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Une question d'Alchimie [PV] ~ feat Cayden
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Une question d'Alchimie
ft. Cayden Freylinger

Tu passes une main dans tes cheveux, le regard devant toi et les pensées un peu dans tout les sens. Fais tu le bon choix ? N'est tu pas en train de faire une bêtise ? Est-ce que ce à quoi tu penses est correct ? Sera bien accueillis ? As-tu pensé à tout, les paramètres indésirables, les problèmes en tout genre ?

Est-ce que c'est bon ?

Doucement ta main se tend, fébrile puis se ravise. Songeuse. Un léger son se fait entendre et tu regardes Hydrogène, assise bien sagement à tes côtés, les tête penchée, le regard curieux et étonné de te voir...dans une situation pareille.

Une situation que tu as provoquée, délibérément. Une situation dont tu es responsable. Entièrement et pour laquelle tu dois prendre tes responsabilités.

Et ton coeur se serre un peu. Etrangement, fortement. Comme prit dans un étau à la fois chaud et froid. Tu ne comprend toujours pas comment tu as pu te mettre dans une situation pareille ni pourquoi elle te fait cet effet là. Comme un enfant prit entre l'espérance et la peur. Une peur inconnue, sans fondements particuliers. Et c'est peut-être ce qui t'effraie le plus : marcher sur un sentier dont tu ignores tout.

As tu fais le bon choix ?

Tu regardes toujours Hydrogène, comme cherchant une réponse à tes questions silencieuses. Un léger soupir s'échappe puis un sourire se dessine. Tu ne défiles jamais et encore moins pour cela.

Jamais.

Quelques mots flottent dans tes pensées et tu finis par te décider à faire ce pas là. Rien de mal ne pourra sortir de cette journée n'est ce pas ?

Rien de mal.

Quand on la passe avec une personne qui compte.

Peut-être bien plus que ce que tu peux imaginer.

- C'est parti.

Ta main se saisis alors du paquet de pâtes devant lequel tu es plantée depuis plusieurs minutes, sous le regard intrigué de quelques clients. Le paquet rejoins ton panier, surtout composé de légumes. Mais aussi de quoi faire un dessert. Une salade de fruits. Oui, c'était bien ça. Après des spaghettis aux légumes.

Sain et pleins de vitamines.

Restait la question de la boisson puis finalement tu te dis que de l'eau ça sera très bien. Après tout....il ne s'agit que d'un moment de cuisine avec un ami.

Tes achats sous le bras, tu sors du magasin, tes iris d'eau levées au ciel, un sourire doux sur le visage. Tu regardes ensuite l'heure. Parfait, tu serais à l'heure. Pas une minute de plus, ni une minute de moins. Et c'est le coeur un peu battant que tu te mets en route.

Pour retrouver Cayden.
(c) TakeItEzy (Iza)
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Les nuits se succédaient dans une absence de sommeil et les écrans étaient continuellement ouverts. Leur lumière se diffusait dans la pièce alors que lui s’acharnait à taper sur son ordinateur lorsqu’il ne se trouvait pas au laboratoire. La feuille retrouvée lors du terrain effectué avec Ketty ne quittait pas son esprit. C’était la première preuve depuis des années, la première ficelle qui allait lui permettre de remonter le temps et retrouver ce qui s’était vraiment passé. Ce besoin constant de retrouver des réponses, de savoir, de comprendre, de combler les trous qui avaient été laissés - ce besoin constant de mettre la vérité en lumière. Il ne pouvait pas s’en échapper.

Sursaut quand son alarme se décida à résonner dans le laboratoire. Il en avait presque oublié le rendez-vous qui avait été mis en place. Aujourd’hui, il allait retrouver sa collègue pour qu’elle lui apprenne comment cuisiner et pour passer du temps avec elle également. Cayden n’avait pas un seul instant réfléchi à la date - cette fameuse date qui célébrait la fête des amours; cette date qui s’était toujours perdue dans le restant des jours au calendrier. Cayden n’avait jamais eu personne dans sa vie; son travail et la poursuite d’une réponse étaient bien trop proéminents dans son existence pour laisser place à une quelconque intimité.
Sans précipitation, il éteignit le microscope et le débrancha puis regarda l’heure en laissant un doux soupir s’échapper d’entre ses lèvres. Pendant un instant, Cayden fut tenter d’appeler Ketty pour annuler leur rencontre (ou le reporter). Mais il se refusa à un tel comportement.

Il attrapa son téléphone après avoir tout rangé et désinfecté sa surface de travail puis enleva son sarrau pour l’accrocher dans le SAS. Bientôt, il allait falloir nettoyer tous les sarraux. Il ne nota rapidement dans son agenda - dans sa liste de tâches. Il ne faudrait pas que ce soit oublié.
Cayden avait pris une grande respiration. Il avait encore le temps de rentrer chez lui et de se changer, parce que se présenter dans ses vêtements légèrement déchirés; froissés, avec les traces de la poudreuse lancée par Vénus sur son épaule à ce moment.

Dans l’habitacle de son automobile, Cayden avait observé son reflet dans le miroir - les traces indélébiles d’une fatigue et de rêves qui n’ont jamais rien de paisibles. Brusques réveils quand Morphée le berçait de ses bras un peu trop doucereux.
Dans l’habitacle de son automobile, Cayden s’heurtait à son propre reflet qui semblait ne même pas être le sien. Sous ses yeux les quelques représentations de longues nuits de solitude, de froid, d’absence. Cayden n’avait jamais eu quelqu’un dans sa vie; que ce soit amour ou ami - il n’avait eu que sa propre personne et le travail rythmant son quotidien. Mais aujourd’hui, il lui semblait presque doux de s’adonner à quelques instants; presque doux de laisser Ketty compter - dépasser le stade de simple collègue et être une amie. Une très bonne amie qui allait lui apprendre comment se nourrir adéquatement sans dépenser une fortune en livraison et restaurants.

Peut-être était-ce pour ça qu’il s’était refusé à annuler ?
Peut-être était-ce pour ça que chez lui, il avait pris soin d’enfiler des vêtements assez classes ?
Parce que quelque part, Cayden avait besoin de quelqu’un après autant de temps enfermé dans son propre univers.

Vénus avait gardé son regard sur son dresseur alors qu’il brossait ses cheveux - alors qu’il se remettait un peu de parfum. Cayden finit par reprendre la chenille de glace sur ses épaules et décida qu’il était prêt à rejoindre Ketty.
Il était sorti de sa maison, se retrouvant sur le devant de la rue - sans trop savoir où il allait. Peut-être seulement attendre que Ketty arrive et ensuite, ils décideront de où ils iraient ? Ça lui semblait être une bonne option, un bon scénario, comme ça il est certain de ne pas se tromper de lieu. Il ne savait pas trop comment la journée allait se dérouler - mais sans doute qu’elle serait calme. Bien qu’il ne pouvait pas oublier qu’il attendait un appel, et des renseignements autour d’une montre qu’il avait trouvé dans la grotte. Un montre avec des initiales. CL. C laissait entendre Célica. Il allait faire des analyses sur le profil ADN avant que son alarme sonne et ça irait au lendemain.

Il avait vu Ketty arriver au loin et lui avait fait signe. Secouant légèrement la tête, il se disait qu’il devrait faire attention de ne pas laisser son esprit se concentrer sur son enquête. Il devait se concentrer sur la journée qu’il allait passer avec son amie.

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ft. Cayden Freylinger

Qu'elle étrange sensation au fond de ton coeur alors que tu regardes le contenu de ton panier. Un simple regard sur l'heure te montre que tu as un peu le temps de passer chez toi et te changer. Mettre quelque chose de plus convenable.

Etrange idée.

Quand tu ouvres la porte de ta maison, c'est en jetant un regard derrière toi, de l'autre côté de la rue.

Ce grand portail que tu connais bien.

Chez lui.

Oui, c'était assez amusant de savoir que vous viviez à deux pas l'un de l'autre. Littéralement. Et pourtant. Tu entres rapidement, constate le silence des lieux et vérifie que tout va bien. Difficile de faire autrement lorsque ton frère et ta soeur ont décidé d'emmener votre père mais c'était plus fort que toi. Chaque fois que tu rentrais tu ne pouvais t'empêcher de passer dans chaque pièce de la maison pour t'assurer que tout était en ordre.

Puis tu passes dans ta chambre et t'arrêtes devant le miroir. Doucement tu met de l'ordre dans tes cheveux, les tresses. Tu prend un léger temps pour mettre quelque chose de différent. Toujours dans les tons pâles que tu affectionnes. Un trait léger de maquillage, un parfum léger aux senteurs de fleurs de cerisier.

Etrange sensation de s'apprêter ainsi.

Après tout, tu n'y allais que pour passer un peu de temps en bonne compagnie et lui apprendre à cuisiner non ? Tu redescend, regarde l'heure et sort avec un panier. Ce panier là, que tu as remplis. Ce panier là qui contient de quoi apprendre.

Une date sur un calendrier ne pouvait pas changer la destination de ce moment n'est ce pas ?

Puis tes pas te mènent vers l'autre côté de la route alors que tu souris de loin au geste de ton ami, traversant doucement l'allée de ton jardin pour finir par traverser cette route, cette frontière entre vous.

Tu es pile à l'heure.

Comme toujours.

- Bonjour Cayden....tu es..impressionnant...

Et un léger fard vient teinter tes joues alors que tu te sens un peu gauche pour cette fois. Tu restes d'ailleurs quelques secondes plantée là, à le regarder, à la fois le même et différent, son parfum flottant jusqu'à toi.

Impressionnant oui, classe, assurément. Et un panel d'autres expressions qui naissent dans ton esprit sans que tu parviennes à comprendre d'où elles venaient.

Etrange tout ceci.

Tu lèves alors ton panier, souriant.

- Ce sera plus confortable que le repas au bord d'un feu de camp. Prêt à passer aux fourneaux ?

Recentrer, te recentrer.
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« Wow.. » Le murmure s’échappe des lèvres de Cayden alors qu’il observe sa collègue qui arrivait, tout près de lui - éclipsant toutes les pensées des recherches effectuées pour trouver les réponses d’un mystère épuisant, éreintant. Ketty était magnifique - et ça changeait des moments où ils se voyaient avec leur sarrau, leurs lunettes de sécurité et tous les deux plongés dans un travail qui consumait leur vie respective.
Un doux sourire étire ses lèvres alors qu’elle est désormais suffisamment proche de lui pour entendre les paroles qui pourraient être prononcées et il hausse légèrement les épaules quand elle le complimente. « C’est rien voyons… c’est juste un habit normal, j’étais un peu pressé… » Mais il s’était montré un peu nerveux et le souffle de Vénus sur sa nuque lui laissait entendre que ce n’était pas bien, de mentir. Clairement, Cayden avait pris son temps pour se préparer, se demandant comment devait-il être apprêté.

Pendant quelques instants, Cayden s’était retrouvé subjugué par sa collègue qui se trouvait devant lui, Et la couleur qui colorait ses joues ne faisait que la rendre davantage magnifique.
Maintenant qu’il l’avait devant lui ainsi, hors du travail, Cayden réalisait la beauté qui se dégageait d’elle - et il prit une grande respiration discrète pour se reprendre. Parce que se perdre ainsi dans des pensées de ce genre - ce n’était pas clairement pas son habitude alors, fallait bien qu’il reprenne le fil et se concentre sur le but de leur journée.
Il lui semblait presque avoir perdu l’usage de la parole - plongé dans un mutisme si semblable et à la fois si différent de celui dans lequel il s’était emmuré tellement d’années auparavant.

Ketty était là pour lui apprendre un repas et pour l’aider à mieux subvenir à ses besoins - ne pas dépenser des fortunes en restaurant. Un doux sourire apparaissait désormais sur ses lèvres alors que Vénus était toujours aussi bien calée sur son épaule, regardant les deux personnes - se demandant également pourquoi son dresseur agissait ainsi. Après tout, Vénus n’avait pas eu beaucoup l’occasion de le voir avec des êtres humains - lui qui passait le plus clair de son temps isolé dans son bureau, à faire des expériences quelconques dans le laboratoire ou alors devant ses écrans d’ordinateur. « Tu es magnifique, toi aussi. »

Et puis Ketty semblait presque les ramener à l’ordre tous les deux, les recentrer sur la raison de leur présence à mi-chemin entre les deux maisons et Cayden hocha légèrement la tête en détachant le regard de sa collègue, respirant doucement. « Allons chez moi, pour ne pas déranger ta famille. » Il fallait dire que c’était déjà particulier pour lui de faire quelque chose en dehors du travail, s’il fallait en plus que ce soit dans une maison avec une famille entière - il n’était pas sûr que ses nerfs allaient le supporter. Il fit signe à Ketty de le suivre alors qu’il entrait dans le domaine de sa maison, ouvrant le portail et sifflant pour indiquer aux Démolosses et l’Airmure que c’était seulement lui qui était présent. C’était la première fois que quelqu’un d’autre que Callum se retrouvait dans le domaine de leur dresseur - et les pokémons s’approchèrent un peu tout en gardant une certaine distance, curieux. « Ne fais pas attention aux pokémons, tu ne risques rien tant que tu es avec moi. » Parce qu’à partir du moment où quelqu’un se trouvait ici sans la présence de Cayden, ils défendaient ce territoire.

Sans tarder, les lumières s’allumèrent et le téléphone de Cayden vibra dans sa poche. Il le sortit et ferma l’alarme en entrant plusieurs codes à la suite. Lorsqu’ils furent rendus sur le palier, il déverrouilla la porte ; et ils furent accueillis par un sifflement strident alors qu’il s’empressa de pianoter sur l’écran pas trop loin de la porte pour faire taire cette alarme qui n’était pas reliée à son téléphone. « Je m’excuse pour le bruit. C’est… par précaution. »
Parce que Cayden craignait tellement pour sa sécurité qu’il ne pouvait s’empêcher de redoubler constamment pour protéger sa maison. Il s’était ensuite tourné vers Ketty en lui souriant de nouveau doucement. « Alors voilà… c’est ma maison. Laisse-moi te débarrasser de ton sac. » Il avait tendu le bras pour l’aider.

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Ton coeur bat un peu plus vite, tu sens tes joues prendre un peu de chaleur, tes mots s'échapper. Toi qui sait pourtant être maitresse de toi, de tes émotions, de tes paroles. De tout. Te voilà à en perdre le contrôle comme si aujourd'hui tu redevenais une enfant, une adolescente en pleine réflexion setimentale. Et tu piques un nouveau fard au compliment de Cayden sans arriver à t'en cacher.

Et ton coeur qui bat un peu plus fort comme si ces simples mots avaient eu plus d'effets, plus de poids que s'ils avaient été prononcé par un autre. Et tu trouves assez étrange, voir..bizarre. Où peut-être que tu peux mettre cela sur le compte de la météo plutôt douce.

Toujours est-il qu'à l'invitation de ton ami, tu tournes la tête vers ta maison et sourit doucement.

- Etrangement, ils sont tous sortit mais j'ignore quand ils rentreront. Je te suis volontiers.

Et tu resserre la prise sur ton panier, comme pour t'accrocher à quelque chose de tangible, de logique. Puis tu suis le maître des lieux, restant donc à ses côtés comme demandé. Tu ne peux t'empêcher d’observer rapidement les Démolosse et l'Airmure, gardiens incontestés des lieux. Tu n'as guère besoin de plus de mots pour comprendre que le moindre intru n'irait pas bien loin s'il arrivait à franchir les murs. S'ensuite alors un rituel que tu observes silencieusement, intriguée, curieuse. Un système de sécurité ultra moderne qui te laisse muette de stupéfaction avant de te retrouver à te boucher les oreilles, limitant l'entrée à la sonnerie stridente de l'alarme.

Vraiment, il faudrait être un fou pour oser s'introduire ici.

Quand le champ de la sirène s'éteint enfin, tu ne peux que laisser tes iris se poser sur ton hôte, lui offrant un doux sourire rassurant.

- Tu as tes raisons, j'en suis sûre, ne t'inquiète pas pour moi.

Peut-être qu'à d'autres cette somme de système de sécurité paraitrait suspecte, anxiogène. Pour toi, elle a forcément une raison d'être. Cayden n'est pas un homme agissant à la légère. Puis tu vois sa main tendue et lui laisse donc ton sac, murmurant un "merci" pendant que ton regard se perd sur les murs de la maison.

Epuré, sans la moindre trace de décoration. Univers différent du tien. Tu fais quelques pas, sans oser aller trop loin sans lui, sans vouloir t'éloigner. Puis tu reportes ton attention sur lui, sur sa tenue et sourit tendrement tout en approchant doucement. Doucement tu lèves une main pour caresser sa joue. Un geste.....que tu as perdu...il y a longtemps et qui semble vouloir revenir.

- Et si on allait poser tout ça. Merci de m'ouvrir ta porte, ne t'inquiète pas, je trouverais un moment où nous pourrons être seuls et tranquille chez moi également. Je tiens à t'ouvrir également mes portes.

Tes paroles sont tintées d'un tel naturel, d'une telle sincérité. Tu as envie, au plus profond de toi de lui ouvrir ton domaine. Et il est bien le seul pour qui tu as une telle pensée. C'est d'ailleurs ce murmure qui franchit tes lèvres.

- J'ai confiance en toi.

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you know, i’m chokin’ on my fears
even if you already told me you’re right here
you will stay by my side everynight but


Il n’y avait que dans cette maison qu’il se sentait en sécurité, qu’ici où il pouvait respirer, fermer les yeux, dormir deux ou trois heures d’un véritable sommeil - même si les cauchemars revenaient toujours.
Il n’y avait qu’ici qu’il pouvait relâcher la pression, l’attention, ici que son angoisse s’éteignait légèrement, comme les flammes d’un feu auquel on laisse quelques seaux d’eau pour l’étouffer.

Sans vouloir lui manquer de respect, sans vouloir être désagréable, paraître égoïste ou quoi que ce soit, Cayden avait hautement préféré la certitude de l’apaisement de sa propre maison à l’inconnue de celle de Ketty. Même lorsqu’elle lui avait affirmé que sa famille était sortie; il craignait d’être encore là lorsqu’elle rentrerait. Bien que convaincu que la famille de sa collègue était super et méritait à être connue, la solitude était une cruelle amie qui faisait vriller le coeur lorsqu’on la remplaçait trop violemment.
Un sourire un peu incertain qui se plaçait sur des lèvres qui n’avaient plus jamais souri franchement, d’un sourire qui étincelle dans les yeux. Les étoiles de son ciel s’étaient éteintes, rien ne pouvait les rallumer - il en était convaincu.
(La disparition de Célica ne pouvait résulter qu’en une mort) - plus les secondes passaient, plus les jours se succédaient et que les saisons se métamorphosaient en d’autres, c’était une certitude qui éloignait le soleil de son existence de plus en plus.

Ketty lui avait assuré être persuadée qu’il avait ses raisons pour ainsi protéger sa maison. Étaient-elles suffisantes, étaient-elles bonnes ? Cayden était persuadé de faire ce qu’il devait - s’il ne le faisait pas, une impression de catastrophe imminente ne cessait de le tourmenter et il ne se sentait aucunement en paix. « En effet. » Sa voix avait été bien plus distante, tranchante, qu’il ne l’avait voulu - il avait ses raisons, mais il n’était pas du prêt à les révéler. Célica demeurait son secret - il n’était pas prêt à le partager. Une poursuite acharnée de réponses dont il ne parlerait. En parler serait même en danger la découverte des réponses qu’on lui avait refusé pendant tellement d’années. « C’est mon rôle, de m’inquiéter pour toi, Ketty. » N’était-ce pas là le rôle d’un collègue, d’un ami ? Sa voix s’était adoucie quand il avait prononcé ces mots. Il ne souhaitait pas rendre la situation inconfortable alors qu’ils étaient tous les deux présents pour qu’elle lui apprenne à cuisiner, alors que c’était agréable d’avoir quelqu’un - d’avoir une amie, une présence en qui il avait confiance qui faisait quelque chose pour lui. Dans le but de l’aider, d'accommoder son quotidien, dans le but de lui rendre service.

i don’t know why i hide from the one
and close my eyes to the one
mess up and lie to the one that i love


Vénus  les surveillait doucement - elle ne semblait pas comprendre ce qui se passait. Elle n’avait pas pour habitude qu’il y ait de la visite dans cette maison, que Cayden fasse entrer un autre être humain. La seule personne que Vénus voyait parfois, c’était Callum, sur le pas de la porte, quand elle est bien cachée dans le cou de Cayden lorsqu’il lui donne de l’argent.
Cayden, lui, avait attrapé le sac pour décharger Ketty en jetant un regard autour de lui. Il n’y avait pas la moindre poussière dans cette maison, malgré le peu de temps qu’il y passait. Si ce n’était pas lui qui faisait le ménage lors de ses innombrables nuits où il ne parvenait pas à trouver sommeil, c’était un Mr. Mime qui restait souvent dans le bureau quand Cayden n’était pas présent.

Il se figea légèrement lorsque sa main se posa sur sa joue - instinct. Personne n’avait franchi de telles frontières depuis tellement longtemps. Sa propre mère s’était résignée à ne plus jamais le bercer quand le silence était devenu son unique refuge, quand les portes de sa chambre avaient été closes à leur présence. Quand il avait perdu son monde, que tout s’était effondré, plus personne n’avait franchi une distance. Il n’avait plus jamais tenu personne dans ses bras et personne ne l’avait rassuré, ne l’avait frôlé ainsi.
Cette tendresse et cette douceur, Cayden ne les connaissait plus. Elles lui étaient inconnues, étrangères - la solitude était bien plus froide, bien plus distante - bien plus silencieuse. (Mais ce n’était pas désagréable) et il s’était détendu assez rapidement.

Cayden avait confiance en Ketty et il tenait… il tenait à la laisser entrer dans un univers poussiéreux, dans un endroit que nul n’avait visité depuis douze longues années. Seulement, il ne savait plus comment s’y prendre; il ne savait plus comment ne pas craindre les conséquences. Il avait hoché la tête, légèrement troublé - il ne savait plus, lui, ce que c’était d’avoir quelqu’un à ses côtés.
« Je veux connaître ton monde. » Il voulait connaître tout ce qu’elle voulait bien lui dire sur elle, sur sa famille, sur ce qu’elle aimait. Sur ce qu’elle aurait voulu faire, sur ses rêves d’enfants et d’aujourd’hui - il voulait la connaître. (Mais il ne voulait pas qu’elle connaisse les détails d’un passé qui n’avait pas fini de le hanter) ; de tout ce que Cayden avait toujours laissé entendre, il était enfant unique et il ne comptait pas infirmer les conclusions qu’on pouvait en faire.

Il s’était dirigé vers la cuisine en faisant signe à Ketty de le suivre. Vénus, sur son épaule, était toujours aussi sage et immobile, elle les observait et de son souffle froid dans le cou de son dresseur, elle apaisait les quelques angoisses qui le terrassaient. « J’ai confiance en toi aussi, Ketty, vraiment. » Mais certaines choses demeuraient scellés dans un coeur qui ne savait s’ouvrir. Il avait posé le sac sur le comptoir et s’était dirigé vers la machine à café.
Dans cette cuisine spacieuse et à la fine pointe de la technologie se trouvait la seule décoration de cette maison : un petit cadre au-dessus de la machine à café qui représentait une photo de lui et de Vénus, quand ils avaient fait leur première expédition ensemble. En voyant le cliché, Vénus lança une petite myriade de flocons - elle était toujours contente de le revoir.   « Tu veux un café ou un thé ? » Il s’affaira à préparer le café parce que lui, il allait s’en prendre un. Et sa main attrapa instinctivement le paquet de cigarettes pas trop loin pour en allumer une - il savait que ça ne dérangeait pas Ketty.   « Comment a été ta journée ? Et on mange quoi ce soir ? J’ai oublié si tu me l’avais déjà dit. » Un petit sourire qui étirait ses lèvres alors qu’il s’était retourné pour la regarder.

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ft. Cayden Freylinger

Ton geste, ta main sur sa joue, instant qui se fige dans ton esprit comme une photo, un tableau irréel, un tableau aux couleurs inconnues. Comme un rêve éveillé tu graves la douceur de ses traits sous tes doigts, marque sur le film de ton présent ce regard qui te fait face. D'une douceur que tu ne te connaissais pas, si différente des attentions que tu portes aux tiens, si différentes de ses temps pour ton frère et ta soeur, de ces gestes de tendresse envers ton père.

Tu sens sous tes empreintes la surprise puis les traits se détendre comme pour approuver la limite d'une bulle de protection franchies. Et un nait sur tes lèvres ce sourire si nouveau, si étrange, si inconnu.

Et cette étincelle au fond de tes iris d'eau qui se met à briller un peu plus lorsque ses mots te parviennent, lorsque son souhait de connaître ton monde est émis. Tout connaître, tout lui dévoiler ? Que pouvais-tu dire, jusqu'où pouvais-tu aller ? Que pouvais-tu révéler, que devais-tu taire ? Ton monde entre le froid de la glace et la chaleur du soleil. Un soleil qui a disparut il y a de cela bien longtemps, un soleil que tu ne peux remplacer entièrement, un soleil qui a disparu pour toi. Gelant ton coeur, ton âme. Jusqu'à récemment.

Jusqu'à ce que la présence de Cayden vienne remplir un peu le vide laissé par l'absence de ta mère, que sa présence réussisse à réchauffer un peu ce carcan de glace érigé autour de toi, qu'il fasse naître ces quelques sourires, te donnant cette envie, cette impulsion, celle d'être à ses côtés, de l'aider, de l'épauler.

Tu lui souris doucement. Toi aussi tu aimerais connaître son univers, savoir bien plus. Quel genre d'enfant il était, ses rêves mais aussi ses peurs. Connaître à la fois ce qui était lumineux et ce qui l'était moins. Et ces pensées te semblent bien étrange, de plus en plus éloignées de la simple vision d'un ami.

Mais quoi ?

Tu finis par lui répondre, lui donnant le feu vert à ses questions futures.

- Alors je suis entièrement à toi.

Et étrangement, tu penses chacun de tes mots, cette phrase prenant un sens et une dimension bien différente du reste. Tu suis donc ton hôte dans la cuisine, appréciant la taille de la pièce mais ce qui te frappe le plus c'est la sobriété des lieux. Aucune décoration ni même une plante ne viennent égayer les murs ni e plan de travail. Tu remarques simplement la photo de Cayden et Vénus à côté de la machine à café.

Café ou thé donc. Tu le vois donc préparer le sien et ne souhaitant pas le déranger à sortir autre chose, tu optes pour la même chose.

- Un café ce sera parfait, merci. Mmmmh, rien de très extraordinaire. J'ai instauré un certain nombre de règles à la maison pour ne pas laisser de place à l'imprévu. Il n'y a eu guère qu'un appel du labo concernant quelques résultats que j'attendais sur une filature de Lokrigan. Comme je m'y attendais, rien de concluant, il est toujours en cavale et on ne sait toujours pas où.

Il ne se passait pas un jour sans que des idées, des théories aussi farfelues les unes que les autres ne naissent dans les couloirs du commissariat central. Mais rien pour le moment de déterminant à propos des actes commis lors de l'attaque de la centrale. Tu laisses un léger soupir sortir alors que tu t'affaires à sortir les ingrédients soigneusement choisis ce matin.

- Le traquer n'est pas aisé et le filou ne laisse guère de trace de son passage. Mais je trouverais d'ici là....nous avons donc un repas à faire. Tu avais apprécié les pâtes aux légumes que j'avais faites lors de notre dernière mission. Je me suis dis que ça te ferais plaisir d'apprendre à les faire et les manger dans de meilleures conditions.

Ta voix s'adoucit beaucoup et tu tournes vers lui un visage doux où se dessine un sourire léger, croisant son regard puis posant de nouveau tes iris sur la photo.

- Cette photo, elle vient d'une expédition ? Et ta journée ?

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Il lui semblait que ce moment bref où elle avait touché sa joue avait duré une certaine éternité (qui n’avait rien de désagréable). Ketty, de par sa simple présence, semblait résolue à chasser la glace et la solitude qui habitaient son quotidien depuis bien trop longtemps aujourd’hui.
C’était étrange, c’était perturbant. C’était effrayant - Cayden ne savait plus. Il ne savait plus s’ouvrir, il ne savait plus faire autrement que s’enfermer dans le froid qui régnait dans son existence.

Ketty se tenait là - tout près de lui, si près qu’il pouvait sentir parfaitement les effluves de son parfum et son réflexe à lui était de fermer la porte de son coeur pour protéger quelques secrets jamais partagés. Mais il avait adressé un doux sourire fatigué à la femme qui se trouvait devant lui - qu’il découvrait en dehors de leur laboratoire et des missions terrains. Elle n’en était que plus ravissante (pensée enfermée sous clé).

Éclat de surprise dans son regard quand sa collègue s’exprime; lui affirme qu’elle était entièrement à lui - que devait-il en comprendre, que devait-il interpréter ? Il se le demandait. Si Cayden était un éminent scientifique, il était néophyte en matières de relations sociales, en tout point. Enfermé dans sa pièce d’ordinateurs ou encore dans le laboratoire, se contenant des relations froides et distances d’employeur à employé, Cayden ne savait pas trop, lui, comment appréhender les mots, les phrases, des autres.

Cayden avait laissé sa main frôler, quelques secondes seulement, celle de Ketty, en laissant un sourire un peu plus réel - un peu moins fatigué, flotter sur son visage. Il ne savait pas quoi dire, il ne savait pas comment lui répondre - allait-elle lui reprocher ce silence qu’il avait préféré ? Il espérait que non.
Il ne savait juste pas comment réagir, quand on était doux avec lui.

« Un café alors. » L’odeur du café emplissait désormais la cuisine. Odeur apaisante, odeur rassurante. Cayden avait toujours apprécié le café et c’était très pratique quand on cherchait à chasser la fatigue.
Les nouvelles n’étaient pas réjouissantes - soupir sur les lèvres du scientifique. Ce légendaire se faisait languir, se faisait attendre; mais il demeurait persuadé qu’ils allaient finir par le trouver. Un jour. Même si pour le moment, toutes les pistes n’avaient mené nulle part. Aux côtés de Ketty, leur détermination ne pouvait qu’être plus forte.

Il s’appliquait maintenant à faire couler le café dans les tasses en repensant au fait que Ketty instaurait des règles pour éviter l’imprévu. Il ne pouvait que la comprendre - c’était désagréable, l’imprévu. Il en avait vécu beaucoup trop dans sa vie pour le savoir. « Je peux comprendre pour les règles. Et c’est malheureusement peu étonnant pour Lokrigan, mais un jour, on finira par le trouver. J’y crois. »
Cayden comprenait pour les règles comme elle comprenait qu’il puisse avoir besoin de toutes les mesures de sécurité érigées - toutes les mesures de sécurité imposées dans son domicile. Il avait posé son regard sur Vénus et l’avait délicatement caressé sur le dessus de sa tête. La chenille de glace était satisfaite, elle était douce, elle était apaisante. Il n’était pas du tout mécontent de l’avoir accepté.

Il avait hoché la tête quand Ketty avait ramené le sujet du repas sur le tapis. N’importe quel plat allait le satisfaire alors que lui ne connaissait strictement rien en cuisine. Il avait apporté la tasse de café sur la table de la cuisine. « Ce sera parfait comme première leçon. Du sucre ou du lait dans ton café ? » Fut un temps où ils se vouvoyaient, mais cette formalité n’existait plus depuis quelques mois, entre eux.
Puis, le téléphone qui sonne. Il fronça les sourcils en observant le numéro. « Je suis navré, mais… je dois décrocher. Je reviens vite. » Il nota mentalemenet de répondre à la question de Ketty sur la photo de Vénus et lui - et en attendant, il laissait la chenille de glace avait la scientifique.

Il se déplaça dans le couloir pour répondre à l’appel, et pendant quelques instants, on n’entendit plus rien. Puis, c’est la voix de Cayden qui s’élève, beaucoup plus froide et tranchante que lorsqu’il s’adressait à Ketty. Sa voix avait perdu toutes les nuances de tendresse, si faibles soient-elles, quand il parlait à sa collègue. « Ça m’est égal que ça vous prenne la nuit. Sincèrement. Si ça doit vous prendre la nuit, et les prochaines nuits, eh bien, c’est ce que ça prendra. J’attends des résultats, moi. Non, c’est hors de question d’abandonner. Je ne sais pas, débrouillez-vous, vous n’êtes pas un enfant ! J’ai mieux à faire, mais je refuse d’apprendre que vous avez abandonné les efforts. Ça pourrait coûter cher. » Il raccrocha et le silence retomba.
Dans la cuisine où il ne se trouvait plus temporairement, Vénus observait Ketty, s’approchant d’elle pour recevoir quelques marques d’affection.
Mais rapidement, Cayden revient dans la cuisine et prend la petite chenille dans ses bras, la laissa grimper sur son épaule, se concentrant sur le froid apaisant de son contact, évitant quelque peu le regard de Ketty, se posant sur la photo qui avait été préalablement mentionné.

« C’était une expédition oui, la première que j’ai faite avec Vénus. Elle était si contente de m’assister, même si elle ne pouvait techniquement que souffler de la neige, ça ne la dérangeait pas. J’ai bien aimé. Depuis, je l’apporte toujours, c’est bon pour elle et pour notre relation. »
Il avait souri - et le froid qui avait pris encore plus de place semblait doucement fondre; laissant la même personne qu’à leur arrivée refaire surface. « Quelle est la première étape, dis-moi ? »

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Une question d'Alchimie
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Maladroite ? Peut-être. Ces codes sociaux que tout le monde semble connaître, ces lois qui régissent les émotions entre les humains. Les sourires, les mots, tu en as perdu les significations et te voilà à tenter de les retrouver avec cette incertitude et cette peur latente de faire des faux pas, de trébucher et pire...de le blesser, lui faire du mal ou tout simplement te tromper.

Tu doutes, tu as peur et en même temps tu te sens bien, comme si tu trouvais une nouvelle place quelque part, comme si une nouvelle voie s'ouvrait à toi.

Etrange paradoxe.

Puis la voix de Cayden retentit, confirmant ton choix. Un café oui, tu hoches la tête en souriant doucement le laissant donc s'afférer tout en répondant à tes réflexions sur le pokémon de glace. Une émotion d'inquiétude vient teinter ton visage en repansant encore aux rapports lu sur les attaques de la centrale, l'état dans lequel fut plongé Naïa, les dégâts.

- J'aime la neige et le froid, Hydrogène également mais cette glace là est bien plus dangereuse. Si on le laisse trop courir, je crains que Lumiris ne finisse entièrement congelé. Je ne peux pas permettre qu'un tel méfait touche des innocents, mais....

Un soupir s'échappe de tes lèvres, tu dois bien reconnaitre être aussi un peu perdue avec ces deux groupes opposés.

- Cette histoire est de plus en plus flou.

Tu relèves la tête et regarde la tasse de café, écoutant alors la question du scientifique. Simplement le voir ainsi suffit à dissiper quelques doutes, à emmener un peu de lumière et tu te ressaisis rapidement.

- Noir sans sucre ni lait, je te remercie.

Puis la sonnerie du téléphone retentit. Ton regard se rive sur l'objet et tu hoches doucement la tête avec un sourire pour signaler qu'il n'y avait pas de mal. Ton attention se rive alors sur Vénus et tu tend doucement la main pour lui apporter quelques notes d'affection. Tu lui sourit également alors que les notes froides de la voix de Cayden te parviennent. Tu ne dis rien bien que le ton était diamétralement opposé à celui avec lequel vous échangiez. Pour autant, tes pensées ne s'arrêtent pas forcément à cela.

Tu sais ne pas être toujours tendre dans tes mots, intransigeante, sérieuse. Oh tu n'élevais jamais la voix lorsqu'il fallait réprimander mais il pouvait t'arriver de teinter tes cordes vocales de sévérité et de glace. Puis le silence revient et tes iris se posent sur Cayden revenu dans la cuisine alors que tu portes à tes lèvres la tasse chaude. Un léger rire de tendresse sort en écoutant la petite histoire et en imaginant Vénus simplement souffler de la neige.

- Je ne peux qu'être en accord. Il y a un beau lien entre vous, c'est une évidence. Protège le bien pour moi Vénus.

Le ton est léger comme un flocon puis l'attention se reporte sur ce fameux repas. Tu poses alors la tasse sur le plan de travail et sort donc le paquet de pâtes, les tomates et divers légumes choisis, planche couteau et..

- Tient, un tablier. Cuisiner c'est comme en laboratoire. Hygiène et protection en premier. Toujours se laver les mains et porter un tablier, cela évite les tâches malencontreuses sur les vêtements et Arceus seul sait à quel point certaines peuvent être...pénibles à enlever.

A peine tes premières recommadantions faites que tu t'exécute, mettant ton propre tablier puis lavant en premier tes mains et chacun des ustensiles. Tu ne plaisantais pas avec cela et c'est peut-être d'ailleurs sur ce sujet que tu refroidissais certains de tes collègues lorsque tu constatais un manquement à ce niveau.

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