Dusk Lumiris

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Euh ... Salut ? // Feat Eleanore
Camille Sanford
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Camille Sanford
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Tout en marchant dans la rue, Camille jouait avec une pomme, la lançant dans l'air pour la rattraper. Sur ses épaules, son Lixy fraîchement acquis il y a quelques jours de cela, Sparky, grignotait une baie Oran achetée par le jeune homme, avec joie. Camille venait tout juste de dire au revoir à sa famille, ayant annoncé qu'il comptait partir, pendant une durée encore indéterminée, à travers Lumiris, afin d'accomplir le rêve de son petit-frère, à savoir; rassembler le plus de pokémons mignons possible. Cependant, le jeune homme avait encore quelques affaires à réaliser avant de quitter la ville. Il allait et venait, saluant quelques voisins et les mettant au courant à leur tour quant à son nouveau périple.

Il commençait à faire tard dans la petite ville. Le soleil, à l'horizon, baissait progressivement, et les rues commençaient à être moins bondées. Il croqua dans sa pomme, l'air pensif, regardant au loin la magnifique lueur orangée du soleil. Camille sourit et pointa du doigt le soleil, se tournant vers Sparky.

- Tu vois Sparky ? C'est magnifique, tu ne trouves pas ?

Le petit pokémon répondit, enjoué, et bondit de ses épaules pour courir en direction du soleil. Camille courut le rattraper en riant. Le pokémon s'était-il mis en tête de partir à la poursuite du soleil ? Cela lui prendrait assurément toute sa vie ! Sparky et Camille étaient comme connectés; les deux étaient assez énergiques. Camille était hyperactif, aussi appréciait-il le fait que Sparky le fasse se dépenser un peu.

Cependant, après quelques courses effrénés, le Lixy s'était soudainement arrêté, fixant quelque chose - ou quelqu'un ? - dans l'ombre. Camille, curieux, vint prendre dans ses bras Sparky et regarda dans la direction pointé par le pokémon. Quelqu'un, salement vêtu, ce qui le dégoûta quelque peu de prime abord, était assise au sol. Qui était-ce ? Camille ne se souvenait pas l'avoir déjà vu en ville. Et pour toute salutation, le jeune homme se contenta de ...

- Euh ... Salut ?
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ft. Camille
Wish the minutes could be rewound.
Mais le temps ne pouvait pas être manipulé, on ne pouvait pas retourner dans le temps. Tu te retrouvais à devoir accepter, assumer. Tu te retrouvais toujours là, toujours la même, toujours la même putain de personne, sans changement, avec la même haine brûlant tes veines, te donnant envie de les étrangler, de les étriper, eux et leurs sourires. Eux et leur vie bien plus parfaite que la tienne, toujours meilleure que la tienne. Leur vie de merde que tu voulais gâcher.

Boule de haine, boule de rage, tu ne changeais pas. Ces émotions demeuraient tout ce qui restait dans ton être, l’essence même de ta survie. La personne que tu étais. Ce n’était rien que de la rage, de la haine, rien que ça, à l’état pur, dans leur état le plus intense, le plus virulent. Tu étais le type de personne à éviter, le type de personne qui explosait dès qu’une étincelle apparaissait, une bombe très instable. Et tu ne comptais pas changer. C’était peut-être ça le pire, le fait que tu ne comptais absolument pas changer.

Qu’est-ce que tu foutais là, dis-moi ? Qu’est-ce que tu pouvais bien foutre, assise à même le sol, à Port-Corail alors même que tu as une chambre qui t’attend dans un appartement ? Dis-moi, qu’est-ce que tu fais à toujours fuir cet appartement qui est à ta disposition et que tu n’as même pas à payer ? Enfin. On ne pouvait pas dire que tu avais les moyens de payer quoi que ce soit. C’était à peine si tu pouvais te payer des vêtements décents. Enfin, deux personnes s’étaient investies dans cette mission. Mais tu tendais à toujours revenir vers les ruines que tu avais longuement porté. Comme un refuge, comme une sécurité. Quelque chose que tu recherchais toujours, dont tu avais toujours de besoin. Tu ne pouvais pas l’expliquer.

Mais dans ce monde, il avait beaucoup de choses que tu ne pouvais pas expliquer, que tu ne pouvais pas justifier, beaucoup de tes comportements d’ailleurs. Mais surtout, que tu ne cherchais pas à expliquer. Tu ne voulais pas expliquer qui tu étais parce que tu préférais de loin l’être, le monter, l’imposer. C’était toujours plus simple et ça te correspondait davantage. Tu soupiras. Longuement. Tu finis par te poser par terre, dans un coin, dans une ruelle, sans trop te soucier du temps, de l’endroit, de l’espace. En tant que femme sans foyer, tu avais l’habitude de te poser sans trop de regarder à l’emplacement. Tu avais l’habitude, tout simplement, de ne pas faire attention à ce qui t’entourait, de ne pas te soucier du dérangement que tu pourrais potentiellement occasionner.

Tu avais un appartement où aller, un lit dans lequel dormir, mais tu ne le méritais pas et tu revenais toujours à la rue que tu avais davantage connue, amadouée, appâtée. C’était bien mieux. C’était toujours mieux d’être dans quelque chose que tu connaissais, que tu savais appréhender, plutôt que l’inconnu, que les autres êtres humains. Tu voulais les détruire, pourquoi accepterais-tu leur aide ? Mais parfois, tu n’avais pas le choix, parfois, tu venais même à céder à l’aide proposée.

Et tu te trouvais maintenant par terre, à regarder autour de toi, à prendre une branche et une pierre, ainsi qu’un canif que tu avais volé. Sans te faire prendre. Tu devenais douée dans l’art du vol. Mais ce n’était peut-être un détail duquel tu allais te venter. Au contraire, c’était toujours mieux de le garder secret pour éviter de t’attirer des ennuis, parce que le vol, c’était
illégal
M a i s tu n’en avais jamais rien eu à faire des lois. Tu te contentais d’exister, de tout faire pour survivre dans ce monde cruel que tu voulais anéantir. Tu étais peut-être la plus cruelle d’entre eux, mais ce n’était que de leur faute. Entièrement de leur faute. On t’avait façonné, on avait créé le monstre. Ils devaient maintenant assumer.

Tu levas la tête quand une voix brisa le silence dans lequel tu t’étais enfermée, alors que tu étais en train de faire une petite figurine avec le morceau de bois. Tu étais en train de créer un petit Statitik à l’effigie d’Asriel qui avait toujours été présent pour toi. Ainsi, tu ne pris même pas la peine de lui répondre et tu retournas à ton travail. Quelques secondes s’écoulèrent avant que tu ne daignes lui permettre d’entendre ta voix. « Oui ? » Tu continues de sculpter le bois. Tu ne jugeais même pas qu’il valait un regard de ta part, après tout il te dérangeait et agissait comme si tu n’avais pas le droit de te situer ici avec son hésitation à la noix. Ou peut-être que tu assumais ses intentions, mais ça, tu ne l’admettrais jamais. « Qu’est-ce qu’il y a ? J’ai le droit d’être ici. » Ce n’était pas un terrain privé, après tout, alors rien ne disait que tu devais t’installer ailleurs.
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Camille Sanford
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Le jeune homme n'eut pas vraiment de salutation en retour, ou alors la salutation fut-elle ... spéciale. La jeune femme qui était devant elle prit la défensive, parlant d'un ton quelque peu agressif et ajoutant qu'elle avait parfaitement le droit d'être ici. Devant son air pas très poli, Lixy sauta des bras de Camille pour grogner sur la jeune femme, agitant sa queue et faisant trois pas en arrière par moment. Dans le genre combatif, Sparky était un autre genre. Cependant, Camille doutait qu'il ait ne serais-ce qu'une seule attaque qui pourrait le défendre de cette femme ...

Et curieusement, le Sanford sourit, passant sa main dans ses cheveux en levant sa casquette avec son autre main. Il mit sa main dans ses poches, gardant une distance raisonnable de la fille. Quelque chose lui disait qu'elle ne voulait aucune assistance. Néanmoins, cela n'allait pas le gêner pour chercher à comprendre qui elle était, et si elle avait besoin d'aide.

- T'inquiète, t'inquiète ! J'ai jamais voulu t'envoyer ailleurs hein. C'était juste une question.

Il marqua une courte pause en regardant Sparky. Visiblement cette femme était du genre vagabond. Pas dans le mauvais sens du terme. Juste, Camille connaissait pas mal de monde dans la ville - ayant plus ou moins grandit ici. Et il n'avait jamais vu une telle personne en ... lambeau, en fait. Alors peut-être qu'elle ne voulait pas de son aide, mais il était hors de question de passer à côté sans la regarder néanmoins.

- C'est juste que c'est la première fois que je te voyais ici et ... Je me demandais si tu avais besoin d'aide ? D'un logement pour la nuit ?

Camille ne faisait pas vraiment partit des plus futés. Si cela pouvait aider, oui, il semblait prêt à proposer un logement. La jeune femme faisait vraiment peine à voir, et les nuits étaient un peu difficiles - sans compter quelques pokémons nocturnes qui en profitaient pour mettre un peu le bazar, surtout dans les poubelles.
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ft. Camille
Un rire.
Un rire étrange. Entre l’agacement et l’amusement. Quand ce pokémon se mit à te grogner dessus. Asriel prit la relève très rapidement en sautant de ton épaule, crépitant devant le pokémon ayant décidé de se montrer un minimum menaçant. Il lançait des petites décharges dans l’air par son corps électrique. Bon, il n’attaquait, il attendait seulement. Il ne restait qu’à voir si l’autre pokémon allait avoir l’inconscience d’attaquer.
there’s gotta be a reason
that I’m here on heart

Tu avais cessé de sculpter le bois entre tes mains, cessé de t’attarder sur cette création, pour prendre plus de temps à considérer l’être humain qui avait eu la décence (malchance) de t’aborder.

Cet étranger avait tout de même compris qu’une distance raisonnable était quelque chose d’intelligent, bien que tu ne compris pas l’origine de ce sourire qui t’apparaissait presque comme une moquerie et ne te donnait en aucun cas envie d’être gentille, d’être agréable. (Faut pas espérer, tu n’en es pas capable, d’être agréable).
« Pourquoi tu souris ? Y’a rien à se moquer. » Très rapidement, sans doute, il allait comprendre que tu n’avais rien d’intéressant, d’agréable, que tu n’étais rien qu’un concentré de colère et de haine, que tu n’étais rien qu’une bombe à retardement. Surtout que maintenant que tu ne te concentrais plus sur la tâche, les bruits, les détonations, les hurlements, revenaient dans ta tête, t’épuisaient, te tourmentaient.

La cave n’avait jamais été silencieuse. Elle aurait dû, mais elle ne l’avait jamais été. Entre les cris des gardes, les sanglots des filles, et toi. Le silence n’avait jamais été présent, et aujourd’hui, il t’apparaissait comme une denrée rare dont tu avais cruellement de besoin. Que tu pourchassais, que tu espérais jour après jour sans pouvoir le toucher ne serait-ce qu’une seule seconde. Et ce bruit constant dans ta tête te rendait folle, aidant à alimenter les vagues empoisonnées de rage dans tes veines. Aidait à te rendre impossible à supporter, totalement instable et imprévisible, impossible à parler parce que tu n’étais rien de plus qu’une tigresse toujours sur la défensive, toujours prête à mordre. À attaquer.

Juste une question, hein ? Il aurait pu se la fermer alors, et te laisser tranquille, te laisser te concentrer, te laisser bosser. Au lieu de te plonger dans un incendie, dans un océan rempli de requins affamés ayant senti l’odeur de ton sang. Clairement, tu lui reprochais de t’être attardée sur ta personne alors que tu ne dérangeais pas. Tu lui reprochais seulement d’exister devant toi. On avait jamais dit que tu te devais d’être logique, n’est-ce pas ? Que tu te devais d’être raisonnable. Parce que spoiler : tu ne l’étais pas. Tu ne l’avais jamais été et tu ne le serais sans aucun doute jamais, en tout cas, c’était totalement et entièrement mal parti pour un tel scénario.

« Je me serais passée de ta question. » Il pouvait déjà être chanceux de ne pas se prendre en pleine face des insultes… pour l’instant. Izaiah avait déjà fait les frais de ta hargne, de tout ce que tu pouvais balancer sans même hésiter un seul instant, de toutes les horreurs que ta langue pouvait laisser sortir d’entre tes lèvres, de toutes les cruautés que tu pouvais prononcer. Et tu n’hésitais jamais à les laisser entendre par des personnes qui auraient pu être fragiles mentalement. Tu en avais rien foutre d’eux, rien à foutre de les briser, c’était même le but.
Briser chaque esprit un à un, parce que ta haine de ce monde et des humains qui le composaient, était toujours de plus en plus grande au fil des jours, des semaines, des années. Tu voulais les détruire, te venger de tout ce que tu avais pu vivre. Par leur faute. La faute aux êtres humains existant dans ce monde. Tous étaient fautifs. Même celui qui te faisait face maintenant.

Tu haussas un sourcil en tendant la main pour qu’Asriel remonte, mais il demeura bien immobile, prêt à attaquer si moindrement l’autre décidait de lancer les hostilités. Tu savais très bien qu’Asriel allait pouvoir gagner. Enfin, tu ne connaissais pas l’autre pokémon, mais tu savais que ton pokémon possédait des attaques offensives.
Tu te levas en regardant l’étranger qui venait de te proposer de dormir chez lui. Qu’est-ce qu’ils avaient tous avec leurs fausses bonnes idées, leur bonne conscience de merde et leur bonté ridicule ? « T’as pas peur de te faire voler ? Qu’est-ce qui t’fait dire que j’ai d’bonnes intentions ? » Clairement, t’en as aucune.
« Pourquoi prendre ce risque ? »
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Camille Sanford
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Camille Sanford
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Voyant le pokémon bondir, Lixy fit le gros dos, l'air crépitant d'électricité aussi autour de lui. Ses joues, en particulier, laissèrent entrevoir quelques petites décharges parcourir les poils. Il n'attaquait cependant pas, lui non plus. Voyant la scène, Camille préféra mettre fin à l'échange de regard et de grognement entre les deux pokémons en prenant son Lixy dans ses bras. Trop jeune, il ne ferait même pas le poids contre le pokémon de cette fille. C'était pas la peine d'envoyer son pokémon au casse-pipe, hors de question qu'il passe la nuit au centre pokémon pour si peu ...

Son sourire, en tout cas, était partit. Mazette ! Quelle rancunière. Il ne faisait que d'apporter sa sympathie, et voilà la réponse. Cette fille ne semblait pas du tout heureuse de le voir, et Camille hésitait à lever les yeux au ciel et à passer son chemin. Il n'était pas là pour se manger autant d'insolence au visage après tout ...

[Tu m'étonnes qu'elle est dehors à la rue !]

Quand elle le questionna sur sa question, il la regarda avec un air un peu bête. Mais que lui avait-il prit de poser ce genre de questions ? Il n'avait même pas réfléchit à ce que cela impliquait ! Bien-sûr qu'elle pouvait voler, être dangereuse, etc ... Et puis, le seul chez lui à proximité était sa mère. Qu'allait-il dire à sa mère quand il allait revenir avec une fille semblant avoir trouvé ses vêtements dans une poubelle ? En revanche il avait la réponse à la dernière question.

- Pourquoi prendre ce risque ? Je vais être honnête ... J'ai pitié.

Le ton n'était pas méchant du tout. Il était sincère. Camille avait de la peine à voir cette jeune fille assise par terre, devant certainement dormir dans le froid et dans le risque de se faire agresser par on ne savait quoi. Néanmoins, le côté impulsif de Camille lui avait fait clairement oublier qu'on ne pouvait pas tout à fait ouvrir sa porte à n'importe qui ...

- J'avoue. Je ne connais rien de toi. Tu pourrais me poignarder dans mon sommeil, ou voler la maison de ma famille. J'ai juste été poussé par l'envie de t'aider. C'était ridicule de ma part, désolé.

Camille était gêné. Pourquoi s'ouvrait-il à cette fille, maintenant ? Il y avait de fortes chances qu'elle le remballe. Tant mieux, cela rendrait la conversation encore plus palpitante ! Mais Camille voulait sincèrement l'aider, néanmoins. Bon, l'inviter directement chez lui, ce n'était effectivement peut-être pas une excellente idée. Mais il devait y avoir un hôtel dans le coin ... Une idée se mit alors à germer sous le béret de l'hyperactif !
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ft. Camille
Électricité dans les airs. Asriel était prêt à combattre. Ce n’était pas le plus fort, mais il était dévoué et persévérant et il ne laisserait personne poser un danger envers sa dresseuse sans réagir. C’était aussi simple que ça. Il n’avait pas parcouru autant d’années avec elle pour l’abandonner aujourd’hui. Et tu l’aimais. Tu aimais sincèrement ce pokémon qui t’était dévoué, entièrement dévoué. Tu aimais ce pokémon qui faisait tout pour toi, qui ne t’abandonnait pas, qui avait toujours trouvé le moyen de te retrouver peu importe où on t’amenait. Seul compagnon fidèle en qui tu avais parfaitement confiance.
Ton regard avait observé ce jeune homme qui prenait désormais son pokémon dans ses bras pour mettre fin – sans doute – à l’échange de regards et de crépitements des deux pokémons, et tu t’accroupis pour tendre de nouveau ta main à ton Statitik. Finalement, il accepta de grimper et de rejoindre ton épaule, toujours prêt néanmoins à te défendre si les choses devaient dégénérer. Tu te relevas de nouveau pour observer cet inconnu qui, sans le vouloir bien entendu, venait clairement de dire quelque chose qu’il ne fallait pas dire.

Un pas en arrière, tu haussas les épaules. Clairement, il pouvait aller se faire foutre avec sa pitié, tu n’en avais pas de besoin. Tu haïssais qu’on te prenne de haut, qu’on agisse comme si tu étais une toute petite fille qui avait besoin d’être couvée, qui avait besoin qu’on lui prenne la main et qu’on lui chante une berceuse parce que oh, pauvre petite, elle avait pas eu la vie facile et elle avait fait des cauchemars. La pitié, tu l’avais en horreur. « Je n’ai pas besoin de ta pitié. » Tu n’avais besoin de rien venant des autres (tu avais besoin d’un ami, tu avais besoin de t’apaiser, de te laisser aller à la faiblesse, cesser d’être constamment sur la défensive). « Au moins tu reconnais le ridicule de la chose. »

Tu ne te calmais pas, tu ne t’apaisais pas. Les murs de flammes étaient érigés pour ne laisser personne t’atteindre, pour ne laisser personne t’approcher parce que c’était bien plus sécuritaire ainsi. Pour eux, et pour toi. Tu pouvais les blesser et ils pouvaient le faire en retour et tu ne faisais plus confiance au genre humain. Ce genre était pourri jusqu’à la moelle et rien ne pouvait le sauver. N’en étais-tu donc pas la preuve vivante de ce que tu avançais ? Tu étais ce qu’ils avaient construits et tu comptais bien leur montrer, montrer le résultat de leurs efforts.

« Je n’ai pas d’armes, ne t’en fais pas. » Tu avais de nouveau haussé les épaules. Ton unique arme était ta haine, ta rage, tes paroles qui pouvaient déséquilibrer n’importe qui de sain d’esprit. Mais plus la nuit avançait, plus le froid prenait, et plus tu avais une difficulté à tenir debout alors que les frissons prenaient ta personne. Tu voulais lui hurler de s’en aller, de te laisser seule, que tu n’avais pas besoin d’aide. Lui hurler que tu en avais strictement rien à faire de sa putain de bonté à deux balles, mais tu n’eus pas la force de le faire et tu demeurais devant lui, immobile, silencieuse. « Tu ne me connais pas, en effet.. » Ce fut presque un murmure. Tu ne comptais pas faire en sorte qu’il te connaisse, non plus. Personne n’avait à te connaître. Personne ne devait connaître la douleur qui se cachait derrière la hargne. « Je ne vous comprendrais jamais. Cette bonté est ridicule et ne changera jamais le monde. » Oui, vous. Tu englobais Izaiah dans tout ça. Tu ne comprendrais jamais ce qui pousse d’autres personnes à aider les autres sans jamais rien demander en retour. Ramenant tes bras contre ta poitrine pour un peu de chaleur, tu l’observes. « Tu attends que qu’Arceus passe ? » Voix cynique, comme toujours.

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Camille Sanford
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Elle était clairement sur la défensive. Pourquoi avait-elle besoin d'être aussi méfiant avec lui ? D'accord, il était clair qu'il était un inconnu, et donc imprévisible, et potentiellement dangereux, mais tout de même ... Avait-elle déjà vu des gens habillés en jeune gamin bourge avec un Lixy sur son épaule agresser des gens dans la rue ? Il caressa la tête de Sparky, réfléchissant. Le froid commençait à mordre les deux humains. Camille était heureusement bien vêtu, sa veste étant plutôt épaisse, mais il ne pouvait pas en dire autant de son interlocutrice.

[Bon, à défaut de l'amener chez moi, est ce que je ne pourrais pas l'amener quelque part ?]

Lui payer un hôtel, au pire. Les centres pokémons ne sont-ils pas censés héberger les gens dans le besoin, justement ? Camille n'en était pas sûr, il n'avait que très rarement visité les centres pokémons. Oh, si, une ou deux fois accompagné de sa mère pour soigner un pokémon de la famille. Mais les détails, Camille ne les connaissaient pas. Il sourit à la réponse de la jeune femme.

- Je n'avais pas spécialement peur que tu sois armée. Mais je reconnais qu'inviter quelqu'un que je ne connais pas chez moi comme ça, c'est ridicule, oui.

Puis elle partit dans de la philosophie, parlant de la bonté et de son influence dans le monde. Camille haussa les épaules. Il préférait largement voir un monde où tout le monde avait de la bonté plutôt qu'un monde où tout le monde était chacun dans son coin avec ses propres misères. Visiblement, c'était le cas de la personne en face de lui. Elle semblait habituée à faire chemin seule, ne recevant l'aide de personne. Volontairement ou involontairement, cependant ? Il devait y avoir un peu des deux. Enfin, Camille ne savait pas trop, il était très loin d'avoir une bonne esprit d'analyse. Il ne faisait que de suivre son instinct.

- Bah ... Faire le contraire n'améliorera pas le monde non plus. Du coup, je me contente de suivre mon instinct et d'apporter mon aide si je le peux.

Il sourit, satisfait. Oui, c'était naïf de sa part. Mais parfois, la naïveté avait du bon. Il était clair que Camille aurait pu tomber sur un dangereux psychopathe, mais ... Bah. Il voyait bien que cette fille ne ferait rien contre lui. Enfin, il n'en était pas vraiment sûr, c'est vrai. Il ne la connaissait pas très bien. Mais après ces quelques paroles échangés, il était plus ou moins clair que ... non. Elle faisait partit des "gentils" !

- Je réfléchis. Tu es sûr que tu ne veux pas d'aide ? Je pourrais au moins te conduire à un hôtel, ou à un centre pokémon ... Ou au pire des cas, je connais quelques coins où tu pourras être à l'abris du vent.
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i don't need help
is it only me, is it unatural to have these thougts sometimes ?

Il ne te connaissait pas.
Non, il ne te connaissait pas. Personne ici ne te connaissait. Personne ne savait qui tu étais, personne ne savait ce qu’on avait fait de toi, l’horreur qu’on avait créée. Le monstre façonné par des mains humaines qui s’était échappé en pleine nature. On ne pouvait que supposer – que se demander ce qui s’était passé dans ta vie, dans ton passé, pour qu’aujourd’hui tu attaques les mains tendues vers toi. On ne pouvait que s’imaginer, jamais savoir. On ne te connaissait pas et t’allais clairement pas faire en sorte que ça change. Connaître c’était posséder des armes pour mieux te trahir, pour te détruire un peu plus, pour t’achever, te lacérer. Te connaître, c’était savoir tes points faibles et les points faibles étaient un passe-droit pour la destruction, pour qu’on t’expédie de nouveau aux enfers.

Et au moins il reconnaissait le ridicule de son option, de sa proposition. Contrairement à Izaiah qui t’avait simplement donné son adresse et l’endroit où la clé était cachée, le jeune homme devant toi acceptait qu’héberger une inconnue était totalement inconscient. T’étais pas une sainte et si t’étais pas une criminelle, rien ne dit pas que tu n’aurais pas désiré quelque chose chez lui que tu aurais décidé de prendre et de déclarer tien. T’étais pas une sainte, si on doit le répéter. Tu n’avais pas d’auréole brillant au-dessus de ta tête. Non, si t’avais quelque chose c’était plutôt d’horribles cornes.

« Au moins tu le reconnais que c’était ridicule. » C’était presque un murmure qui s’éteint sur tes lèvres, tu ne savais même pas s’il t’avait entendu. Tu n’avais pas fait en sorte d’être entendue, d’être comprise, non. Tu avais seulement laissé cette pensée sortir de ton esprit et être prononcée à haute voix – dans un murmure qui aurait facilement pu s’envoler dans le vent qui vous entoure.
Le froid commençait à bien être présent et les frissons sur ton corps montrait que tu n’étais pas invincible et insensible aux aléas de la météo.

Froncer les sourcils à la réponse du jeune homme. L’instinct hein ? « Ce monde n’a aucun mérite à être sauvé ou amélioré. » Profonde haine ancrée dans son cœur, dans son âme, haine des humains, haine de la société. On ne pouvait pas faire autrement, n’est-ce pas ? Tu ne cherchais pas à faire autrement, ça fallait le dire. Tu te complaisais dans ta haine, dans ta colère, dans ta misère. Tu te complaisais dans tout ça – et surtout tu ne savais pas comment apaiser les flammes qui embrasaient ton esprit. Prisonnière tout en étant libre.

Et le voilà qui reparlait d’aide. Mais il commençait sérieusement à faire froid et si toi tu préférais crever plutôt que d’accepter de l’aide, tu ne voulais pas non plus mettre Asriel en danger. Ton pokémon ne supporterait pas une nuit dehors à une telle température, il fallait le mettre à l’abri et tu ne voulais pas le rappeler dans sa pokéball non plus. Parce que tu avais besoin de sa présence tout simplement et que tu n’aimais pas être seule. Tu n’aimais pas que ton pokémon se retrouve dans sa pokéball. Tu te sentais démunie. Tu te sentais en danger, sans Asriel qui avait toujours été là depuis ta plus tendre enfance.

« Je n’ai pas l’argent pour l’hôtel, mais le centre pokémon, ça permettrait au moins à mon pokémon d’être au chaud. » Tu avais légèrement haussé les épaules en le regardant, toujours te demandant qu’est-ce qui pouvait bien les motiver ces gens-là, à toujours vouloir aider les gens dans le besoin ? Vraiment, tu n’arrivais pas à comprendre leurs motivations. Tu t’étais avancée vers le jeune homme, parce que tu ne perdais jamais de temps. « Bon, tu montres le chemin ? Je m’appelle Eleanore, en passant. » Pourquoi pas faire la conversation dans la mesure du possible ? Ce serait toujours mieux qu’un silence pesant et peut-être que t’arriverais à le comprendre, si tu discutais avec lui. Tu étais quelque peu intriguée.

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