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À toi que j'aime [Mission ft. Léandre]
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Contexte de mission:
 


Is this a ...Threesome ?!

Les nouvelles expériences forgent le caractère.

J'ai pris une mission pour le moins particulière. Se déroulant à Sunyra, je devais accepter de jouer le rôle du "petit ami" parfait pour les clients d'une grande enseigne, concurrente à Loviris. Je n'avais que peu de détail sur cette entreprise mais après un rendez-vous avec le gérant, celui-ci expliqua la situation, à moi et à un autre garçon que j'ai rencontré au même moment. Léandre, de son nom; il à une aura incroyable et une grande prestance.

Et dans un excès de déraison, j'ai accepté. Pourquoi ?

En réalité, plus que le désir d'obtenir de l'argent ou de la renommé, je devais.. M'affirmer, développer mon caractère face a des inconnus. Depuis un moment, je me trouve à être plus frêle, bien trop malléable. J'ai envie de changer. Peut-être qu’interagir de manière différente avec un inconnu, même dans un jeu de séduction, n'aura pas l'effet de me rendre plus mature. Mais c'était un exercice à faire.
J'ai donc rejoins Léandre, à nouveau, sur le lieu de rendez-vous. J'étais vêtu simplement, un t-shirt blanc sous une chemisette beige, un pantalon tout aussi beige et mes cheveux, en bataille, égal à eux-même. Ces vêtements, selon le patron de l'agence, devrait faire "ressortir mes charmes", mais est-ce seulement vrai ?

Avant de rejoindre notre cliente, je désire faire plus ample connaissance avec Léandre. Nous allons passer la journée avec deux personnes, normalement, dans une sorte de "double rencard". Je n'ai que rarement été en rencard, même si j''ai déjà eu la chance de connaitre l'amour, pour de courts terme. A t-il plus d'expérience, peut-il m'aider à être convaincant ?
C'est plus compliqué encore que du roleplay.

"Bonjour Léandre ! Tu n'as pas eu de mal à trouver le chemin ? Cette journée risque d'être particulière, j’admets avoir quelques angoisse à ce propos. Si je vais être à la hauteur. Tu n'as pas peur, toi ?"

Voici la preuve que j'ai ce besoin d'améliorer mes interactions. Je frappe mes mains contre mon visage, pour ensuite, afficher un grand sourire. Je dois faire de mon mieux !!

Arrivé sur la place, nous constatons avec surprise que notre "client" est un garçon.. Assez jeune. A-t-il fait appel à nous deux pour que l'on lui tienne compagnie, est-ce ce qu'on appelle un plan à trois ? C'est obscur.
Les présentations sont de mises. J'avance vers le garçon, qui ne semblait pas vraiment à l'aise. Est-il timide, est-ce une prank ? Ou n'arrivent-ils pas à assumer.. Non, n'y pensons pas. Je relève un peu mes cheveux et je lui souris, le plus tendrement possible.

"Nous sommes envoyés par Lubiskus, es-tu la personne qui nous a contacté ? Je m'appelle Narcisse, c'est un vrai plaisir de faire ta connaissance ! Est-ce que tu pourrais nous dire ton prénom ?"

Échange frêle, à nouveau, mais c'était un début. Si je m'affiche aussi gêner que lui, la situation risque de rapidement s'avérer difficile..

@feat Shane
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Léandre H. Prescott
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Léandre H. Prescott
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À toi que j’aime



feat. Narcisse Lether



Pourquoi avais-je seulement dit oui ? Je ne me comprenais pas. Que c’était-il passé à ce moment dans ma tête pour que j’aie envie de m’exhiber telle une boîte de foire pour impressionner je-ne-sais-quel inconnu. Pourtant j’avais dit oui. Était-ce cet autre homme qui m’avait tiré sur ce chemin ? Avais-je eu ce que l’on appelait dans les belles histoires un coup de cœur ? J’avais à faire cafouiller un « oui » tout simple. Il n’en avait pas fallu plus pour que Dior me donne ce lieu de rendez-vous. Lieu commun avec Narcisse… évidemment. On y allait ensemble. Du peu d’espoir qui m’animait, j’espérais qu’il ne me juge pas. J’osais même espérer qu’il daigne oublier ma présence. Il y avait des terres sur lesquelles je n’étais pas encore prêt à m’aventurer… même loin de ma famille. Mais j’avais donné ma parole, sur un coup de tête, certes, mais je l’avais donnée quand même.

Étrangement énergisé, je m’étais levé avec l’envie inarrêtable de me présenter à cette mission. Je ne me l’expliquais pas. J’aurais cru y aller de reculons non. Il y a de ces choses que même un policier, aussi perspicace soit-il, ne peut expliquer… même quand ça le concerne. J’avais attrapé cette tenue que l’on m’avait demandé de porter. Des chaussures chics, un pantalon noir si ajustait que l’on pouvait décerner la forme de mes muscles sous le tissu si l’on s’y prêtait réellement et une chemise bleu diaphane. Juste assez pour suggérer l’érotisme. Si mes patrons m’avaient vu, ils auraient probablement ri en m’assignant à une journée d’infiltration dans un réseau de prostitution masculine quelconque. Était-ce ce que je faisais ? Non. J’avais même demandé congé. J’eus même pris le temps de placer mes cheveux, ce que je faisais rarement, et prendre mes lunettes, accessoire que je ne portais jamais en service… par sécurité ou par vouloir paraître, je ne saurais dire, mais je ne les portais que dans ces rares journées de congé que je m’accordais, si tant soit qu’il s’agissait réellement d’un congé. Comme aujourd’hui, je faisais simplement un autre boulot. Un qui n’était pas le mien.

J’attendais là depuis environ trente minutes. Les yeux fermés, sans vraiment faire attention aux alentours, tenant d’une main ferme la balle d’Atlas. Il y avait de ces moments où j’avais envie de lui faire prendre l’air, mais où je me résignais presque automatiquement quand je pensais à la misère qu’il me fallait à chaque fois pour qu’il accepte y revenir. Je n’avais pas besoin d’un curieux qui saute partout, qui hume les pâturages et qui… « Non, ça a été pour me retrouver, j’viens souvent pour… » Ta gueule Léandre. Ne parle pas trop. D’où étais-je soudainement volubile ? Était-ce la surprise ? Il faut avouer que je ne l’avais pas vraiment entendu – ni vu – arrivé. Il était juste apparu, silencieusement et m’avait parlé. Avais-je été absorbé à tel point que je n’eus même pas remarqué quelconque passant qui eut pu me servir d’alibi si une chose horrible avait dû se produire. Oui. J’étais perdu dans mes pensées. Je ne saurais même pas traduire lesquelles. C’était juste comme ça. Je m’étais perdu. Je me grattai la tête, ébouriffant mes cheveux. C’était bien jouer pour la peine que j’avais pris à les placer – presque aucune -  « Pardon… Narcisse, c’est ça ? » comme si je ne m’en souvenais pas. Évidemment que j’avais mémoriser son nom. Les apparences, c’était important. Du moins, pour moi. « J’ai pas vraiment pris le temps d’y penser… on va jouer un jeu, ça va. »  Je puais la confiance. Ça m’en dégoutait presque. Évidemment que j’étais nerveux. Je parlais comme si c’était la routine, mais je savais bien que si ces filles que nous allions rencontrées s’amourachaient le moindrement, je les décevrais. Je n’avais pas un doute là-dessus, ça me tuait par en-dedans. J’avais envie de m’arracher les tripes tant ça me torturait. Je n’avais pas envie de blesser qui que ce soit.  

J’ouvris enfin les yeux. Narcisse était devant moi, comme je m’en étais souvenu. Oui. J’avais mémorisé son image, comme s’il eut été le sujet de l’une de mes enquêtes. C’est une chose que j’aimais particulièrement de ma mémoire visuelle. Cette capacité à photographier la moindre pièce à conviction ou de capturer l’image d’un homme que je trouvais séduisant. Ce n’était pas grave. Il ne saurait jamais de toute façon. Je me levai et lui emboîtai le pas. Nous ne devions pas aller très loin, mais Dior avait insisté pour que l’on s’attende. J’avais au moins ça de bien : être un bon subordonné.

Un toc contre la porte, puis un autre. La porte s’ouvrit. Un homme… non, un garçon, tout au plus. Mes yeux s’écarquillèrent. Ça compliquait les choses. Cette boule de stress au bas fond de mon ventre devint un immense serpent qui se mit à circuler dans mon corps. J’étais angoissé. Je devins soudainement livide. Comme ça. Par la simple vue d’un garçon. Étais-je si faible ? Non. J’étais simplement confronté à ce que je tentais de brimer. Malgré moi, je déglutis bruyamment et soupirai, attrapant l’avant-bras de mon partenaire. Pourquoi ? J’eus espéré qu’il puisse m’apporter un certain réconfort. Penserait-il que j’étais indisposé par la situation, voire homophobe ? Potentiellement, mais ce réflexe fut le seul qui me vint. « Lé-Léandre. » Mon semblant de confiance s’était envolé. J’avais bégayé mon nom et perdu mes moyens. Si j’avais mené la marche jusqu’ici, il n’en était plus rien. J’espérais que Narcisse puisse comprendre. Quoi exactement ? Il ignorait tout de moi. Je ne comprenais même pas pourquoi j’avais la moindre attente vis-à-vis de lui, je m’étais assuré de rester le plus énigmatique possible.  

« Élun, c’est Élun » lâcha notre client en nous fuyant du regard. J’ouvris les yeux ronds et poussai un soupir. Libérant Narcisse de mon étreinte. Me détendais-je ? Évidemment que non. Ç’aurait été trop simple, mais je tentais de me parler à moi-même. Ce n’était qu’un jeu. Je l’avais dit plus tôt. Il n’y avait rien de vrai, mais pour lui, pour ce garçon, c’était sérieux. Nous étions deux hommes engagés pour le faire sentir aimé. Je pris sur moi. « Tu permets Élun ? J’ai vraiment besoin d’utiliser ta toilette. » Ce n’était pas une question. J’avais déjà commencé à marcher. J’avais réussi à prendre le dessus sur ma nervosité et je l’avais mise de côté. Sans aucune grâce, sans aucune politesse, je me rendis simplement vers la pièce qu’il me pointa, sans même enlever mes chaussures. Au diable la première impression. Je combattais mes démons à peu près autant que lui.

Je n’avais pas réellement envie. J’avais besoin de respirer. Mon impolitesse n’était qu’un subterfuge pour que je me ressaisisse. Je verrouillai la porte et comptai. Une. Deux. Trois. Quatre. Cinq… jusqu’à cent-vingt. Deux minutes. Deux minutes pour souffler et replonger dans ce jeu de rôle douteux. Je me fixais avec colère dans le miroir, espérant trouver une once de courage. Je pris une bonne bouffée d’air et posai ma main sur la poignée, observant d’abord la pièce décorée de manière bien féminine et dans laquelle reposait accessoires de mode masculin comme féminin. Cet Élun était ou bien un travesti ou bien vivait ici avec une femme qui, par en juger la dominance féminine était sa copine. Était-ce pour ça que nous étions là ? Pour l’aider à comprendre sa curiosité ? Se questionnait-il ? Je l’aurais compris. Que trop bien. Je portai la main vers le plus haut bouton de ma chemise, le déloussant, laissant une parcelle de ma poitrine à l’air libre. Si je devais l’aider à se comprendre, aussi bien l’aider réellement et être provocant dans la manière le faire.

J’ouvris la porte et regagnai l’entrée. « Pardon… petite urgence » dis-je en me caressant la nuque et en souriant. J’étais soudainement plus sympathique… j’étais moi, plus le policier… « Du coup... tu imaginais quoi comme soirée ? » Intégrer le rôle de façon personnelle: fait. Enfin, j'imagine puisque je lui parlais avec un immense sous-entendu... bien que je n'entendais par là que des choses bien draves... comme regarder un film ou prendre le thé. J'imaginais simplement qu'on ne passerait pas la soirée dans le hall à parler avec hésitation.

J'étais fonceur... ou plutôt j'essayais de l'être... de le paraître.


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Les ombres, toujours les ombres.

Revenons quelques instants avant. Sur le chemin, alors que nous marchions côte-à-côte, toujours dans un silence quelques peu embarrassant. Il semblait ailleurs, ou peut-être, n'étais-je pas vraiment là. Ce n'est pas une question d'attention, vraiment, je n'ai jamais vraiment recherché à attirer les regards, à prouver au monde que j’existai, en dépit de mon parcours qui peux sembler tout autre. Quand on porte le nom de Narcisse, on s'attend toujours à voir le coté imbu de la personne, à voir si il porte bien son nom. Dans mon cas, j'ai tout fait pour ne pas l'être. Je préférais voir refléter à la surface de l'eau, l’écho d'une frêle et pâle fleur qu'un visage arrogant d'orgueil.

Apprendre a s'effacer, ça n'a rien de compliqué.

Il ne réponds pas, il est absent. Ou il réponds, mais sans trop en dire. Je n'ai pas vraiment d'arrière pensée, trop occupé à imaginer ce qu'il peux se préparer. Quoiqu'il en dise, il doit être nerveux, il se doit d'être nerveux... J’espérais qu'il le soit. Pour ne pas être seul à angoisser de cette situation. Bien sûr, c'est excitant, cette mission à un enjeu qui me tiens à cœur. Mais cela fait peur, surtout pour moi qui ne transpire pas la confiance.
Ses mots n'ont pas plus vocations à me remonter le moral. Il semble briller d'assurance, derrière son beau visage, ses beaux habits, sa belle stature. Allons, Narcisse. Je vais bien. Il n'y a pas de problème.

"C'est exact ! Oui, c'est comme une sorte de jeu, j'imagine. Il faut faire attention à bien d'un ennemi qui va nous barrer la route." Gêne, orgueil, jalousie, timidité, complexe. Jalousie.

Présent, étonnant présent.

Une demeure se présenta à nouveau, une maison modeste, comme l'on en voit partout. Une personne en est sorti, se présentant sous le nom d'Elun. Un petit jardin, où l'herbe poussait de manière sauvage, recouvrant la tondeuse qui ne semblait pas avoir été utilisé depuis bien des lunes. Peu de fioritures, une voiture d’occasion, une ambiance pesante. Je n'étais en aucun cas un enquêteur, mais je pouvais deviner, m'imaginer, que cette personne ne vivait pas seul, et ne vivait pas non plus dans un luxe dérisoire. Petit, on me racontait que l'on peux connaitre la vie d'un homme, au jardin qu'il affectionne. Celui-ci devait-être dans une drôle de situation.

Jeune, il était jeune, peut-être plus que moi. Il m'arrivait à la tête, tête sans imperfection, d'une chevelure châtaigne et d'une paire d'yeux clairs. Son visage.. Lui, était fermé, il n'était pas à l'aise, peut-être autant que nous. Je m'imagine des scénarios, que je préfère laisser taire pour le moment. Léandre et moi sommes-venu pour une seule mission, faire plaisir à notre client, sans avoir à juger sa vie ou ses choix. Il ne ... Léandre ?
Sa main s'est agrippé à mon bras. En le regardant rapidement, je pouvais y voir un malaise profond. Une douloureuse vérité venait de lui déchirer le corps. Notre client est un garçon. Es-tu indisposé ? Je ne peux le juger. Si je n'avais pas eu l'expérience d'offrir mon coeur à un homme, lors de cette seule et unique soirée, je pense que j'aurais été dans le même état que lui.

Il me serre, encore plus fort.
Je pouvais sentir les pulsations de son corps résonner à travers ses doigts.
Sa détresse était grande. Il s'est enfui, alors, impuissant.
J'ai alors ouvert la bouche.

"C'est un très joli nom, Élun.

Léandre s'est enfui à l'intérieur du bâtiment. Le jeu avait commencé, n'est-ce pas ?
A l'instant même où il quitta la zone, sous le regard d'autant plus inquiet d'Elun, je décide de prendre l'épaule de notre client. Il est humain, de chair et d'os comme nous. De sentiments. Nous sommes peut-être des acteurs, qui devont jouer un rôle, être quelqu'un que nous ne sommes pas. Mais la scène, la scène, elle, ne brille pas pour les personnages que nous incarnons, mais pour les personnes qui leurs donnent vie.

"Je te prie de l'excuser, nous sommes nouveau dans le métier, et .. Je pense affirmer que c'est ta première fois également, n'est-ce pas ? Il ne faut pas se prendre la tête. Nous allons commencer doucement, si tu le souhaite. Faire connaissance, apprécier l'instant. Faire de cette journée, une bonne journée. N'ai crainte, Élun !"

Doute-t-il de ses choix, des aspirations qu'il ai pu faire ? Il ne vit pas seul, ainsi, il demeure au crochet d'un parent ou d'une femme. Peut-être se cherche-t-il, peut-être, tout simplement, cherche t'il une histoire à mettre sur les réseaux. Mais qu'importe, chacun est libre d'agir comme il l'entends. Il angoisse, et je le comprend. Il a peur, et je le ressens. Mais je vais sourire, continuer à lui sourire, pour que l'anxiété disparaisse au gré des rayons solaires.

Léandre est revenu, avec un visage plus expressif, un regard plus déterminé. Il avait clairement besoin de se remettre de ses émotions, et le voir ainsi.. Mince. Il était beau, à n'en point douter.
Je me rapprocha de sa position, non sans quitter les environs du client. Si il n'était pas confiant, je serais l'ami -ou le copain- qui sera là pour l'encourager...
Mais je devais aussi encourager Léandre, aussi. D'une douce caresse à l'épaule, moment de complicité partagé, douce affection passagère. Je ne serais certainement pas l'aide qu'il puisse attendre..

Mais je ferais ce qui est en mon pouvoir pour le soutenir, lui aussi.

"....Entrez.." Mes mots ne semblent pas l'avoir rassuré, si bien qu'il nous indique l'intérieur, sans un regard. Il se trifouille les doigts sans cesse.

Nous allions donc rentrer, même si mon camarade avait déja pu en voir l'intérieur. C'était... Plutôt coquet, un peu sombre mais d'une décoration fine et jolie. Il s'avance vers le salon, où se trouvait tout un tas d'objets divers, de snacks aux films, vidéos, jeux, boite de carte et de mouchoirs.. Il avait tout prévu, mais pourquoi était-il ainsi, si bloqué ?
J'ai de nouveau imaginé une réponse.

Il s'installe sur le canapé, en nous demandant... En nous pointant de faire de même, le visage à moitié caché, appuyant timidement de son index sur les places à cotés de lui, nous indiquant de s’assoir.
Peut-être est-il du genre reclus, avec peu d'interaction sociale. Peut-être aussi cherche-t-il juste un ami, un moyen de communiquer, ou de confirmer seulement si il aime les hommes aux femmes.. Liebiskus n'est, après tout, pas une entreprise de rencontre dites, amicales. J'ai lu que les choses pouvaient rapidement tourné dans le coté... Dépravé, de la chose.

Serais-je vraiment prêt à faire quelque chose comme ça avec des inconnus ? N-Non, mieux vaux ne pas y penser.
@feat Leandre
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Léandre H. Prescott
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À toi que j’aime



feat. Narcisse Lether



Comme il l’avait demandé, je m’assieds sur l’une de ses causeuses un peu plus loin, ne souhaitant pas m’asseoir directement à ses côtés, comme si je voulais être désiré. Je me tenais bien droit, comme si j’avais tenté de plaire à ces deux hommes, comme si j’avais voulu, d’une certaine façon, qu’ils m’admirent. J’étais de ce genre d’hommes à apprécier se faire reluquer, mais je n’étais pas de ceux qui ressentaient, comme les oiseaux, le besoin de parader et de montrer leurs plus beaux atours pour plaire. Ce n’était pas une question de confiance, mais plutôt d’aisance. Si un jour je voulais me caser, alors je tenterais d’être naturel. Je ne me montrerais pas insistant, j’apprécierais le moment. Était-ce ce que nous devions faire ici ou devions-nous provoquer certaines choses ? Jusqu’où devait-on insister pour que le client soit satisfait ? Qu’attendait-il de nous ? Je l’observais encore et toujours, je tentais de le lire comme je l’aurais fait avec un quelconque bouquin. Rien. À chaque balayage visuel, je sortais les mains vides. Était-ce ma propre nervosité qui m’empêchait de réussir ce que je réussissais si bien normalement ? Était-ce lui ou moi ? Probablement un peu des deux, voire des trois. Moi le premier, j’étais assailli de ces ennemis que Narcisse avait mentionnés. Gêne, orgueil, timidité, complexe… il n’y avait bien que la jalousie qui ne me traversait pas le cœur dans une énorme sensation d’inconfort. Une sensation qui me brûlait presque la poitrine. Je posai une main sur mon plexus solaire. Mon cœur battait. Vite. Fort. Je me maudissais d’avoir accepté. Un léger soupir, c’est tout ce que j’exprimai, espérant qu’il me soulage de cette pression qui créait ce phénomène, cette sensation d’adrénaline qui me gagnait.

J’avais eu beau me parler. J’avais eu beau tenter de me convaincre que je saurais y arriver. Je n’étais pas dupe. Ça ne suffisait pas. Si en apparence j’aurais l’air calme, ce ne serait pas forcément le cas en mon fort intérieur. On ne gagnait jamais un combat contre sa propre nature. Le fragment d’un instant je fermai les yeux… comme si j’abandonnais le combat. Ici, je n’étais plus en contrôle. Ici, je n’étais qu’un de ces êtres qui avançaient à tâtons, les yeux fermés, vers l’avant sans savoir ce qu’il m’y attendait. Je rouvris les yeux et jetai un œil vers Narcisse. S’il ne semblait pas avoir eu la même réaction que moi, il ne semblait pas non plus tout à fait mal à l’aise. Je n’arrivais pas à comprendre ce qu’il faisait, ce que son expression traduisait, mais d’une certaine façon, il me rassurait. Ce contact que j’avais créé, ce moment où je lui avais serrer le bras, avait-il compris ma détresse ? L’avait-il comprise au point où il prenait les devants pour que ce boulot soit mené à bien, pour que l’on apporte à Élun ce qu’il cherchait, quoique ce fût ? Sans savoir pourquoi, sans comprendre cette volonté qui m’animait, je ressentais le besoin de l’aider, de contribuer de mon mieux à l’exercice… Et ça impliquait de briser la glace. Je ne pouvais compter sur Élun pour offrir quoique ce soit et je n’avais pas envie de l’imposer à mon collègue du jour, lui qui avait probablement dû me couvrir pendant mon accès de panique.

Je commençai à scruter ce que notre hôte avait disposé sur la table. Il y avait de quoi nous occuper, certes, mais était-ce la bonne direction à prendre dans l’instant ? Je repensai à Emil. Je repensai à ces moments où nous commencions à peine à nous fréquenter. Je repensai à ce qui avait brisé la glace. Le quotidien. Nous n’avions rien forcé, le quotidien s’en était occupé, le temps avait son œuvre. Triste de savoir que le temps était un luxe que nous n’avions pas en notre possession, aucun de nous trois ne pouvait se dire « On a plus d’une soirée, on a de la marge. » J’échappai un petit rire étouffé. Discret, presque mignon. Je cherchais à briser le malaise, à être moins fonceur que je ne l'avais été plus tôt. Je tentais de me reprendre, de me racheter. « Ça a de la gueule chez toi Élun. On dirait pas vu de dehors, mais en vrai, c’est chic. » Sa maison. Je n’avais rien trouvé de mieux que de complimenter sa demeure. Était-ce de la maladresse ou du malaise ? Je n’arrivais même pas à le savoir moi-même. « Ouais… pardon, j’t’avouerais que c’est pas ma tasse de thé tout ça, normalement j’ai un job plus… concret, moins subjectif, disons… » C’était un peu mieux. J’avais fait une confidence. Je devenais plus personnel, sans livrer mon jardin secret comme si c’eut été normal, comme si n’importe qui se balançait des confidences lors d’une première rencontre. Je voulais être honnête. C’est tout. Cette transparence nous permettrait peut-être d’aider davantage cet homme.

« Je m’suis dit pourquoi pas en me disant qu’à la limite je pourrais rencontrer quelqu’un de sympa, tu vois. » Sans m’en rendre compte, je désigne Narcisse de la main. Je me perdais dans cette tirade, tentant de justifier ma prise de parole et j’en perdais la contenance que j’infligeais normalement à mon corps. Même de subtiles connaissances en synergologie m’auraient trahi. Le corps avançait, mes mains qui dessinaient constamment la silhouette des deux hommes, mes pupilles largement dilatées… Mon corps exprimait ce que je ne parvenais pas à exprimer moi-même de par mon orgueil. J’étais rassuré que ce soit avec deux hommes que je doive m’abandonner à cette requête. J’en étais presque ravi, bien que je le dissimulais. J’aurais eu du mal à feindre pour une femme. J’aurais eu du mal à être convainquant, mon corps m’aurait trahi cette fois aussi mais dans l’autre sens. « Donc voilà… on est ici. Aussi bien en profiter. S’il y a un truc que tu veux, fais signe. Je suis déjà pass… » Je me tais. Non. Je n’irais pas plus loin. J’avais presque confié ce que je m’évertuais à cacher depuis que j’étais arrivé ici. Je me sentais stupide. « … pass… passé par quelques problèmes. » balbutiai-je nerveux, rappelant un chien qui se débattait pour sortir la tête de l’eau.  Je souris. C’était plus ou moins convaincant, mais c’était une finale qui me plaisait davantage que l’initiale. Je suis déjà passé par là. C’est ce que j’allais dire. En une simple phrase, j’allais sous-entendre une partie de mes débats intérieurs.

« Tu voulais jouer aux cartes ? » dis-je m’étirant pour attraper l’une des boîtes, dans l’espoir qu’il oublie mon écart, dans l’espoir qu’ils me disent oui et qu’on tente de se divertir, d’apprendre à se connaître, de rire. Ce serait bien autant pour lui que pour Narcisse et moi, ça nous détendrait. Il était tendu, ça se voyait. Je l’étais tout autant. Narcisse ne devait pas être complètement indifférent à la situation non plus. Ça briserait la glace, ça nous conduirait plus loin. Pas trop, mais plus loin. Si je n’étais pas à l’étape de leur dire « je suis passé par là. » alors je ne l’étais pas non plus pour passer à la dernière vitesse et me risquer sur un terrain plus intime avec des hommes que je connaissais à peine. Tout au plus, je pouvais les étreindre. J’étais incapable du reste. Pourtant, je me faisais provoquant. Je glissai ma main vers un autre bouton de ma chemise pour le relâcher. Sans commentaire, rien, espérant que ça passe inaperçu. J’avais chaud. J’étouffais. J’étais nerveux. Je me glissai jusqu’au sol et ouvris la boîte du jeu. Tant pis pour la prestance, tant pis pour la formalité. Nous jouerions au sol. Comme des enfants. Comme trois enfants cherchant à créer un lien. C’est là que les choses commençaient normalement, non ? Je doutais. Il y avait si longtemps que je me complaisais dans ma solitude que j’en avais oublié les rudiments de « l’amitié » si tant était qu’il s’agissait de ce que l’on cherchait à créer. Je jetai un regard vers les deux amis de mon après-midi, d’une manière ou d’une autre, je devais bien m’entendre avec eux, que ce soit professionnellement ou personnellement. J’avais un boulot à faire, je le ferai au mieux de ma capacité. C’était mon principe moteur. Ils avaient du charme, ça aidait. Ça aidait beaucoup.


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Is this a ...Threesome ?!

Les nouvelles expériences forgent le caractère.

J'étais alors loin de me douter que cette mission aurait pu être aussi difficile. Non pas à cause de possibles problèmes qui puisse survenir, où d'une gêne aisément palpable, mais non, le problèmes se retrouvent plutôt ancrées autours des personnalités de... Mes deux camarades. Léandre compris. Avec le temps, j'ai pu rencontré de nombreuses personnes de profils tout à fait différents, dont beaucoup qui semble s'exprimer, si j'ose le dire, avec eux-même. Dans leurs pensées. Ils jouent avec le paraître. Mais d'une manière discordante. Ils montrent une certaines puissance, une aisance, qu'ils tournent avec ou contre leurs grès, de manière à montrer une faille. Montrer qu'ils peuvent être fort mais qu'ils sont également fébrile. Ce sont ses même personnes qui apprécient de parler de leurs problèmes, en général.
C'est un ami psychanalyste qui m'en a parlé, une fois. Je n'avais jamais fais vraiment attention à ses mots mais avec la réflexion, il n'avait pas si tord..

Allez, ce n'est pas le moment de penser à tout ça !! Je me distraits aisément, aujourd'hui..

Elun ne semblait toujours pas à son aise. Y avait-il quelque chose que nous n'avions pas compris ? Ou peut-être que notre attitude à son égard, ce désir de le comprendre et de le toiser, le gène-t-il plus que nous l'imaginions ? Cette situation est vraiment difficile. Je n'ai jamais eu à plaire à qui que ce soit, encore moins à apparaître comme le "petit-ami parfait !". A ce stade-ci, la récompense ne m'intéressait plus du tout, je souhaitais seulement faire plaisir à ce jeune homme, et également, rehausser le sourire de Léandre, qui, bien que je ne le connaisse encore que peu, semble être une personne vraiment adorable..

Je ne sais vraiment pas quoi faire.

Pourtant, le silence s'interrompu lorsque Léandre pris la parole, complimentant la décoration d'une manière qui me faisait doucement rire. Héhé. Il semble être un peu rustre dans sa façon de parler, mais le contraste avec son apparence donne une situation assez drôle à regarder. Mais il s'excusa rapidement, en faisant mention que ce job n'était que "trop subjectif". Que voulait-il dire par-là ? J'avais peur de ne pas comprendre, mais cela ne me concernait pas.

Est-ce que cette transparence nous permettrait véritablement de briser la glace entre-nous ? Est-ce que , si j'avais était à la place de cet homme, j'aurais souhaité connaitre la personne derrière son personnage ? Avant d'en réfléchir plus loin encore, la dernière déclaration de mon camarade me fit quelques peu rougir. C'était.. Très gentil, de sa part. Cela m'a affecté, d'une façon des plus étranges. Ce n'est qu'un compliment, alors, pourquoi...

"Léandre..." je n'ai pas pu dire un mot de plus. Il ne fallait pas que cela devienne trop personnelle, je me suis contenter de lui répondre avec un sourire. Je le laissa faire, le laissa parler, sans désir de le stopper. Il a fait mention d'avoir vécu quelque chose de similaire, une expérience douloureuse.. Devrais-je le laisser continuer ainsi ? Est-ce qu'Elun aurait réellement envie d'entendre le récit d'un autre, dans son état ?
On sait si peu de chose sur lui..

... Je jeta alors un œil à Léandre, qui venait de prendre l'initiative, songeant à briser ce silence pour une partie de carte. C'était une excellente idée, qui n'a jamais aimé joué au carte ?

"Oh ! Les cartes sont un excellent moyen de faire connaissance ! Cela te dis Elun ? Cela peux être amusant ! Ma voix ne semblait en aucun cas naturel. Je forçais trop.

Parmi les paquets présents, j’espérais qu'il prenne le Uno. Ce n'est pas que je n'aimais pas les autres jeux, mais n'ayant jamais eu la chance de pratiquer, hormis avec feu, ma grand-mère, les parties n'étaient ni longues, ni vraiment passion-... Léandre déboutonne encore sa chemise.

Je-.. Il essaye de séduire Elun, ou peut-être de nous rendre tout les deux encore plus mal à l'aise ? Que l'on ne m'y prenne pas, je voue de l'attirance pour toute personne constitué de chair, qu'importe son sexe. Mais là, en plus d'avoir une belle figure et une musculature impressionnante, ne chercherait-il pas à ... Oh.
Il à la peau si blanche. Son torse est comme les portes du paradis. Belle, attractive. MAIS IL NE FAUT PAS Y TOUCHER. Regarde mon visage, Léandre, observe mon expression et comprend-moi, je t'en prie. Ferme. Au moins. UN. BOUTON.

"L-Léandre, ton bouton, ferme le !!!" essayais-je de lui murmurer discrètement, sans qu'Elun ne puisse l'entendre.

Malheureusement, comme pris dans le jeu, où, ce que je suspectais plutôt comme plongée dans ses pensées, il se glissa au sol pour jouer des cartes ,les mélangeants habilement pour les servir à chacun. C'était donc un Uno. Yes. Mes pairs n'étaient pas bien belle, tout comme l'ambiance tout aussi stricte. Il fallait détruire cette ambiance, et j'ai songé... Qu'un peu de musique devrait détendre. Il est plus jeune, alors, peut-être que des musiques de son époque ou au contraire, de maintenant, seraient plus à même de le faire sourire ?

Je sors mon portable, lui demandant de m'excuser un moment. Je regarde, défile, passe à coté des nombreuses suggestions qui me sont faites, pour finalement.. Utiliser.. Celle-ci. > www

L'ambiance est maintenant posée, les cartes sont en mains. Je regarde ma pioche. J'ai une carte "sens inversée" qui pourrait être ma carte maitresse, et un "changement de couleur", qui peux bien aider aussi. Et.. H-Huh ? C'est quoi cette carte ? "Enlève un vêtement ou pioche 25 cartes ?" EST-CE QUE C'EST RÉELLEMENT UNE CARTE DU JEU UNO ?!

J'ai entendu parler de cette tendance, où des joueurs propose une sorte de gage à l'adversaire et que, si il n'est pas capable de le réaliser, doit piocher un grand nombre de carte, annonçant presque sa défaite. Est-ce qu'ils en ont aussi ? Suis-je le seul ?
Même si c'est tentant, ce n'est pas correct, je dois l'utiliser en toute fin..

Mais quelque chose cloche dans cette histoire, c'est certain.
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feat. Narcisse Letheer
« It takes a whole lifetime to fully someone »
Atlas niv.5
??? niv.0
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??? niv.0
??? niv.0
Je l’avais entendu. Ça oui, je l’avais entendu me demander de reboutonner ma chemise. Je n’en fis rien. Deux boutons, ce n’était pas la mer à boire. À peine suffisant pour que l’on voit ma poitrine. J’eus un bref sourire en tournant les yeux vers Narcisse. Le regard confiant, presque trop. Pas que j’aie su ce que je faisais, mais plutôt parce que cette demande, je la recevais comme un compliment. Si ça n’avait pas suffi à lui retirer sa concentration, alors jamais il n’aurait prononcé ces mots. Ce petit côté narcissique en moi, ce côté complaisant prenait tranquillement le dessus et il profitait de ces mots pour me faire sentir fier de mon enveloppe corporelle. Un clin d’œil. C’est tout ce que je donnai pour réponse à mon collègue du jour. Un clin d’œil à la fois provocateur et rassurant, une espèce de « T’en fais pas, je sais ce que je fais. » Jeu d’orgueil, trop forte assurance ou tentative désespérée de faire disparaître ce malaise bien palpable que nous traversions depuis que nous avions cogné à cette porte. L’homme nerveux qui s’était enfermé à la toilette était enterré sous une jetée de confiance. Des années d’expérience à feindre, à devoir créer un cadre professionnel à tout va dans ma vie, m’avait permis de devenir plutôt habile dans ces changements d’énergie soudains. La nervosité, l’instabilité, la crainte : tout était toujours là… intérieurement.

Je pris en main les sept cartes que je m’étais distribuées, l’espoir infini que ma main me permette d’espérer une victoire. Ce côté compétiteur et orgueilleux me gagnait jusque dans les jeux de cartes. Je souris en regardant mes cartes. Une interdiction de jouer, une pioche de deux cartes, trois cartes rouges, une verte et « Dépose un baiser sur la joue du joueur précédent (celui jouant la carte donc) ou pioche dix cartes. » Ah. C’était CE genre de jeu de cartes. Vous savez cette assurance que je ventais ? Cette phrase que j’avais voulu dire en regardant Narcisse, ce « t’en fais pas, je sais ce que je fais » … Tout ça venait d’être poignardé d’un puissant sabre extrêmement tranchant. Je me sentais soudainement encore moins à l’aise. J’avais même fléchi les épaules. Mon dos s’était cambré. En soi, ce n’est pas cette carte qui m’effrayait, c’était les autres. Un baiser sur la joue : Ce n’était rien. En revanche, si j’avais pu avoir celle-ci dans mes mains, qu’est-ce qu’eux avaient ? Qu’est-ce que le jeu contenait ? Je connaissais ces extensions plus osées, je les connaissais pour avoir déjà pu en jouer quand j’étais aux études pour « briser les tabous », pour le défi, jamais je n’aurais imaginé retomber sur ces jeux une fois adulte. Je jetai un œil sur la boîte. Rien ne trahissait qu’il s’agissait de cette version « action et conséquences. » C’était la vraie boîte, celle du jeu d’origine. L’avait-il camouflé volontairement ? Est-ce que tous ces jeux sur la table étaient dans le même genre ? Trafiqués par des gages faisant abstraction de la pudeur. Était-ce son objectif dès le début ? Tellement de questions se propulsaient dans ma tête, j’analysais, la déformation professionnelle m’affectait. J’enquêtais sans devoir le faire.

Je jette un oeil vers Narcisse. A-t-il vu la même chose que moi ? Est-il déjà au courant ? Je ne veux pourtant pas le lui dire, je ne veux pas briser cette confiance fragile que j’essaie d’installer. Pourtant, j’en ressens le besoin. Je ne le connais pas, mais je veux savoir si lui aussi a eu cette surprise. Faisant mine de me replacer, je tire le bras vers son genou et le touche du bout des doigts deux fois. Un toucher léger, sans bruit destiné à attirer son attention plus qu’à lui faire un quelconque effet, qu’il soit positif ou négatif. J’espérais qu’il me regarde pour que, du bout du menton, je puisse lui désigner la main que j’avais pigé, un geste synonyme de « Tu vois ce que je vois. »

Dès lors que j’ai posé ce geste, je me recentre, je reviens sur ce jeu que l’on va commencer. Une inquietude, telle une hirondelle, forme son nid dans ma cage thoracique. De ma main libre, je me sers la poitrine, espérant la faire fuir. Je secoue la tête pour que les mèches un peu trop longues de mes cheveux ne fatiguent plus mes yeux et je pousse un gloussement. « On va commencer alors. Narcisse, à toi. » dis-je en retournant la première carte de la pioche. Un huit bleu. Tout pour bien commencer. Mon coeur bat rapidement. Je le sens vouloir rompre ma poitrine. Il se passe quoi lorsqu’on ne peut pas jouer une carte dans ce genre de mode de jeu ? Est-ce qu’on a un gage ou on pioche simplement ? Je n’ose pas poser la question. J’ai peur de la réponse. Malgré mes airs confiants, même si j’ai moi-même ouvert la danse en déboutonnant ma chemise, je ne souhaite pas le moins du monde laisser tomber un morceau de vêtement ou devoir m’investir intimement dans ce jeu.

Je ne regarde même pas ce que mon collègue du jour joue, j’observe Elun, espérant que son expression trahirait ses intentions. Avait-il seulement l’habitude de ces soirées semi-exotiques ? De ces moments où il invitait des concubins pour les pousser dans les limites de la pudeur. Cette femme qui dominait la toilette était-elle au courant ? J’hésite. Malgré sa gêne, malgré son manque d’aisance, la découverte de ce jeu salace me laisse perplexe, faussant entièrement ma première impression du garçon. J’essayais de comprendre, gardant l’air le plus neutre possible, cherchant à ne pas me trahir. Lui qui nous avait accueilli en osant à peine nous regarder avait pourtant disposé des jeux en apparence inoffensif, mais qui n’avait que ça d’inoffensif, les apparences. Qu’est-ce que je pouvais dire ? Qu’est-ce qui me permettrait d’en savoir plus, de mieux le décortiquer. « J’espère qu’le choix de jeu te gêne pas, hein. T’aimes le Uno ? » C’est tout ce qui me vient. Je me soucie assez peu de son réel intérêt, je veux qu’il se commette, qu’il se trahisse, qu’il me dise qu’il a lui-même mis la variante. Pourquoi donc ? Mon propre confort. Pour savoir comment je dois me situer, pour savoir ce que je dois attendre de cette soirée, de lui comme de Narcisse. Savoir m’aidera à peaufiner ce personnage que je lui présente, ce personnage qui n’est pas policier, qui est plus évasif, qui a ses propres combats.
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Ze mascotte. Merci Amarelys pour ce sprite.
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Cartes en mains, Elun se borne au silence inconfortable qui le définie depuis de nombreuses. Les yeux rivés sur ses cartes, il ne cherche pas à comprendre les oscillations de vos traits : il connait parfaitement l’origine de ces jeux de regard, de ces innombrables non-dits entre vous et même des questions qu’on lui pose.
À la question de Léandre, le jeune homme se contente d’enfoncer sa tête entre ses deux épaules en relevant un peu plus son jeu devant son visage : il n’a pas envie de répondre. Et on le comprend puisque vous le faite passer pour un prédateur sexuel depuis 6 postes haha ^^.

Prenant finalement une grande inspiration, il se contente de poser ses yeux sur les cartes déjà présentes sur la table puis de remonter son regard vers les boutons outrageusement défaits de Léandre.
Le rouge de ses joues s’accentue encore un peu. Il déglutit maladroitement.
Il fait chaud, vous ne trouvez pas ? Lui oui.

Sans prononcer le moindre mot, il se relève brusquement pour aller ouvrir la fenêtre du salon et laisser l’air frai de l’été pénétrer dans la pièce.
Il prend une grande inspiration, met environ quatre siècles et demi à se retourner vers vous. « Je déteste pas… C’est simple comme jeu. » murmure-t-il, la gorge serrée par le stress. Passant une main maladroite dans ses boucles brunes, il fixe le plancher quelques secondes : il n’est pas plus à l’aise que vous.
Et, à quelque part, ça le tue d’être aussi peu confiant. C’est lui qui a demandé tout ça, c’est lui qui vous a choisi. Alors pourquoi n’est-il pas capable de faire preuve de plus d’assurance que cela ?

« C’est à mon tour, je crois… » dit-il en revenant.
De retour devant ses cartes, Elun hésite. Il laisse ses yeux parcourir plusieurs fois son jeu… Et, au bout d’un moment, vous comprenez qu’il hésite trop pour savoir s’il met une carte jaune ou son zéro rouge. L’hésitation naît d’un dilemme beaucoup plus grand que ça.
Et lorsqu’il dépose enfin une carte sur le dessus du paquet, vous pouvez y lire très distinctement « Fais un strip-tease sexy ou pioche 15 cartes. »
Sa main reste accrochée à la carte pendant une éternité. Il n’ose pas et… et ça se voit. Néanmoins, il finit par abandonner doucement sa prise en se pinçant les lèvres.

Il n’ose pas vous regarder.
Comment le pourrait-il ?

À la place, il se contente de se relever en triturant le bas de son chandail. Il n’ose pas.
Il n’est pas à l’aise. Il pouvait pourtant jouer autre chose, Elun.
Dans l’adrénaline du moment, il a déposé son jeu à découvert sur la table et… Et vous pouvez très bien apercevoir les autres possibilités qu’il avait et qu’il n’a pas choisi. « J’espère que ça ne vous dérange pas trop… »

Parce que lui, clairement, ça le dérange.
Ça se voit à la manière dont il maltraite son pauvre t-shirt, à ses épaules tendues, à ses jambes serrées et aux rouges sur ses joues.
Il se sent parfaitement ridicule.

Et comme de raison, Elun ne sait pas comment vous expliquer qu’il n’est pas le prédateur sexuel que vous imaginez… Mais qu’il a besoin de savoir, de lever le voile sur sa propre orientation. Il nage dans le flou, il ne sait plus où se placer. Il croyait qu’en invitant deux garçons ici et qu’en vous mettant dans une situation favorable, il pourrait savoir.
Mais il ne sait toujours pas.
Parce que vous êtes beaux, parfaits même, mais que, endigué par la panique, c’est lui qui s’est jeté dans la gueule du loup. Elun s’en veut un peu d’être aussi bête, parfois.

Tout ce qu’il cherche à comprendre, c’est si cette attirance pour les hommes est réelle ou non… Et c’est, ça, votre véritable mission.


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