Tu peux m'appeler Cirrus, tout simplement. Tu ne connais pas encore très bien Lumiris ? Ne t'en fais pas, tu n'es pas le seul. Ce n'est pas une région connue mondialement, mais cela va bientôt changer. Celle-ci est prête à accueillir des dresseurs, des gens passionnés qui feront vivre cette magnifique région. Il y a plusieurs avantages à vivre parmi nous : le climat et les températures variées permettant aux Pokémon de tous types d'y habiter, la technologie avancée, les habitants accueillants, et un professeur très sympathique, le professeur Baobab. Ce gentilhomme fait des recherches depuis des années, c'est lui qui attribue le premier Pokémon aux nouveaux dresseurs, et les guide dans leur aventure par le biais du réseau Dusk. Un réseau pokéweb avancé, servant à la fois de réseau social, de pokédex, de plateforme de communication...



 

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Adolescente en péril | Mission ft. Capucine
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Dim 23 Déc - 14:50
Wallace & Capucine

Une semaine ? Eh beh il était temps de s'inquiéter, hein !

Bon, votre objectif est visiblement de retrouver une emo-girl en manque d'attention. Une idée d'ou commencer à chercher ? En train de squatter le cimetière ? Perdu ! Elle a en réalité trouvé refuge à la bibliothèque où elle a "trouvé un accés dérobé" (prit la liberté de s'inviter dans la réserve après avoir crocheté la serrure), puis s'est liée d'amitié avec l'un des employés qui la couvre.

Comment vous vous rendez compte de ça ? Beaucoup de livres dans sa chambre, son abonnement à la bibliothèque mais aucun livre emprunté... et aussi ledit employé en sueur qui vous raconte toute l'histoire quand vous tombez par hasard sur lui à la bibliothèque et commencez à lui poser des questions.

Bon bah c'est gagné, du coup ? Re-perdu ! Elle, elle veut pas rentrer. Lui, il veut pas la laisser partir. En fait, il compte même l'accueillir chez lui dès qu'il aura préparé une chambre pour elle.

... Bon bah maintenant c'est votre problème, plus le miens, amusez vous bien !



Adolescente en péril
wallace & capucine

- Mais tu sais comment elle est, Wallace ! Toujours à se fourrer on-ne-sait-où ! C'te gamine j'te jure... !

Wallace hochait la tête, une tasse de café à la main. Ah ça oui, il comprenait tout à fait ! C'était pas la première fois que la petite Vayne se faisait la malle, et ses pauvres parents - qui se faisaient toujours un sang d'encre à son sujet - n'en pouvaient plus de devoir supporter cette indisciplinée. Étant un enfant du Village, Wallace les avait toujours connus - et cette fois, c'était lui qu'ils avaient appelé à l'aide pour retrouver leur fille. Si ses fugues n'étaient pas si inhabituelles, la durée de celle-ci restait particulièrement inquiétante : une semaine, quand même ! Elle avait beau être assez grande pour savoir se débrouiller un minimum, Vayne restait mineure, et le fermier s'étonnait qu'on ne l'ait pas appelé plus tôt. Inutile donc de préciser qu'il n'avait pas hésité une seconde à porter secours à son prochain quand il avait eu vent de l'affaire.

Il était donc attablé dans le séjour de la famille de la fuyarde, portant une oreille compatissante à son vieux père qui maugréait dans sa barbe. Il comprenait leur agacement, qui témoignait surtout d'une inquiétude et d'une angoisse mal assumées - il devait y avoir de sérieux problèmes de communication dans cette famille pour en arriver là. Mais soit : si Wallace n'avait aucunement les compétences pour régler la racine de leur problème, il pouvait sans doute dénouer le plus urgent - à savoir, retrouver Vayne, si possible saine et sauve.

Mais que faisait-il alors, à glander avec son café au lieu de commencer les recherches ? Eh bien, les parents lui avaient dit qu'ils avaient également fait appel à une autre jeune fille, et il ne voulait pas débuter l'enquête sans elle. Ainsi, le trio attendait que la demoiselle arrive, et peut-être avec un pokémon utile, qui sait ? Lui, évidemment, n'avait pas pu emmener son bourrinos - de toute façon, il n'aurait guère servi à grand-chose !

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Mar 25 Déc - 13:19
Après une dure journée de boulot, enfin plutôt une journée de boulot en tant que serveuse suivie d’un entrainement épuisant avec Yokoss, je suis rentrée chez elle et dans la chambre que je lui loue pendant qu’elle allait travailler. J’étais lessivée, complètement KO et je n’avais même pas la force de manger.

Mais à peine avais-je eu le temps de passer la porte et de me rendre dans la chambre pour prendre mon pyjama avant d’aller prendre une douche, que quelqu’un sonne. J’étais restée un instant immobile, en me disant que s’il n’y avait pas de bruit, on pensera que je ne suis pas là. Mais ça se fut avant de regarder par la fenêtre et de voir un visage. Et zut, ils savent qu’il y a quelqu’un. Si je n’y vais pas je vais me faire passer un savon par Yokoss, surtout si c’est important.

Je pousse donc un soupir et me dirige vers la porte. C’est un couple qui me salut et attaque sans attendre. Bonjour, nous aurions besoin de votre aide. Notre fille a disparu et nous sommes désespérés et sans nouvelle. Est-ce que vous voudriez bien la retrouver pour nous ?

Je les regarde avec un air froid et distant. Je suis désolée, mais je ne suis pas Yokoss. Vous devriez attendre son retour ou aller la voir directement là Ce n’est pas Yokoss que nous sommes venus voir. Vous êtes bien Capucine Alambra ?

Je fronce les sourcils. Comment ils connaissaient mon nom ? Avec méfiance j’acquiesce. Nous avons entendu des rumeurs sur vos… talents particuliers avec les… milieux de la nuit.

Je penche la tête sur le côté perplexe. Mes talents ? Les milieux de la nuit ? Attend, ils parlent de mes virées nocturnes. Comment est-ce qu’ils savent ? Oh, bien sûr, j’ai pris la fâcheuse habitude de me présenter pour que les bandits se souviennent de qui ils doivent avoir peur. Peut-être que des échos les ont atteints. Bref.

Nous avons fait appel à un autre jeune homme qui s’y connait aussi. Qui s’y connait en quoi ? Euh… en disparition. En fugue pour être exact.

Mouai, je ne vois toujours pas en quoi mon talent pour le cassage de gueule en règle sera nécessaire. Nous aimerions vous embaucher pour retrouver notre fille et la ramener à la maison, par tous les moyens nécessaires. Même si nous apprécierons ne pas avoir besoin de vos talents. Vous serez payé bien sûr.

Tiens voilà, ça c’est intéressant. On convient donc d’un rendez-vous le lendemain matin et moi, je leur claque la porte et vais me coucher.

C’est toujours puante et épuisée, que je me fais réveiller par un rayon de soleil. Je grogne et renfonce mon visage dans la fourrure de Vulca. Je devrai me lever, mais je n’ai rien à faire aujourd’hui d’important avant de commencer à bosser ce soir. Rien de…

J’ouvre les yeux en grand et brusquement je fais le lien avec un évènement la veille. Les deux crétins d’hier, ils m’avaient demandé de… venir aujourd’hui. Et ce matin en plus. Je tourne la tête, prend mon Pokématos et voit l’heure : onze heure. J’ai déjà une heure de retard. Le temps de sortir du lit, de me laver, non, je ne vais pas me laver, juste prendre des vêtements, puis me perdre, finalement arrivée chez les deux crétins.

Donc quand je sonne, il est déjà midi et demi, je suis à peine coiffée et Vulca finit sa nuit dans mes bras parce que cette flemmarde n’a pas voulu se réveiller entièrement à cause de l’entrainement d’hier.

Le père m’ouvre et me salut poliment, mais comme Vulca, je ne suis pas bien éveillée encore et réponds par un grognement. On me fait entrer dans un salon où se trouvent la mère et l’autre gars. Je m’assois à côté du type sans rien dire.
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Mar 25 Déc - 14:30
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Deux heures passèrent, puis même un peu plus. Wallace attendait toujours, tantôt dans un silence gênant, tantôt en utilisant tous ses talents de conversation pour occuper ses hôtes. Mais les parents, stressés au possible sur la situation de leur fille, n'étaient pas vraiment d'humeur à discutailler - et ça se comprenait parfaitement. Gêné, le campagnard ne pouvait que se mordre la lèvre en essayant de respecter leur angoisse sans l'empirer. Il se demandait sérieusement s'il ne devait pas commencer les recherches seul, et avait déjà entrepris de questionner les parents sur les habitudes de Vayne, sur ses hobbies, sur ses relations - tout ce qui pouvait lui donner un semblant d'indice sur l'endroit où elle pouvait s'être fourrée. Mais cet interrogatoire en bonne et due forme n'occupa que sa première heure d'attente... Il tenta donc de fouiller les affaires que Vayne avait laissées dans le salon familial - des cahiers, surtout, et des cours. Rien de très concluant de ce côté-là. Il était donc reparti s'asseoir. N'y tenant plus, il avait demandé la permission de s'aventurer dans la chambre de l'adolescente - mais ses hôtes avaient refusé, lui assurant que sa partenaire d'enquête allait bientôt arriver, le suppliant de ne pas s'impatienter... Mais Wallace en avait marre, et il ne lui laissait plus qu'une demi-heure avant de se montrer, auquel cas il retrouverait Vayne tout seul. Ce qui était déjà vachement sympa de sa part, car il lui donnait là trois heures de marge.

Mais, miracle ! La donzelle daigna enfin se montrer au bout de deux heures et demi de retard. Les bras croisés, l'air agacé, il l'observa entrer sans saluer personne et s'affaler à côté de lui comme si l'endroit lui appartenait. Ok, là, il était saoulé. Elle avait l'air d'une gamine de l'âge de Vayne, mal fagotée et avec un irrespect et une insolence évidents. Vraiment la bonne personne pour retrouver la fuyarde... ? Il lança un regard noir au père de Vayne, puis se força à sourire. Allez, Wallace, laisse-lui une chance ! se convainquit-il en son for intérieur. Il se tourna donc vers la nouvelle venue, lui tendant une main pour serrer poliment la sienne comme l'usage le demandait tandis que la mère de famille faisait les présentations :

- Miss Capucine Alambra, voici Wallace MacGregor. Vous devriez pouvoir retrouver Vayne, tous les deux ! Sa voix étant pleine d'espoir, le fermier sentit son cœur se fendre - il ne pouvait décemment pas y aller de mauvaise foi et briser tous les espoirs de cette brave dame. Il devait être chaleureux, bienveillant, et faire contre mauvaise fortune bon cœur ! Même s'il se retrouvait en duo avec cette gamine qui n'avait pas du tout l'air de vouloir être là et qui avait aussi l'air de se foutre au possible de la douleur de cette famille.
- Enchanté, mam'zelle ! se força-t-il encore à sourire. Mais ils avaient assez perdu de temps comme ça, alors il ne s'attarda pas sur les amabilités et se leva en frappant ses genoux avec entrain, pour se donner du courage. Allez ! Je suppose que tu sais pourquoi t'es là ! J'ai déjà commencé à questionner monsieur et madame sur les habitudes de Vayne, je vais te raconter tout ça pendant qu'on fouille sa chambre.

Il questionna du regard la mère de famille qui, cette fois, accepta sa requête. Elle les guida donc au premier étage où elle leur montra la chambre de Vayne, avant de les laisser tranquilles. Ne perdant pas une seconde, Wallace commença à ouvrir les tiroirs du bureau de la jeune fille, ne sachant pas vraiment ce qu'il cherchait. Au vu de tous les livres entreposés partout, elle avait l'air d'être studieuse - pas vraiment le genre à fuguer sans raison...

- J'ai trouvé les affaires d'école de Vayne, en bas. Rien de particulier, hormis qu'elle a pas l'air de sécher, et qu'elle a l'air de bien suivre ses leçons, expliqua-t-il à Capucine pour la tenir au courant de ce qu'il avait fait en l'attendant. Un point pour la théorie de l'étudiante studieuse, donc. Les parents... continua-t-il comme promis en inspectant un mp3 abandonné. Ils m'ont dit qu'elle avait pas beaucoup d'amis. Voire pas du tout. Qu'elle aimait bien les endroits sombres et les lieux où elle peut s'isoler. Il leva les yeux vers Capucine qui, à première vue, avait tout l'air d'être pareille. Ça t'inspire quelque chose ?

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Ven 28 Déc - 7:18
En réalité, je suis éveillée, presque pleinement éveillée, mais j’ai juste pas envie de le montrer et plus encore, pas envie de me brusquer. Ces types sont venus me trouver, ce qui est déjà flippant en soi, hier soir pour régler un problème de disparition. S’ils ne sont pas allés à la police, c’est qu’ils savent déjà que ça ne servirait à rien puisque ce sont des incompétents. Ça leur fait un bon point.

Le gars à côté je me suis assise s’appelle Wallace. Retrouver Vayne ? C’est qui ça ? Oh, si c’est leur gamine, celle qui a disparu. Punaise, c’est rude ce matin. Et l’autre Wallace me sourit. Je le regarde un instant, l’air distante et le regard froid, Vulca toujours dans les bras. Il a un accent de paysan. Bon, il me sourit alors je fais un effort pour lui rendre son sourire mais ce n’est pas une grande réussite. Mais ce n’est pas ma faute, je n’ai juste pas l’habitude de sourire aux gens. Dans les cafés, les gens disent que c’est ma touche d’originalité, ce côté froid et austère, mais avec un service efficace et précis. Mais j’essaye de faire des efforts pour être plus chaleureuse. Ça ne marche pas pour l’instant.

Salut. Je lui réponds d’une voix qui n’est pas froide, ce qui est déjà quelque chose. L’homme se lève et frappant sur ses genoux comme pour se donner de l’entrain. Je retiens un soupir. Je suis du matin d’habitude, mais je n’aime pas être brusquée par autre chose que moi ou Vulca, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Je me lève tout de même et le suis. Oui bien sûr, vas-y raconte.

On arrive dans une chambre. Mon cœur se serre pendant que je parcours la pièce. Je n’ai jamais quoi que ce soit qui se rapproche du quart de ce qu’elle a, mais d’un autre côté, elle a des parents et une maison, ce qui est un avantage certain pour elle. L’autre, Wallace, parle et je l’écoute d’une oreille.

Je pose Vulca au sol pour qu’elle explore de côté. Sur les murs, il y a quelques photos, surtout d’elle et ses parents ainsi que des posters de trucs que je ne connais pas. Celui-là, on dirait un film, celui-là, c’est de la musique, le nom me dit quelque chose. Il y a des livres partout par contre. Deux grandes bibliothèques où ils s’entassent, pareil près du lit. Je déchiffre avec difficulté quelques titres puis abandonnent. Ça me prendrait des plombent à lire les titres rien d’une pile avec mes compétences de lectures et je suis un peu jalouse de cette fille qui a l’air de pouvoir lire sans difficulté.

Qu’est-ce que ça m’inspire ? Pas grand-chose. Une fille qui ne mesure pas sa chance je dirais. Je me penche sur une commode et inspecte une photo d’elle avec sa mère devant… [/b][/color]Hé je connais cet endroit. C’est le casino de Céladopole. [/b][/color]Dis-je tranquillement à voix haute. Pour sûr que je le connais, c’est là que j’ai fait mes premières armes en cassage de gueule avec Vulca, après avoir quitté le dojo.

Je regarde avec plus d’attention la jeune fille. Tiens et elle aussi je la connais en fait. Vayne ? Tu m’étonnes qu’elle tire la tronche avec un prénom aussi merdique. Je la croise souvent à la bibliothèque. Et quand je dis que je la connais, c’est pas vrai. Je ne lui ai jamais parlé. Il se trouve juste que je passe souvent à la bibliothèque et que c’est là qu’elle a l’air de passer sa vie.

Je prends le cadre dans la main droite puis désigne le reste de la chambre d’un geste de la main gauche. D’un autre  côté, ça te surprend ? Je pense qu’on devrait aller à la bibliothèque. C’est peut-être le dernier endroit où elle a été. Je prends la photo et prend un t-shirt sale. Vulca pourra peut-être la flairer à partir de là.

Sans plus attendre, je sors de la chambre, passe devant les parents sans un mot et je quitte la maison. Dehors, je m’arrête. Ce serait bien d’attendre euh… Wallace ? J’attends donc qu’il quitte la maison pour me mettre en route. Nous marchons jusqu’à la bibliothèque.

A peine arrivée, je me présente à l’accueil, à un homme. Bonjour Monsieur. Est-ce que vous savez où est Vayne ? Directe comme approche. Franche sans détour. Une approche Capucine.

Le mec me regarde surpris. Vayne. La fille toujours en noir. Qui passe son temps ici. Je sais qu’elle est là et je dois lui parler.

L’homme blêmit. Touché, il sait où elle est. Je cache ma surprise, car je n’ai fait qu’un bluff en m’attendant à avoir une réponse du style : je ne vois pas de qui vous voulez parler ou alors non, elle n’est pas là, voire je ne sais pas, allez voir vous-même. Cependant, le voilà en train de bégayer des propos que je ne comprends pas parce qu’il n’articule pas.

Mon poing s’abat sur le comptoir. Je ne comprends pas quand tu parles. Elle est où Vayne ?

C’est l’interrogatoire le plus rapide de l’histoire des interrogatoires. Même pas besoin de le taper ou de lui faire peur, j’en suis presque déçu. Mais en tout cas, avec un débit de parole incroyable, il nous explique que la gamine est entrée en douce dans bibliothèque en crochetant la serrure et lui s’est pris d’affection pour la gamine et veut la protéger contre quiconque lui veut du mal.

Je le regarde fixement en silence même quand il a fini parce qu’il a tellement parlé vite avec tellement de détail que je suis complètement dans le flou. Les informations se mélangent dans ma tête. Qui a crocheté quoi ? Elle est où la gamine ? Elle est là ou pas finalement ?
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