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Lumiris




 

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Quand le chien aboie, tu lui mets une mandale // Amaryllis
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Ven 26 Mai - 20:35
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Cyrielle s’allongea dans l’herbe, à l’ombre d’un arbre, au bord de la route 7, avec la grâce d’un sac que l’on jette négligemment sur le canapé. Elle jeta par ailleurs le sien de l’autre côté en grognant. Niji furetait dans un buisson, à la recherche de baies, probablement. Elle respira un grand coup, aspira toutes les odeurs qu’elle pouvait et poussa un soupir soulagé. La ville d’Artiesta avait été un bijou de lumières et de foules, d’animation, mais cela l’avait beaucoup trop épuisée. On lui avait volé son portable pendant son séjour, en plus. Aucun moyen de contacter les parents, ni qui que ce soit, même dans le réseau Dusk, qui était quand même plutôt pratique, il faut admettre. Le retour au calme, avec un chemin aussi paisible et moins fréquenté, lui faisait clairement plus de bien. Et plus loin, au bout de la route, Kishika, une ville plus tranquille. Avec du thé, même si ça ne vaut pas le café, ça valait bien le coup d’y goûter. Elle rouvrit ses grands yeux violets pour regarder le ciel bleu et voir passer les nuages blancs et cotonneux. On aurait presque pu deviner la forme d’un Altaria, ou d’un Wattouat de l’autre côté, avec la couleur en moins.

-Couaf !

Le Pokémon caniche lui sauta dessus d’un bon pour lui lécher entièrement la figure, et jappait joyeusement, sous sa fourrure ébouriffée. La jeune femme ne put s’empêcher d’esquisser un léger sourire en caressant négligemment le Pokémon. La solitude de la route était agréable, mais Niji était bien l’un des seuls remèdes aux soirées mornes et tristes qu’elle passait par moments.

-Eh, ma belle. Tu crois qu’ils vont s’inquiéter, en n’ayant pas de nouvelles de moi ?

Elle savait très bien qu’elle ne la comprenait pas, et qu’elle ne lui répondrait jamais, mais voir la langue pendante, les yeux vifs, et l’air heureux du Couafarel de parcourir les routes lui donnait un sentiment d’apaisement certain. La rouquine lui grattait le dos avec négligence et plaisir, même si sous son sourire, ses yeux étaient plein d’inquiétude.

Liz était morte. Elle ne l’avait pas supporté, et elle avait osé partir loin, pour se changer les idées, s’était-elle dit. Cela faisait plus de deux mois qu’elle était maintenant à Lumiris, et qu’elle avait parcouru une certaine trotte. Se changer les idées, ouais. Mais plus le temps passait, et plus elle avait l’impression que les choses se déplaçaient. D’abord, doucement, puis, plus rapidement, au fil du temps. Plus elle marchait sur les routes, et plus c’était elle qui changeait, que ses idées.

-Peut-être que je devrais leur dire que j’ai envie de rester un peu plus qu’une année dans la région.

Elle avait trouvé ou retrouvé un autre univers. Les nuits dans son sac de couchage, Niji collée à elle, l’odeur de la nuit dans le nez, et les étoiles pleins les yeux, les courbatures le lendemain de matin, le café raté, ou encore l’espérance d’une tente pour bientôt, tant de choses qui lui avaient retourné la tête, l’estomac et tous les sens. Cyrielle s’éveillait peu à peu d’un long sommeil, et sa chute morale après la mort de sa grand-mère.

Elle se redressa pour contempler le chemin vert, les champs, et la forêt qui s’étendait à perte de vue, comme le chemin plein de cailloux et de terre. Il n’y avait personne, le silence y régnait. Rêveusement, elle allongea le bras pour caresser à nouveau Niji et… Ne tomba que sur le vide. Ses cheveux roux volèrent en même temps qu’elle se retournait brusquement et que ses yeux violets s’écarquillaient. La Couafarel avait l’air de s’être fait la malle. La rouquine attrapa maladroitement son sac, en pestant doucement entre ses dents, pour s’élancer à nouveau sur la route et quitter l’ombre apaisante du chêne.

Le Pokémon caniche avait très certainement reniflé quelqu’un et s’était empressée d’aller le saluer. La jeune femme osait juste espérer qu’elle n’avait pas créé de catastrophes. Plus ou moins, si on veut.
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Sam 27 Mai - 15:13
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QUAND LE CHIEN ABOIE, TU LUI METS UNE MANDALE
Amaryllis x Cyrielle

Je m'étais mis très à coeur à l'entraînement de mon Meditikka. C'était un cours assez différent de ce que je connaissais, même si j'en avais quelqu'uns avec mes parents je n'avais pas l'habitude de rester sur place, préférant plutôt le combat au corps à corps que du yoga. J'étais assis tel un moine aux côtés de Shaolin, les yeux fermés afin de concentrer notre énergie. Seul Durandal, mon monorpale n'avait pas besoin de s'entraîner, celui-ci avait passé son ruban autour d'une branche d'un arbre et s'amusait à se balancer.

Je respirais tranquillement, évitant de me faire déconcerter par tout ce qui m'entourait. Je tentais de revenir dans mes souvenirs lointains, les caravanes qui avançaient dans le sable chaud à Khalos, les enfants s'amusant à danser sous la musique des flûtes et tambours durant la nuit autour d'un grand feu...

Soudain j'entendis des bruits, des aboiements plus précisement, s'approcher de nous. Je ne broncha pas, Meditikka aussi. J'entrouvrit un oeil pour voir ce qui se passait. Il lévitait légèrement au dessus du sol et devant lui était posé tout joyeusement... un couafarel? Mais qu'est ce que ça fait là? Il n'arrête pas d'aboyer sur Shaolin et celui-ci prit une couleur violacée. Voyant qu'il n'était pas du tout dérangé je tenta de faire pareil, ignoré le pokémon. Sauf que celui-ci se mit alors à lécher Shaolin qui grimaça puis d'un coup balança son poing et fit volé le chien dans les airs.

Medi!

Il n'était nul doute qu'il a utilisé sa patience à bout et n'a pas du tout aimer la bave du chien. Le meditikka se remit alors dans sa position initiale pour retourner dans sa méditation.

Euh... Ok.

Dis-je. Fallait mieux ignorer cette scène que je venais de voir.
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Sam 27 Mai - 17:44
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Ecrit et inspiré par ça

-NiiiiiijiiiiiiiIIIIIIIII

Elle adorait se péter les cordes vocales à rappeler son Pokémon vagabond. Peut-être que finalement, ce stage pour apprendre à un Pokémon chien à bien lui obéir aurait été bénéfique. Cyrielle s'arrêta pour s'appuyer contre un arbre, le souffle court, la respiration saccadée. Quel bonheur de courir après sa boule de poils. Sourire intérieur sarcastique et grimaçant, évidemment. Elle reprit une grande inspiration pour hurler à nouveau :

-NIIIIJIIIIIIIIIIEUUUH


Un couinement aigu et clair lui répondit simplement au loin.

La tête qui se relève.
Les cheveux roux ébouriffés.
Le regard violet un peu en panique.
D'où est-ce que ça venait ?
D'un peu plus loin, peut-être ;U
Les jambes de Cyrielle se mettent en marche.
Elle court.
Elle a aussi le souffle court,
Mais la seule chose qui l'inquiète pour le moment c'est

C'est Niji
Niji et sa langue pendante
Niji et son poil ébouriffé
Niji et ses sourires de chien
Niji et son affection débordante
Niji et sa bonne humeur ambiante
Niji et ses gaffes incroyables.

Alors, elle court :
Elle ne prend même pas la peine d'écarter les branches.
Sa peau blanche est rouge des griffures et du léger coup de soleil qu'elle a attrapé sur la route.
Elle saute, cabriole à travers la route
Son gros sac sur le dos.

Et puis
Plus loin
Devant
Une clairière verte
Presque vide
Niji sur le côté
Et les jambes de Cyrielle redoublent d'énergie
Son estomac se serre
Tout comme son coeur
La peur et l'angoisse
Qui montent
Soudainement

Et
Elle trébuche
Une maladresse
Un pied qui se prend
Une racine

Cyrielle culbuta tête par dessus cul. Ou cul par dessus tête. C'est pas pareil, mais ça revient presque même. Dans la panique, elle n'a pas fait attention à là où elle marchait. Niji seule occupait ses pensées à ce moment et a mené ses jambes, tant bien que mal. Le gros sac de campeuse de la jeune femme a volé dans la chute, et une partie de ses affaires se sont renversées. La rouquine se releva tant bien que mal, attrapa son chapeau qui était tombé dans sa chute. Elle balaya du regard la clairière.

Pour voir qu'ils n'étaient pas seuls.

Ses pupilles violettes rencontrèrent celles vertes d'un autre rouquin dans la position du lotus, à côté de deux Pokémons. Le regard de la jeune femme alla de Niji, allongée dans l'herbe et visiblement inconsciente, au jeune homme et ses compagnons. Elle aurait voulu relever la tête et esquisser son même sourire sympathique, qu'elle sortait aux inconnus, pour avoir l'air banale, et gentille.

Mais ses mains tremblaient.

Pas de peur, mais de colère.

Elle releva ses yeux violets, brûlants d'une colère froide. Bam, transpercé d'une flèche agate.

-Est-ce que c'est toi qui a fait ça ?

Silence, chahuté seulement par le grésillement des cigales.

-Parce que, vois-tu, je suis pas réellement équipée pour la soigner, là. Et je suis pas sûre que ce soit véritablement autorisé d'attaquer un Pokémon comme ça.

En temps normal, Cyrielle lui aurait fait un sourire timide et un peu gêné. Mais on ne touchait pas à son seul compagnon de route impunément.
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Lun 29 Mai - 17:30
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QUAND LE CHIEN ABOIE, TU LUI METS UNE MANDALE
Amaryllis x Cyrielle

J'entendis des pas, des étouffements. Je relève un oeil et vois une jeune femme arrivait en face de nous, sûrement la dresseuse du chien. Celle-ci semblait énervée et me disputa, toutefois je ne voulais pas déconcentrer l'entraînement de mon Meditikka et je garda le silence. Finalement, mon pokémon bougea ses mains pour les mettre en prière et ouvrit les yeux, un regard glacial sur la dresseuse. Je me leva du sol, j'avais mal au cul à force d'être assis.

Shaolin n'aime pas être dérangé, il a mal pris qu'il se fasse lécher... Mais je peux te le soigner ton pokémon.

Dis-je tout bas en jettant un coup d'oeil à mon meditikka qui semblait ne pas vraiment apprécier la femme. Il était même prêt à remettre une patate.

N'y pense même pas Shao'.

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Lun 29 Mai - 23:59
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Il était borgne, nota-t-elle rapidement, mais pour un borgne, il avait été plutôt silencieux et dédaigneux. Le seul de ses yeux verts l'avait fixée longuement, tandis que le Pokémon à ses côtés était resté tout aussi impassible, voire même glacial. Tel maître, tel chien, dit l'adage. Et le silence que le jeune rouquin garda pendant de longues minutes eut littéralement l'effet d'un blizzard ou du souffle chaud du désert sur Cyrielle.

Desséchant. Répugnant. Ignoble.

Elle tenait toujours entre ses bras Niji, qui semblait mal en point. Et lui, il restait silencieux, impassible, indifférent. La rouquine en savait quelque chose de l'impassibilité et de l'indifférence. Mais de l'insensibilité face à un Pokémon blessé, ça, elle n'en savait rien. Elle ne s'y connaissait pas beaucoup en Pokémons, Niji, était bien la première dont elle s'occupait et qui l'accompagnait. Malgré tout, elle s'y était attachée. La Couafarel était la seule qui l'accompagnait dans son année sabbatique et sa présence lui était indispensable.

Cyrielle ne souriait pas, et ne sourit pas plus lorsque le jeune homme lui répondit. Son Pokémon-ci, son Pokémon-là ! Il n'y en avait que pour lui, décidément. Et il ne voulait pas répondre malgré tout de l'acte de son Pokémon ? Niji était bien en faute, elle et sa sale manie d'affection surdéveloppée envers tout le monde et n'importe qui, mais celle-ci n'était que partielle. Rester assis et contempler un Pokémon mal en point, il fallait vraiment ne pas avoir de coeur ou être un tyran pour ne pas réagir ou s'en préoccuper.

La rouquine se calma quelque peu en voyant qu'il calmait les ardeurs combattantes de son compagnon belliqueux, et qu'en plus de cela, il était plutôt enclin à l'aider à soigner sa compagne de route. Il avait au moins un peu de bon sens et de jugeotte.

Sans plus de mots, et sans aucun sourire, son regard violet aussi glacial que le dernier hiver d'Algatia, elle se rapprocha du jeune homme en boitillant un peu, le Pokémon caniche entre ses bras. Elle jetait malgré tout des coups d’œil attentifs au Pokémon combat, qui, s'il tentait à nouveau de brutaliser sa compagne de route, risquait de trouver une furie rouge écarlate pour lui barrer le passage. Arrivée à son niveau, elle entreprit de déposer délicatement dans l'herbe la Couafarel, et lâcha d'un ton légèrement tendu :

-Elle a la mauvaise habitude d'aimer faire des câlins aux gens et aux Pokémons. Je m'excuse de t'avoir dérangé.

Elle ravalait ses couleuvres, sa colère, tous ces mots qu'elle aurait voulu lui balancer à la figure, ces piques acerbes et ces tons sarcastiques ou amers. Mais Cyrielle se retenait, parce qu'elle savait que ce n'était pas correct, et qu'elle n'aimait pas perdre les pédales devant n'importe qui, surtout devant un inconnu. Et elle patienta, comme depuis toujours. C'était ce qu'elle faisait depuis qu'elle était enfant.
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Mer 31 Mai - 12:54
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QUAND LE CHIEN ABOIE, TU LUI METS UNE MANDALE
Amaryllis x Cyrielle

Je m'approcha du petit chien, apparemment une femelle. Je me mis à tâter ses côtes en premiers, vérifiant après ses yeux. J'avais appris un peu en regardant la soigneuse de mon équipe s'occuper des gens même si je n'étais pas fait pour ce travail. Disons que Durandal comparé à un couafarel y'avait une sacrée différence. D'ailleurs je vis que mon Meditikka tentait de se retenir de frapper la dresseuse, bouillonnant sur place, sûrement fâché que son entraînement soit interrompu. Il me regardait aussi, il avait une mauvaise aura tout d'un coup. Me taper moi me déranger pas, j'en avais pris l'habitude quand il était très déçu mais un nouveau venu ne comprendrait rien, comme cette chienne.

Durandal, surveille moi Shaolin avant qu'il massacre toute la forêt.

Dis-je le plus calmement possible. Je me mis à faire des massages au bas du coup du pokémon, vérifiant ainsi les os puis descendis plus bas. Elle n'avait rien de cassé mais aura certainement quelques bleus, vu la puissance que Meditikka avait mis dans sa patience.

C'est plutôt à moi, mon pokémon est du genre gros frappeur si quelque chose lui déplaît. Toutefois il faudra mieux surveiller votre couafarel. Shaolin n'est pas très puissant comparé à un ursaring ou même encore pire...

Genre... La team rocket?
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Dim 25 Juin - 14:27
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Cyrielle ne le quitta pas des yeux un seul instant. Ses pupilles mauves observaient avec une attention toute particulière, chacun de ses mouvements, et chacune des pressions qu'il exerçait sur les côtés de Niji. Après tout, elle était sa seule camarade de voyage. Son compagnon d'aventure. Sa perle rare, en quelque sorte. Niji était le seul souvenir de sa grand-mère décédée, et était en même temps le phare qui la guidait dans la tempête intérieure qui l'agitait. C'était la seule à pouvoir l'aider à être stable dans son année sabbatique, ou du moins à l'empêcher de dériver.

L'attitude du jeune homme tranchait singulièrement avec celle de son Pokémon. Plus calme, plus attentif. Plus doux aussi, dans les gestes. Moins instinctif et impulsif. Il avait l'air de s'y connaître plus qu'elle en combats ou en traitements. Elle se sentait à la fois honteuse et soulagée. Honteuse de s'être emportée aussi vite, et soulagée qu'ils soit un type bien au final. Du moins, dans les formes, ou dans les apparences. En reniflant légèrement, la rouquine répliqua simplement :

-Je fais attention à Niji. Ce n'est pas un Pokémon qui sait combattre, et je ne suis pas non plus une dresseuse. Ce genre de choses, ce n'est pas pour moi. Peut-être qu'elle retira au moins une leçon de cette rencontre.

Comme ne pas se barrer n'importe où ou aller à la rencontre de n'importe qui pour lui faire des câlins, histoire d'éviter les mauvaises rencontres. La Couafarel aurait pu très bien être enlevée, plutôt que de se retrouver à se prendre une mandale. Dans ce cas-là, Cyrielle ne l'aurait peut-être plus jamais revue. Certainement, même. La jeune femme caressa la chienne, les sourcils froncés, l’œil inquiet. Le caniche était toujours dans les vapes et ne bougeait pas. Même si elle avait retrouvé son calme, l'état du Couafarel l'inquiétait singulièrement.

-Est-ce que c'est grave ? Faut-il absolument que je retourne à un Centre, ou est-ce que je peux la soigner avec ce que j'ai ?

La rouquine n'avait aucune envie de retourner à Artiesta. Oooh que non. Elle fuirait à jamais cette ville maudite de l'alcool, des jeux et de l'excès. Et des vols de portables par ailleurs. Elle remit une de ses mèches nerveusement. L'idée de revenir dans la ville dont elle venait de partir - ou plutôt qu'elle venait de fuir - lui serrait l'estomac. Elle releva ses yeux mauves vers le rouquin, une lueur d'espoir ou d'imploration brillant clairement au fond de ses pupilles.

Tout, mais pas Artiesta.
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