne d’important dans ma vie. J’expirai un bon coup et me relevai en douceur, une grosse flaque d’eau salée se trouvait désormais là où j’étais posé, conscient que le désespoir ne me mènerait nulle part.  
 
Mon esprit logique et efficace refit surface. La situation était simple : je ne possédais pas d’autre solution et pouvais largement profiter de la situation du policier pour agir. Clairement la porte n’avait pas besoin de mon poids pour tenir, elle lui résistait très bien seule. Ayant le champ libre, je me précipitai dans l’escalier, le gravis rapidement et arrivai dans la salle située juste au dessus du bassin. La pièce était parsemée de tuyaux, de turbines et de valves, outre la plomberie on trouvait pas mal de casiers fermés et l’interrupteur que le flic devait certainement avoir activé. Mais surtout ce qui m’intéressait tout particulièrement : au centre se trouvait une ouverture dans le sol, verrouillée par une imposante porte dotée d’un volant. Aucun doute là-dessus, derrière-elle se trouvait le bassin des poissons et pokémons eau. Pas le temps d’éteindre la lumière, je m’agenouillai au dessus de la porte et empoignai le volant à deux mains. La tache était ardue, il fallait vraiment être musclé pour réussir à le faire tourner. Je mis tant d’attention dans cet effort que j’en oubliai complètement les bruits de fracas causés par le policier plus bas.
 
C’est au bout de plusieurs interminables minutes – et avec les bras en compote – que je parvins finalement à ouvrir le système de fermeture. Au début, je n’aperçus que de l’eau derrière, puis en me concentrant j’entrevis l’aquarium plus au fond. Penché au-dessus, j’aperçus aussi mon reflet masqué. Finalement mon plan allait réussir ! Je sortis le petit flacon essentiel à mon plan, et l’ouvris. Je jetai une dernière-fois un coup d’œil à ce liquide rosé qui tourbillonnait derrière le verre entre mes doigts, impatient d’en voir les effets, quand au travers j’entrevus quelqu’un. Je reportai brusquement mon attention sur cette personne et reconnus l’agent des forces de l’ordre, qui venait tout juste d’arriver dans la pièce.
 
-« Vous êtes finalement arrivé à ce que je vois, mais ma foi j’ai bien peur qu’il soit un peu trop tard. » Dis-je d’une voix calme et posée, en me relevant doucement pour ne pas le brusquer. Je tendis le bras pour mettre clairement le flacon en évidence. Aucun de nous deux ne bougeait pour l’instant, du moins je l’en dissuadai rapidement. « Attention au moindre faux-pas ou tout ce liquide risque de couler dans le bassin. J’ai ni l’envie ni le temps d’expliquer ce qu’il contient à un vulgaire policier, aussi sachez-juste que les conséquences risques d’être ‘couteuses’ pour l’Aquarium de Port-Corail. »
 
J’essayai encore d’engager la discussion avec ce primate décérébré au lieu d’agir. Peut-être était-ce pour entendre s’il pouvait bien avoir quelque chose d’intéressant à dire, ou bien simplement pour le provoquer. Mais au fond de moi, je refusai de l’admettre mais c’était sans doute la peur qui me retenait d’agir. Je franchirais là un point de non-retour dans le crime, et mon inconscient priait pour que les mots de cet homme lambda me ramènent à la raison. Quel idiot pouvais-je faire parfois. Néanmoins je n’avais pas perdu toute détermination pour autant : la seconde où le gaillard tenterait quelque chose, je déverserais tout le contenu de la fiole dans l’eau sans aucune hésitation. « Alors monsieur le policier, qu’allez vous donc faire ? » Demandais-je d’un ton amusé dissimulant mon inquiétude.


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Mer 18 Avr - 4:46
Tu ne peux pas rester ainsi à frapper la porte. Tant pis... tu cours faire le tour aussi vite que possible malgré que tu glisses un peu sur le chemin. Il y a une autre porte du personnel un peu plus loin et celle-ci est ouverte. Tu continue de courir aussi vite que possible. Mais que veut ce type à la fin ? Il n'a pas l'air de vouloir voler des pokemons. Alors pourquoi un aquarium. Tu siffles entre tes dents et finis par arriver dans une salle avec plein de valves et toutes sortes de plomberies et de tuyaux. Tu fais attention à ne pas te cogner. Tu regardes tu es presque au bassin principal où ce type veut à tout prix se diriger. Tu arrives aussi vite que possible au niveau du mec cagoulé complètement fou. Tu ne comprends définitivement pas ce type. Il a juste l'air d'un fou à tes yeux. Et que veut il dire par améliorer la science ? Est ce un ancien scientifique voulant changer les pokemons d'une manière ou d'une autre ? Tu te poses beaucoup trop de questions et voilà maintenant qu'il menace de jeter un liquide bizarre dans l'eau des pokemons. Merde. Tu ne bouges pas. Tu es si proche de lui. Mais tu sais pas ce qu'est ce foutu liquide.

Arrêtez ça ! Mais que voulez vous faire !? Bon sang ! Ces pokemons ne vous ont rien fait !

Lâches tu. Réfléchis. Tu as ta matraque et une bombe lacrymogène... bon... faut pas que tu te rates. Il ne faut vraiment pas que tu te rate. Tu prends une grande inspiration. Si tu arrives à faire une entaille dans cette bombe et lui lancer, ça le déséquilibrera sûrement assez en priant pour pas que le liquide tombe. Même ce plan là reste foireux en vrai. S'il tombe dans le bassin des pokemons c'est fichu. Il faut que tu tentes quelque chose. Il faut que ce soit rapide et efficace.

Je vais venir vous arrêtez et plus vite que vous ne le pensez.

Lâches tu et tu lances ta matraque sur le type aussi vite que possible pour le déséquilibré en espérant que ça fonctionne. Tu cours vers lui avec ta bombe lacrymo que tu prends rapidement en main et tu l'utilise devant son visage cagoulé. Puis, tu l'immobilise au sol comme tu le peux en faisant attention à ce truc bizarre qu'il tient avec ce liquide rose. Si jamais il tombe, ça sera sûrement une catastrophe. Tu essayes de lui prendre avant que l’irréparable n'arrive.
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Jeu 19 Avr - 10:59






Une visite au clair de lune avec les poissons.

"Ces pokémons ne m’ont rien fait" voilà bien un argument aussi stupide que hors de propos, ce policier devrait visiblement revoir un peu ces méthodes de négociation. Pourquoi toujours ramener les choses à moi ? Les gens semblaient incapables de voir plus loin que le bout de leur nez, toujours à s’imaginer que j’accomplissais certaines taches pour ma propre personne, sans jamais penser à ce que je servais réellement : la Science. Pourquoi chercher sans cesse à jouer sur les sentiments ?? « Ils sont innocents », « Vous aimeriez que l’on vous inflige ça, vous ? » ou justement celui que l’agent venait d’utiliser à l’instant ; tant d’arguments que je commençais à entendre de plus en plus souvent et qui m’insupportai toujours un poil plus à chaque fois. Qu’il garde ses affirmations démagogues pour lui, je n’avais réellement plus rien à dire à cet imbécile fini.
 
Alors que je m’apprêtais à répondre à sa provocation, le traître me balança sa matraque en plein dans les côtes. J'en eus le souffle coupé et je reculai. Avec la secousse qu’avait subit mon corps, je sentais qu’un peu du liquide s’était déversé et coulait dans ma main. Une douleur atroce me tiraillait au niveau de l’impact. Dans la précipitation, mon premier réflexe fut de dégager au loin cette maudite matraque d’un coup de pied. C’est quand ce barbare arriva en face de moi que je réalisai que j’avais mal choisi ma priorité et baissé ma garde. Il m’aveugla – et me brula au passage les orbites – à l’aide de gaz lacrymogène. J’hurlai, beuglai, injuriai tandis qu’il m’attrapait le bras en tentant de me soumettre. Je posai un genou à terre pour garder un semblant d’équilibre et tentai en vain de me libérer de son étreinte. Je remuai comme un diable, distribuai des coups de pieds hasardeux, tentant de le repousser de toutes les manières possibles. C’était un crétin, mais un crétin coriace et costaud. Je ne voyais plus rien, mais je sentis avec une pointe de dégoût sa main se refermer sur la mienne dans le but de m’arracher ce flacon.
 
« Lâchez-moi imbécile, vous ne comprenez même pas les desseins que vous êtes en train de gâcher par vos actions irréfléchies !! Je vous ai dit de me lâcher ! » lui hurlai-je dans les oreilles, cherchant désespéramment à me libérer. « Prenez-ça ! »
 
En reculant ma tête aussi soudainement que brutalement, je percutai la sienne et le fit partiellement lâcher prise. Dans la panique le flacon me glissa des doigts et valdingua au loin. Mon cœur faillit s'arrêter une fois de plus ce soir, alors que j’essayai tant bien que mal d’apercevoir la direction qu’il prenait. Malgré leur état, mes yeux injectés de sang aperçurent l’objet éclabousser un peu autour de lui avant d’atterrir à seulement quelques centimètres de la cuve. Le liquide qui s’en échappait – à ma grande surprise et surtout pour mon plus grand bonheur – coulait vers l’entrée du bassin, quelques gouttes commençaient déjà à goutter dans l’aquarium. Je pouvais sentir d’ici l’inquiétude de mon adversaire. Comptait-il se précipiter pour empêcher ma « petite recette » de contaminer pour de bon le bassin ? Dans le doute, je préférai ne pas lui en laisser l’occasion.
 
Je dégainai ma matraque et me précipitai dans sa direction – car j’avais l’avantage d’avoir toujours la mienne moi. Étant salement aveuglé, je ne pris pas de risque et partis pour une puissante attaque à la verticale. Au mieux je touchais la tête, au pire les bras ou l’épaule. À moins bien sûr qu’il n’esquive, ce qui était une option plus douteuse étant donné le peu de distance qui nous séparait.         


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Mar 24 Avr - 9:21
Tu encaissais encore et encore pour le maintenir comme tu le pouvais. Cet homme n'avait peut-être pas ta force mais il se débattait n'importe comment et c'était compliqué de le maintenir. Puis il fallait que tu récupère cette fiole empoisonnée. Tu essayes de refermer ta prise sur lui mais ta concentration s'en allait petit à petit pour tenter de récupérer cette stupide fiole. C'est à ce moment précis qu'il en profita pour te mettre un coup de tête avec la sienne. Surpris par l'impact et la puissance du coup tu fermas les yeux quelques instants avant de les réouvrir. Il a du se faire mal lui aussi mais quand même. Le coup te déstabilisa assez pour qu'il puisse se libérer. Bordel. C'était pas le moment de flancher.
Et cette stupide fiole qui s'éloigne encore un peu plus de toi. Le liquide s'échappe doucement et glisse vers le bassin. Merde. Tu essayes de réfléchir à une solution mais voilà que le temps te manque cruellement. Il fonce sur toi à moitié aveugle en donnant un violent coup de matraque. Tu n'as plus de temps devant toi, tu mets ton avant bras gauche au dessus de ta tête pour encaisser le coup de matraque. Tu as mal. Le coup est violent mais sous l'adrénaline tu ne sens pas grand chose. La douleur arrivera bien après et ça sera le plus dur. Tu profites qu'il est son estomac à découvert pour lui donner un grand coup de genoux dedans en espérant lui couper le souffle quelques instants. Au moins, peut-être qu'il lâcherait sa matraque. Au minimum cela le déstabiliserait assez pour qu'il ait à récupérer son souffle quelques secondes. Et tu profites de ces secondes pour courir vers la fiole et la prendre. Tu la jettes violemment vers la pièce avec les valves près de vous. Tu ne réfléchis pas à ton action sur le coup et tu regarde la fiole se briser contre le sol. Tu espères que les quelques gouttes qui sont dans l'aquarium ne fassent rien aux pokemons. Mais au moins c'est déjà une menace en moins. Le liquide rose se répand sur le sol loin des pokemons eau.

Tu finit par réaliser que toutes tes douleurs commencent à se réveiller et tu remarque par la même occasion que tu ne peux plus utiliser ton avant bras gauche comme tu le souhaite. C'est trop douloureux. Tu as peut-être un os fêlé... Tu ne sais pas trop mais en tout cas tu souffres. Fait chier, tu es dans un sale état tout de même.

Au moins ça c'est fait...

Lâche tu à moitié soulagé. Ton corps te fait souffrir mais tu restes aux aguets. Il n'y a que quelques mètres qui te séparent de cet énergumène. Tu reprends ton souffle et l'observe. Tu n'es pas prêt à lui sauter dessus, il faut que tu reprenne contenance d'abord. Tu restes sur la défensive prêt à paré tout coup qui pourrait arriver.
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Jeu 31 Mai - 14:15






Une visite au clair de lune avec les poissons.

Le fourbe ! Mon coup le percuta, mais il riposta immédiatement en me frappant en plein ventre. La douleur me fit d’abord tressaillir, puis reculer de quelques pas en cherchant à reprendre ma respiration. La souffrance, la souffle coupé et les yeux en feu, tant d’éléments qui s’accumulait et m’handicapait affreusement. L’issue de combat semblait pencher de plus en plus en ma défaveur. Je perçus le son de sa course, contre tout attente il s’éloignait de moi ; partait-il prévenir ses collègues, chercher de l’aide ou récupérer le flacon ? J’avais encore bien trop de mal à distinguer ne serait-ce que les formes autour de moi pour pouvoir apercevoir clairement ce que le policier tentait d’accomplir. Le son du verre en revanche m’apporta la réponse, ce démon avait saboté mon projet !
 
«-Vous êtes fier de vous j’imagine… » haletai-je, perdu entre le désespoir et la fureur.
 
Ainsi donc, j’avais échoué sur tous les plans : mon infiltration était un fiasco, j’allais finir en prison et je n’aurai même pas pu vérifier le sérum. À ce moment-là, ma vie m’apparut comme une vaste blague. Je ne succombai toutefois pas au désespoir de la défaite, mais plutôt à la rage irréfléchie qui m’habitait en ce moment-même. Matraque toujours en main, je me précipitai vers ce qui semblait être mon adverse – j’entrevoyais plus une grosse tache animée qu’autre chose – prêt à en découdre pour de bon. Dévoré par la fureur, je comptais bien en finir et m’enfuir après lui avoir réglé son compte : je refusai que mon histoire s’achève ainsi, de manière aussi pathétique !
 
 
***
 

 Après cela, tout est allé si vite. Encore maintenant, alors que j’étais parvenu à en réchapper et que j’étais rentré à pied jusqu’à mon appartement, je ne comprenais pas. Comment les événements avaient-ils pu tourner ainsi ? Je repris en silence un verre de Cognac et m’assis face à la baie vitrée en contemplant le ciel parfaitement noir, recouvert de nuage, qui surplombait Sunyra. Je tentais bien de me réconforter en me disant que l’homme n’était pas mort, qu’un de ses collègues l’aurait sauvé in-extremis, mais tout cela n’était que pure spéculation. Que diable s’était-il passé à cet instant ?
 
La tristesse, l’incompréhension, la joie mais aussi la panique, tant de sentiments qui s’était entremêlés en cet instant, ce moment où j’étais miraculeusement parvenu à le prendre de vitesse. Je me rappelais encore des bruits abominables, que ce soit son cri ou celui de l’os crânien qui se fendait. Un coup net, précis, efficace, en plein dans l’hémisphère droit. Sa douleur, bien qu’affreuse, n’avait duré qu’un instant – cette idée ne me consolait guère. Son corps avait alors complètement lâché prise, le malheureux s’était écroulé, puis il était tombé directement dans la cuve du bassin. Je l’ai regardé disparaitre dans l’eau. À aucun moment je n’ai songé à l’aider : je devais m’enfuir, je n’avais pas de temps à perdre avec cela.
 
En panique, j’avais immédiatement pris la fuite. Juste avant de disparaitre en empruntant les escaliers du personnel, j’eus une vision qui ne quitterait probablement plus jamais ma tête : celle d’un homme inconscient qui coulait au beau milieu du bassin, entourée par de splendides pokémons eau. Une mort qui pourrait sembler presque douce : il ne pouvait d’ores et déjà plus ressentir l’eau qui remplissait progressivement ses poumons, ni l’air qui venait à manquer. Pour compléter ce tableau macabre, les quelques gouttes de sérum tombées dans l’eau semblaient avoir fait effet : tous les pokémons commençaient à étouffer, à se tordre de douleur et à jeter des regards désespérés autour d’eux.
 
«Les différences ne sont pas assez significatives pour empoisonner l’eau sans tuer aussi ceux de Kanto… » conclus-je en finissant mon verre. « Tout cela pour ça. »   
 
Triste constat en effet, j’avais provoqué la mort d’un policier innocent et de tout un aquarium pour au final n’obtenir qu’un échec cuisant. Quelle honte, mais surtout quel drame. Au moins j’ai réussi à m’échapper grâce à l’aide de Schrödinger, qui en plus de réussir à semer tous ses poursuivants, était parvenu à trouver une sortie dérobée. Voilà un peu près tout…
 
J’avais tué un humain. Même si ce n’était pas mon intention à l’origine, le résultat était-là. Il allait me falloir beaucoup d’alcool pour supporter cette idée, au moins ce soir.       


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