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La maison hantée - MISSION (june & ray)
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Mer 18 Juil - 19:00
si j'aime avoir peur ?
à mort

Quand on peut tester un manège gratuitement, c'est vraiment le pied. Ray était venu se détendre un peu, Archie rêvait d'aller voir une foire. L'oiseau n'était jamais allé à un parc d'attractions, aussi était-ce l'opportunité. Ray adorait manger de la barbe à papa, hurler dans les manèges, être trempé dans des jeux idiots. De quoi décompresser son cerveau de scientifique. Aussi, proche de la maison hantée, quand l'homme avait hurlé aux courageux la gratuité d'un tour d'essai, il avait fait partie des premiers, sans se douter que les hurlements en-dedans n'étaient pas forcément venus d'une radio-cassette. Ils étaient deux, à s'être présentés, sûrement courageux ou inconscients. Ray n'avait pas trop aimé le petit sourire narquois du forain, quand il leur avait fait signe de la main avant de fermer derrière eux. Une partie à pied, puis vous montez dans le train, il avait dit.

« Bon, visitons la maison ! Elle est vaaaachement grande, sérieux ! » qu'il lance à la demoiselle. Déjà, il fait sombre, et l'entrée digne de ruines est éclairée ici ou là chichement par des spots couverts de toiles d'araignées. Brrr. Il espère qu'il n'y aura pas de mimigals. Ou de statitiks. C'est qu'il n'aime pas les insectes. « Je suis sûr qu'on va avoir droit au piano qui vole, aux notes de musiques spectrales, ce genre de - HIIIIRK » couine t-il, en voyant dans une salle au bout du couloir une forme spectrale passer, avant d'entendre des notes. De musique. Au piano. « Nom d'Arceus, Archie, t'as vu ?! » qu'il baragouine, tremblottant. Il avance, sans faire attention à la jeune femme, puis revient sur ses pas en voyant la pièce sans incidences.

Pourtant, quelque chose cloche ; un spectrum apparait soudain devant eux, faisant tomber un miroir en une miriade de morceaux de verre, tandis qu'un fantôminus fait balancer un lustre en riant. Des fantômes. De vrais fantômes. « Heu, heu, comment on sort ? Dites, c'est plus drôle » qu'il gémit, tout appeuré, sans savoir que derrière eux, dans le hall, la porte est fermée. Il y retourne, accompagné, les fantômes se faisant discrets. Mais impossible de sortir ; les lumières allumées sont à présent éteintes, et ils n'y voient guère. « Z'auriez pas un bon rhinoféros pour casser la porte ? Ou un bon dracaufeu pour nous éclairer ? Moi, mon Archie doit y voir, mais c'est que nous, on va pas trop être avancés, voyez ? » Il regarde autour de lui, discernant vaguement des formes sombres ; ici ou là, des yeux rougeoyants semblent épier les humains et leurs pokémons. « Brrrr, on en a pour notre argent, non ? Ha, on a pas payé, c'est vrai, ahah. » Humour, toujours. Archie s'envole dans un bruit d'aile, bien décidé à trouver des bougies ou une autre source de lumière. Ray, quand à lui, tripote des doigts la poignée de porte, sans savoir si on peut la forcer ou pas. Incroyable, ça ! Une vraie maison hantée !

« J'suis sûr ils font exprès de nous enfermer, pour nous filer les chocottes. Ca fonctionne bien » qu'il éclate de rire, tout bêta qu'il est, avant de se taire quand un hululement sinistre résonne. Ok, il va se taire gentimment.

Ray découvre des fantômes ; Archie part à la recherche de lumière ou d'autre chose, tandis que Ray constate la porte fermée dans l'entrée, et regarde vaguement si il peut la forcer ou la crocheter. Il est toujours dans le hall par où ils sont entrés.
 
Pando
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Dim 22 Juil - 9:38
» La maison hantée ;



« Oui, Pikachu, oui, j’ai compris. On va dans la maison hantée, regarde. Tu peux arrêter de te rouler par terre. » N’avait-elle pas déjà mentionné que le Mimiqui aimait avoir peur, et qu’il affectionnait encore plus l’idée de faire peur à ses amis ? Uniquement ses amis, cependant En dehors de ce cercle très privé, il détestait ça. Parce qu’il s’agissait d’un Pokémon qui faisait naturellement peur – à cause de toute la légende autour de sa véritable apparence – et que cela lui avait bien souvent causé du tort dans ses relations. Et June devait l’avouer, elle-même avait quelques inquiétudes du fait de côtoyer un tel Pokémon. Certes ses inquiétudes étaient fortement liées à son caractère très superstitieux, mais tout de même. Parfois, elle n’osait pas ouvrir les yeux le matin, de peur que le déguisement du Mimiqui ait glissé pendant la nuit. Oui, la collocation avec un Mimiqui n’était pas toujours évidente.

Toujours était-il qu’elle avait fini par céder et par se lancer dans cette aventure un peu farfelue. Elle s’était donc retrouvée dans l’entrée de la gigantesque maison soit disant hantée, en compagnie d’un parfait inconnu et de son Pokémon. Quand elle avait voulu les présenter, elle et son Mimiqui, elle s’était rendu compte que ce dernier avait disparu. Certainement qu’il s’amusait déjà… Tant pis, elle se présentait donc seule, omettant Pikachu.

L’homme parlait beaucoup, à vrai dire. June croyait déceler une pointe de peur dans sa voix déjà. Cela l’amusa un peu ; elle était une habituée des soirées nocturnes dans des endroits isolés, alors elle ressentait moins l’angoisse avant de voir les choses flippantes, certainement. A vrai dire, ce qu’elle redoutait c’était de croiser des trucs comme des fantômes. Cela avait une signification forte dans sa culture. Mais a priori, tout était faux dans une maison hantée de ce genre-là, donc elle ne craignait pas grand-chose – ou alors elle essayait de se rassurer du mieux qu’elle pouvait… Elle ne se faisait pas peur avec « un piano volant, aux notes de musiques spectrales » par exemple. Parce qu’il était évident que ce n’était pas réel ; cela sortait de l’imagination du tordu certes, ça restait un gros fake cependant. Aussi pouffa-t-elle un peu devant le léger moment de panique de son coéquipier.

Pouffement qui se mua trèèèès rapidement en étranglement. « Fan… Fan… Fantômes ! » Elle blêmit. Oh non, non, ceux-là étaient bien réels. C’était mauvais, très mauvais. Un miroir se brisa. « Et 7 ans de malheur ! » s’angoissa-t-elle intérieurement. Bordel, elle sortait tout juste de 7 ans déjà très malheureux, elle n’avait pas besoin de ça. La lumière s’éteignit alors. Tandis qu’elle restait figée, songeant à tous les remèdes contre les fantômes qu’elle connaissait, l’homme qui l’accompagnait s’activa. Rapidement, il se rendit compte que la porte était fermée. Il lui posa quelques questions qu’elle écouta vaguement, hochant de la tête alors qu’il ne pouvait évidemment pas la voir.

Devant elle, de petites boules lumineuses se mirent à danser, l’éclairant faiblement. Elle pensa à sa famille. Chez elle, il y avait deux événements particulièrement dramatiques : un objet qui tombait soudainement, et des orbes lumineux qui passaient en flottant dans l’air. Le premier signifiait qu’un proche allait bientôt mourir. Et le second que les âmes étaient en train de passer de l’autre côté. Elle se pinça très fort. Il ne fallait pas céder à la panique… Mais bordel... Et soudain, ce hululement qui ressemblait étrangement à un sifflement – siffler la nuit était le meilleur moyen d’appeler le fantôme guerrier, sur son île ! « Bordel faut qu'on sorte d'ici ! » Elle fit volteface, discernant vaguement son acolyte maintenant que ses yeux s’étaient habitués au noir. « Mon gars, je peux pas t’aider… J’ai un putain de Mimiqui ! Il s’en fout lui, c’est déjà un fantôme ! Et en plus, il a disparu ! Si ça se trouve c’est lui qui a appelé ses potes fantômes ! »

Elle lui attrapa les épaules. « La porte est fermée, on a rien pour l’ouvrir. On voit que dalle. Ton corbac s’est tiré. Notre seul espoir, c’est de rejoindre le train, tu crois pas ? Il doit mener à l’autre sortie ! Alors… Courrons ! » Et sans même attendre sa réponse, elle lui saisit le poignet et l’entraîna. Il était plus que probable qu’ils se perdent plus qu’autre chose, mais elle en avait bien assez vu. Elle ne savait pas où se trouvait le train évoqué par le forain un peu plus tôt. Elle ne savait même pas vraiment s’il menait à la sortie. Mais d’après son expérience, les trains hantés permettaient tous de sortir miraculeusement des lieux hantés, via un tunnel qui débouchait sur une belle lumière. Elle ajouta rapidement. « Si t’as peur, fais comme moi, ferme les yeux, OK ?! » Et ça ne faisait que commencer.
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Mer 25 Juil - 5:33
si j'aime avoir peur ?
à mort


Une maison hantée, c'était plus que sympa pour s'amuser, sauf quand les fantômes étaient réels. Ray avait bien vu que la demoiselle n'y croyait pas franchement, et il avait eu une seconde de doute - et si c'était des trucs, des illusions, ce genre de choses ? Son côté cartésien avait voulu reprendre le dessus, mais sa peur devant les véritables spectres avait fichue par terre son côté terre-à-terre pour laisser aller son côté, disons, chochotte. Au moins, la jeune femme avait réalisé la vérité. Il grimaça en l'entendant gémir et tourna sur lui-même comme une toupie : est-ce qu'ils pouvaient faire quelque chose, contre des fantômes ? Difficile à dire. Il n'y connaissait rien, lui, en fantômes ! Il n'était pas ghost-buster !

Et impossible de sortir. Ray resta suspendu à la poignée, imaginant défoncer la porte, mais cela allait être compliqué. Et puis, Archie était parti sûrement pour faire du repérage, et il ne le voyait pas revenir. Il fit une moue enfantine - appeller son papa et sa maman, ça le faisait pas trop, hein ? La jeune femme lui donna verbalement un coup de fouet et il se tourna vers elle, plus qu'heureux qu'elle prenne les choses en main. Quelle héroïne ! Peut-être qu'elle était une de ces médiums dont parlaient les magazines bizarres d'OVNIS et de châteaux hantés ? Ray haussa une épaule, perdu, parce qu'elle avait raison - leurs deux pokémons étaient partis.

« Wow pas cool si votre faux pikachu a appelé ses copains. » Il lève les yeux au ciel : manquait plus que ça, un traître spectre dans leurs rangs ! Pire que Game Of Throne là ! Le petit couteau dans le dos qui picote ! Mais la jeune femme ne se laissait pas avoir par la panique ambiante - qui devait, il se l'avouait, venir de lui à quatre vint dix pour cent. Son contact, quand elle le prit par les épaules, le rassura un peu et il eut un sourire timide et paumé. Ok, contact avec une demoiselle, pas de quoi paniquer. « Courir je sais faire ! » Quel homme. Mais elle ne l'écoutait plus, avait saisi son poignet, et les voilà qui courraient à perdre haleine. Fuir, fuir, c'était toujours mieux que mourir, et même si ça rimait, il n'avait pas vraiment envie de finir en version déco d'halloween sur les murs, façon organes dispersés.

« Ah ! Oui ! Le train ! Il a parlé du train, le mec de l'entrée ! Une partie à pieds, une partie en train ! Mais dans le train, on pourra pas fuir » qu'il gémit en continuant de courir. Un croassement se fait entendre dans les hauteurs de la maison, et une forme passe soudain au-dessus d'eux : un cornèbre qu'il connait bien. « Archie, chope le train, on doit déguerpir de là fissa ! » Il avait l'impression d'être un de ces héros de films d'horreur. Ils tournaient dans des pièces où des lumières vacillaient, sans qu'il sache si c'était les vrais fantômes ou une animation de l'attraction. « Par là ! » Il inversa la prise, et tira gentimment la demoiselle quand Archie tourna à droite - le train devait se trouver là ! Et, oh bonheur, après un passage rapide dans une pièce lugubre avec beaucoup trop de toiles d'araignées, ils arrivèrent à un parquet où des rails débutaient. Un petit wagonnet était là, n'attendant qu'eux. Ray lâcha la demoiselle, réalisant qu'il n'avait plus lieu de serrer son poignet et parce que c'était un petit peu gênant.

« Vous croyez qu'on doit le démarrer manuellement ? Comment ça marche, ce truc ? » dit-il en s'approchant du wagon de ferraille ; un fantominus apparut devant eux, juste au dessus des rails, éclata d'un rire sinistre, et avec une attaque ténèbres, plongea la pièce dans le noir. Ray manqua de tomber en arrière, surpris. « Merde, merde, merde ! On fait quoi, on monte dedans ? Vous êtes où ? » Il tatônna pour savoir où elle se trouvait, et en mettant ses mains devant lui, songea qu'il risquait d'effleurer d'autres choses moins sympathiques. Il glapit et sursauta, tout en se congnant dans le wagon. « Il est là ! On monte ! Archie, toujours là ? » La lumière revint, aveuglant le scientifique qui avait une jambe par-dessus le rebord du wagon. « Je sens de l'air frais en tout cas ! Peut-être la sortie ? » Un peu trop d'espoir dans sa voix, là.

Ray suit June, ils trouvent le wagon, Ray finit par monter dedans en espérant qu'il démarre bientôt automatiquement ; Archie est revenu et espère les protéger des fantômes.
 
Pando
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Jeu 2 Aoû - 9:57

C’était la folie ; ils courraient sans s’arrêter. June avait les poumons en feu, les yeux qui piquaient. Elle ne savait plus où elle était, ni où ils allaient. Dans sa course, elle crut voir Pikachu, à un moment. Mais elle n’osa pas l’appeler, de peur d’invoquer un vrai fantôme et non son Pokémon. Elle eut trente-six fois envie de hurler, mais sa gorge était trop sèche du fait de la course. Elle ferma une bonne dizaine de fois les yeux, aussi, et débranchait son cerveau par la même occasion, pour ne pas céder à la panique.
Finalement, il prit les choses en main et ils se retrouvèrent nez-à-nez avec le train – si on pouvait appeler ça un train. Jésus-Marie-Chaussette ! Si June n’avait pas été d’une grande retenue, elle l’aurait embrassé sur-le-champ. Elle ne fut pas mécontente qu’il la lâche cependant, elle put s’accroupir pour reprendre enfin son souffle. June n’était pas un modèle d'athlétivité non plus, hein.

« Il doit y avoir un panneau de commande dans la pièce, s’ils sont électriques. Je vais voir ! » Elle eut à peine le temps de regarder autour d’elle qu’un nouveau Pokémon apparut et plongea la pièce dans l’obscurité. « Hmmm-hmm ? HHHHHH ! » Quelque chose lui avait saisi le bas du visage, l’empêchant de parler. Elle se sentit perdre pieds, également. On la soulevait ?! Là ce n’était plus du jeu du tout. Dans une maison hantée, on ne touchait pas les gens normalement… Elle tenta de se débattre, mais frapper un fantôme n’avait jamais fonctionné.

Alors, elle songea à tout ce que ses grands-parents lui avaient appris, à Malié. Il y avait bien les encens, le sel et les dons de nourriture, mais elle n’avait rien sur elle. Il ne lui restait que les charmes. Mais elle était supposée se battre contre qui, là ? Ses ancêtres, un protecteur des lieux, l’esprit malin de la maison ? Raaah ! Dans le doute, elle se mit à débiter toutes les incantations qu’elle connaissait. Elle ne croyait qu’à moitié à ces choses-là, car elle avait beau être superstitieuse, à ses yeux ce genre de pratique avait un quelque chose de trop religieux. Pour elle, il n’y avait pas de dieux. Seulement de mauvais esprits qui s’amusaient avec elle.

Cela marchait, croyait-elle. Effectivement, elle venait de retoucher le sol ! Elle entendait des rires, tout autour d’elle, mais elle ne pouvait toujours rien voir. « Euh… A l’aide ? » Il était toujours là, son bonhomme ? Mais alors, elle le reconnut. Son fichu rire. Elle se tourna dans sa direction. « Pikachu ! Tu t’arrêtes tout de suite, c’est pas marrant ! Je savais que j’aurais pas dû t’emmener là ! Alors quoi, tu t’amuses bien avec tes amis fantômes ? Tu nous as foutu la trouille de notre vie, bravo, maintenant tu vas rallumer la lumière et t’excuser auprès du Monsieur et de son Pokémon, tout de suite, parce qu’il a pas aimé du tout ! » Elle continuait sur sa lancée, tout en tâtant autour d’elle, pour trouver le Mimiqui. Finalement, il comprit qu’il en avait peut-être trop fait. June était désolée de s’énerver contre lui, alors qu’il n’était peut-être pas le fautif après tout. Il fallait qu’il comprenne que c’était nerveux ; la peur la poussait à se mettre en colère contre lui.

Mais les apparitions, l’obscurité, les rires et sifflements, ce n’était pas de son fait pour le coup. Il avait seulement profité de l’ambiance générale pour jouer un tour à June et la transporter dans une autre pièce. Alors il accepta de la ramener à l’endroit du train et de coopérer – pour l’instant. A leur arrivée, la lumière était revenue. Elle vit seulement la jambe dépasser du wagon et fut soudain prise de panique. Elle courut regarder à l’intérieur. La voix qui s’éleva du fond la rassura immédiatement. Elle se pencha par-dessus le rebord, les larmes aux yeux et serra l’homme dans ses bras. « Oh, merci, vous êtes encore vivant ! »

Pikachu finit par s’interposer, tirant sur un bras de la demoiselle. Hum ? Il n’avait pas l’air très content de la scène qui se déroulait sous ses yeux. De la jalousie ? Le regard de son Pokémon l’embarrassa et, gênée de s’être emballée devant lui, elle préféra détourner l’attention. « Ah, euh, j’ai retrouvé Pikachu. Il va pouvoir nous aider contre les fantômes… » Elle se redressa. Une lueur rouge passa dans le regard du Mimiqui qui fixait l’homme. June ne le remarqua pas, trop occupée à se donner une contenance. « Je vais voir comment démarrer le train… » Elle détournait le regard, reprenant sa fouille de la pièce. Maintenant que l’atmosphère était redevenue un peu plus tranquille, elle retrouvait ses mauvaises habitudes de femme discrète. En y réfléchissant, quelle idée elle avait eu de prendre un inconnu dans ses bras. Voilà qu’on allait encore la prendre pour une femme bizarre… Elle soupira.

La dame finit par trouver un panneau électrique ; tout était sur le mode OFF. En un rien de temps, elle remit tous les switches comme il fallait. Deux feux s’allumèrent à l’avant du wagon, aussitôt suivi par le bruit de divers rouages qui se mettaient en branle. Elle s’empressa de rejoindre ses coéquipiers et de se glisser dans le wagon à leur côté. Ne sachant quoi dire, ni où se mettre, elle sourit timidement.
Le train de fortune s’élança alors. Après un premier virage, il se mit à prendre de la vitesse. Ils descendaient, de plus en plus vite. Ce manoir avait même un sous-sol ? Oh, c'était de plus en plus glauque.
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