Dusk Lumiris

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Vœux d'Hiver || Jóna
Arya Lindford
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And sometimes, I feel like I'm broken inside and it hurts so bad

Vœux d'hiver | Jóna

    Neige, neige ;
aujourd'hui, elle tombe encore à petits flocons.
C'est beau, Sunyra, sous ce temps. La ville accueille l'hiver à bras ouverts et ses habitants se fichent bien de son manteau blanc.
Je sais plus vraiment depuis combien j'y vis -on a passé Noël, ça commence à faire longtemps. J'ai quitté mon travail, mon petit confort à Artiesta, j'avais plus vraiment le choix. Mon corps est toujours tellement lourd de tristesse, j'avais plus le cœur à porter des pizzas. Et maman a rien pu faire pour mon loyer, ta sœur était désolée de pas pouvoir m'aider.
J'allais devoir...
J'allais devoir rentrer.
C'est ce que j'avais cru, en tout cas.
Mais je voulais pas retourner là-bas, pas à Sinnoh, tout sauf ça -Sinnoh de mes mauvais souvenirs et de mon malheur, Sinnoh qui me fait du mal, qui ressasse mes peines et broie mon cœur chaque fois que j'y pense, chaque fois que je la vois. Je l'ai oubliée comme j'ai essayé de t'oublier toi ; j'ai effacé son existence et j'y remettrais pas les pieds, même si ça veut dire laisser mon passé derrière moi -mais pas toi, je peux pas me débarrasser de toi.
Et puis y'a une collègue,
une ancienne collègue qui a tenu absolument à garder contact, qui m'en a pas vraiment laissé le choix. Je lui ai parlé de ma situation et depuis ce jour-là, j'ai fait le chemin jusqu'à Sunyra. Nouveau travail pour elle qui se composait de voyages à l'étranger, elle m'a laissé son appartement parce qu'elle n'y revenait que deux fois par mois ; je m'en occupe et elle me donne un peu d'argent pour que j'ai de quoi trouver un nouveau job, un nouveau toit.
    Yeux rivés sur le paysage, je détaille les rues que j'arpente un peu au hasard, passant par le parc sans vraiment m'y perdre. C'était juste parce que je voulais sortir, que je suis là. Et j'avance, je déambule, semant sur les routes de neige de légères traces qui s'effacent, observant les voitures se véhicule pour bouger, écoutant les enfants crier et façonner des bonhommes dans la neige, évitant parfois de peu un projectile gelé, projectile perdu.
Mais tout ça j'y fais à peine attention ;
je suis surtout concentré par la petite chose que je tiens dans mes bras.
Enroulé dans une couverture, épaisse, bien au chaud protégé de la neige, un œuf, une petite coquille que j'ai trouvée, que j'ai décidé de sauver. Abandonnée au parc quelques jours plus tôt, esseulée au milieu de la neige -y'a que les cons qui ont pas de cœur, pour délaisser une pauvre vie comme ça. Je l'avais récupéré, j'avais pas su quoi faire. Le mieux ça avait été de l'emporter avec moi. Et j'ai jamais su vraiment comment m'occuper d'un œuf, c'est la toute première fois que j'ai pu en prendre un dans mes bras ; je voulais le confier au centre Pokémon parce que j'étais certain qu'il irait mieux là-bas -je suis pas le plus compétent, personne aurait voulu me le laisser, à moi.
Mais je sais pas ce qui s'est passé,
quand j'en ai franchi le seuil mes mains ont refusé de l'abandonner.
Et j'ai fait comme si j'étais venu là pour demander des conseils, pour savoir comment on s'y prenait pour chérir un œuf, pour l'élever, pour lui permettre de naître.
Parce que rien ne méritait qu'on le délaisse.

    Et la neige, encore,
elle tombe, elle danse dans le ciel et ses flocons glissent sur mon écharpe et se posent sur mes cheveux, ceux que mon bonnet ne cache pas. Même moi je commence à trembler de froid et je me rend compte, au fil de mes pas, que le rideau blanc qui m'enveloppe se fait plus dense, qu'il m'empêche de voir où vont mes pas. Et mes yeux sur le ciel réalisent que les nuages se sont grisés, assombris -ou peut-être que c'est mon cœur qui joue avec mes sentiments, trop meurtri d'avoir passé Noël sans toi.
J'ai regardé nos vieilles photos, Josh,
celles qu'Ayame avait pris dans la neige quand on était encore que des gamins, qu'on savait pas ce qui nous arriverait plus tard, qu'on se souciait de rien. C'est dur de me dire que maintenant je vois plus rien comme avant, et la neige est juste une mélancolie de plus que j'accueille tristement. Mais je l'aime, tu sais ;
elle te ressemble.
Et j'ai jamais cessé de l'aimer même si j'ai arrêté d'être un enfant.
    Je tourne au coin d'une rue, je rase les toits,
la tempête est de plus en plus dense, sombre et on voit plus vraiment où on va. Et je suis courbé pour protéger l’œuf, bien au chaud dans mes bras,
je tolérerais pas qu'un seul flocon l'abîme et lui fasse froid. Il faut que je trouve un endroit où m'abriter -le temps est trop chaotique pour rentrer et je suis trop loin de chez moi. L'allée est adjacente au centre ville et je la reconnais, ce petit coin tranquille dans lequel j'aime souvent marcher quand le temps est plus doux. Là les cafés sont sympas, agréables, si un seul d'entre eux est ouvert je pense que ça fera l'affaire le temps que les choses s’apaisent et se calme.
Et au milieu des flocons la lumière brille au travers d'une vitrine et je réfléchis pas ; je brave l'agitation alors qu'il n'y a déjà plus personne et je me glisse au travers de la porte, je la claque derrière moi.
Sur le tapis de l'entrée la neige dégouline en fine lamelles de mon manteau, la chaleur la fond déjà. Je soupire et je tremble mais un simple coup d’œil et je soupire parce que mon œuf n'a rien, mon œuf va bien. Quand j'y repense... je ne sais même pas à quelle espèce il appartient. Ça m'est un peu égal, je crois, ce qui m'importe c'est comment il va.

-Oh, bienvenue ! Je ne m'attendais pas à voir un client à cette heure... Il est tard et le temps se dégrade.

    Dans mes pensées je lève la tête, un regard intrigué sur la femme qui se dirige vers moi. Elle semble ravie que quelqu'un se pointe ; et même si je suis juste là pour me m'abriter, je refuserais rien pour me réchauffer. Alors je me mure dans mon silence et je hoche la tête -je peux pas faire autrement, de toute façon, et c'est pas que je veux pas c'est juste que j'ai jamais pu. Traînant des pieds je me dirige vers le fond, fais à peine attention à ce qu'il y a autour de moi et sur la carte, je lui indique juste un chocolat.
Près de la vitre, je me laisse tomber sur un siège, mon protégé fermement contre moi. La lumière du café est douce et tamisée et il n'y a plus personne ; pourtant c'est pas si tard, mais je crois que la tempête est responsable de tout ça. Les tables sont bien disposées, espacées les unes des autres et la salle est tapissé de couleurs chaudes et pâles, d'un ton pastel qui la rend agréable à observer.
Mais vite,
c'est encore la fatigue qui me rattrape alors que mes paupières clignent.
Elle cligne et ma tête est lourde, parce qu'encore une fois j'ai pas beaucoup dormi, cette nuit. Une habitude et je m'y suis fait -c'est devenu une normalité, rien que la normalité pour moi. Mon esprit se voile et sur le siège en face de moi, c'est ta silhouette que je vois ;
et même si c'est juste pour une fraction de secondes,
que t'as disparu après ça,
je me demande quand est-ce que tu arrêteras de me hanter, Joshua.
Ft. Jóna
-Arya signe en italique
-Arya écrit en gras
-Arya pense entre « »
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Le froid n’aura donc pas manqué à l’appel. À peine arrivée, tu ne prends pas le temps contempler les lieux, que la neige me semble déjà bien plus belle que n’importe quel vision d’un paysage ensevelie d’histoire et de fantasmes contés par des hommes, dictés par des pokémons. Aussi rapidement que ce que je l’imagines, je suis contente de m’être, disons enfuie de Voltapolis. Si y vivre à l’année n’est pas déplaisant, l’ambiance depuis peu semble plus que morne et glauque, et ce n’est pas cette baisse soudaine d’activitée précédée d’un rush intense, qui serait venue m’en dire le contraire. Mais quitte à me retrouver coincée des heures ici, je préférais bouger un peu. Hormis Voltapolis, je n’eus jamais pris le temps de m’évader ailleurs que dans des parc que sur un vieil écran d’ordinateur cassé. Il était peut être temps de reprendre un peu la route, le temps que les choses se tassent.

Après avoir passé quelques temps sur Nemerya, je me retrouvais finalement en route pour Sunyra. La route 6 était loin d’être désertique, mais le peuple qui s’y agglutinait sur quelques heures semblait emprunter la même direction que moi. Après tout, je ne connais pas grand-monde qui rêverait de joncher gaiement les rues de Voltapolis pour y oublier ce qui s’y était passé quelques semaines, mois plus tôt. Les gens faisaient comme si de rien n’était. Ils marchaient en rigolant, certains se moquaient, d’autres blaguaient, l’ambiance bonne enfant laisser juste le temps aux autres de décompresser, tandis que je passais outre leur remarques, laissant Rogue jouer avec des cailloux et des bouts d’herbes su le chemin.

Si la marche n’était pas de tout repos, forcée de constater que le temps lui, n’était pas non plus à notre avantage; Le froid assez sec s’imposait, et bientôt, les quelques légères brises se transformèrent en grésil doux et saccadé, agressant mes yeux de clarté insoluble. Mon Lixy quant à lui, semblait tout fou de voir un brin de neige, comme si cela l’amusait en tous points. Peu à peu, j’ouvris mon âme et mes émotions au chemin que nous empruntèrent, et cette dévotion me permit d’admirer un panneau m’indiquant notre arrivée à Sunyra.

Pour vous décrire cette ville, ça neserait pas si simple que ça. Déjà, elle n’est pas belle. Elle respire à la fois la malhonnêteté et une sorte de dégout qui m’envahit autant que quand j’étais à Unys, et je ne retrouve pas de côté si authentique. Il y a bien un Parc où je me suis aventuré quelques heures, le temps que le grésil doux se transforme en neige légèrement plus virulente. Et si le Parc du Saule ne me semblait guère intéressant, je me rabattis vers les quartiers commerçant qui eux, contrairement au reste de la ville, semblaient somme toute vivants. Les quelques décoration extérieures égayaient la froideur des rues amplifié par ce temps déprimant, et quelque part, ça comblait un peu le manque de soleil extérieur.

Je ne me souviens pas du nom du café où j’étais, mais je pourrais presque l’indiquer sur une carte. Il se situait dans une rue adjacente à un endroit où les vieilleries semblaient fasciner les hommes en tous genre. C’est peut-être pour ça, que je me suis arrêté ici, d’ailleurs. Dans le peut-être court espoir de caresser l’idée de m’intéresser aux passions d’autrui. Bref. Le salon de thé - ou disons simplement le café - où je m’étais arrêté me semblait tout à fait correct. Une ambiance tout à fait détendue semblait régner et je me sentais presque gênée d’imposer ma présence à autrui. Tout ça pour qu’au final il n’y ait personne. Une personne au fond de la salle semblait réfléchir sur le sens de la vie et de l’avenir, tandis que le potentiel serveur qui devait être dans le coin se sentait simplement à lui préparer au mieux une boisson chaude.

Parlant de boisson chaude, un matcha me ferait le plus grand bien, et je décidais de me poser non loin de l’homme qui semblait pensif. Pour une raison qui m’échappait, il m’intriguait. Peut-être que lui me renseignerait sur la ville, ses alentours, et qu’on finirait même, comme si nous étions au bar, par échanger quelques mots et quelques tranches de rigolades, sans imposer nos idéaux et nos pensées à un nombre conséquent de personnes venues simplement se reposer. Après tout, nous étions seuls. Alors, tirant la chaise à une table devant lui, je me contentais de poser le coude sur la table et de la fixer. Ou du moins, de fixer le vide qui pointait en sa direction. Rogue pionçait au chaud dans sa pokéball, et moi, j’admirais l’instant présent. Un silence si assourdissant qu’on en aurait oublié le bruit classique d’un...

« Bonjour ! Décidément, j’ai de la chance ! Vous désirez boire quelque chose ?

- Hmm ? Non, j’admire le paysage lointain et lugubre en pensant à quel chemin emprunter pour mieux me poser sur une voie de fer. »

Un silence s’imposa. Son regard semblait mêlé à de l’inquiétude et de l’affolement. Je restais conne avant de comprendre que mon trait d’humour n’avait visiblement pas eu l’effet escompté... Je me ravisais et fit mine avec mes mains de se calmer avant qu’elle ne se mette à hurler d’angoisse (j’exagère peut-être un peu...) pour rattraper mes dires lui sortir simplement :

« Heu... Non rien, oubliez, juste un matcha, si vous avez s’il vous plaît... » elle hocha bêtement la tête avant de tourner les talons.

Je n’avais pas spécialement l’intention de passer pour une idiote ou une folle suicidaire, j’espérais simplement que l’absurdité de sa question ne vienne pas lui éveiller des quelconques soupçons. De toute façon, je sais pas parler aux gens tant que je n’ai pas quelques grammes dans le sang. Mais tout de même, j’étais persuadée que mon trait d’humour était compréhensible. Alors je me permettais de m’adresser à la personne presque en face de moi :

« Dites, vous aviez compris que je déconnais, hein ? »
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